Le sens du commerce

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La mondialisation s’est accélérée, mais quel est le poids du commerce extérieur dans le revenu d’un pays ?
Pour certains grands pays, ce poids n’a pas vraiment augmenté. En 2005, la moyenne brute du rapport échanges/PIB pour les pays de l’OCDE était de 45 %, mais ce chiffre cache une différence entre les petits pays, notamment ceux dont les voisins sont des partenaires commerciaux, où les échanges sont plus importants, et les pays possédant de vastes marchés intérieurs.Par exemple, les échanges de produits et de services de la Belgique comptaient pour 86 % du PIB en 2005. La Hongrie et la République tchèque ont vu la part de leurs échanges s’accroître rapidement. Pour l’Irlande, cette part a augmenté de 18 points entre 1992 et 2005, pour atteindre 75 % du PIB, tandis que les échanges de deux de ses principaux partenaires commerciaux, le Royaume-Uni et la France, n’augmentaient que de cinq ou six points pour atteindre respectivement 28,3 % et 26,6 % du PIB. Aux États-Unis, les échanges extérieurs ne représentaient que 13,4 % du PIB, contre un peu plus de 10 % en 1992.Au Japon, cette proportion a augmenté de cinq points de pourcentage, à 13,6 %. L’Allemagne se démarque de ses partenaires du G7 : ses échanges ont augmenté plus vite que la moyenne de l’OCDE (12,7 points), de 24,3 % du PIB à 38,1 % en 2005. Parfois, l’isolation géographique et les coûts élevés de transport constituent des obstacles, ce qui explique en partie que la part des échanges dans le PIB de la Nouvelle-Zélande ait baissé d’un point, à 29,1 % du PIB en 2005. ©L’Observateur de l’OCDE n°261, mai 2007

Voir www.oecd.org/echanges
et www.oecd.org/doha



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