Table ronde ministérielle sur l'économie numérique

Quelles mesures votre gouvernement prend-il pour tirer parti des avantages et faire face aux défis liés à l'économie numérique?

Canada, Égypte, France, Mexique, Royaume-Uni

Canada

L’innovation, un état d’esprit à cultiver

Navdeep Singh Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique

En ce moment, l’innovation est sur toutes les lèvres, et ce pour de bonnes raisons. Mais qu’est-ce que l’innovation ? Et pourquoi est-elle importante ? Innover, c’est oser faire les choses plus intelligemment, plus vite et mieux, afin d’améliorer nos vie quotidiennes. C’est un état d’esprit. Dans notre monde en constante évolution, l’innovation est primordiale pour saisir les opportunités de l’économie numérique. Je pense qu’elle doit faire partie de l’identité canadienne.

Notre époque est en pleine mutation. La technologie continue de révolutionner nos vies, en remodelant des secteurs économiques entiers, des équipements d’interconnexion des réseaux informatiques à l’intelligence artificielle, en passant par la fabrication de pointe et les technologies propres. La technologie et l’innovation peuvent être des leviers du bien social, de l’inclusion et de la croissance économique.  

Le Canada est en bonne place pour réussir dans une économie numérique mondialisée. Notre société est inclusive et multiculturelle. Nous jouissons également d’une population très diplômée et connectée, d’une R-D qui bénéficie d’un investissement public conséquent et d’avantages fiscaux généreux, ainsi que d’une solide réputation de chercheurs et d’inventeurs à l’international. Nous savons que l’innovation est aujourd’hui cruciale dans l’économie mondiale, que ce soit dans le domaine des technologies, des procédés ou des modèles commerciaux.

Nous sommes tous concernés par l’innovation, et le Canada peut se féliciter de ses résultats. Mais si nous voulons faire de notre pays une terre d’opportunités où nos enfants pourront réussir et développer tout leur potentiel, nous devons agir dès à présent, et en confiance.

Dans les mois qui viennent, je vais diriger une stratégie interministérielle pour l’innovation au Canada, qui met l’accent sur l’économie numérique. Parce que cette nouvelle économie est mondiale, ces défis et opportunités appellent à une coopération internationale. Nous devons sortir de notre culture d’aversion pour le risque et embrasser une culture d’innovation.

Nous devons faire fructifier nos forces et placer l’innovation au cœur de notre économie. Je souhaite faire du Canada un pôle d’innovation mondial, une nation réputée pour ses sciences, ses technologies, sa créativité, l’esprit d’entreprise de ses citoyens et la compétitivité de ses entreprises au niveau mondial. Ainsi, nous pourrons créer des emplois bien rémunérés, doper la croissance dans tous les secteurs et améliorer la vie de tous les Canadiens.

Voir https://www.canada.ca/fr/innovation-sciences-developpement-economique.html  


Égypte

Un tremplin pour notre plan de développement durable

Yasser El Kady, ministre des Communications et des Technologies de l’information

Le secteur égyptien des technologies numériques est prometteur. Il s’agit du deuxième secteur économique à la croissance la plus rapide, et il a le potentiel d’entraîner le développement et la croissance sur tous les plans, surtout à une époque où l’économie mondiale se tourne vers le numérique et où les technologies de l’information et des communications (TIC) deviennent la pierre angulaire de nos sociétés.

Nous reconnaissons que l’économie fondée sur les TIC et l’internet, ou « économie numérique », est, comme le dit la Déclaration de l’OCDE, «… un puissant levier d’innovation, de croissance et de prospérité sociale » qui promeut « une croissance plus durable et inclusive axée sur le bien-être et l’égalité des chances ». Notre secteur collabore étroitement avec les autres pour réaliser les différents volets de notre Plan de développement durable à l’horizon 2030. Le premier volet est consacré à la justice sociale. En effet, nous souhaitons établir une société équitable et solidaire, caractérisée par l’égalité des chances et des droits économiques, sociaux et politiques, et dans laquelle l’inclusivité sociale et l’assistance aux catégories défavorisées sont essentielles. Nos programmes de développement local faisant appel aux technologies numériques évoluent régulièrement, avec par exemple l’introduction d’opportunités d’entrepreneuriat dans les TIC à travers le pays et la création de programme spéciaux pour les jeunes, les enfants et les personnes handicapées.

La valorisation des ressources humaines et des compétences dans les technologies numériques est la clé de voûte du deuxième volet de notre Plan : nous avons adopté d’ambitieuses initiatives nationales afin de favoriser « le savoir, l’innovation et la recherche scientifique » et d’ouvrir la voie à une société créative et innovante. Nos programmes d’incubation, d’innovation et de formation combinent apprentissage théorique et expérience pratique du marché.

Le troisième volet est économique : il vise à décupler les incroyables opportunités offertes par ce secteur, avec l’implantation de nouveaux parcs technologiques dans tout le pays, surtout dans les régions défavorisées. Ce volet va de pair avec nos projets de production d’équipements électroniques et avec l’industrie de la sous-traitance. Grâce à différentes applications et supports technologiques, nous nous assurons que les subventions vont à leurs véritables bénéficiaires, tout en gardant les dépenses sous contrôle.

Le quatrième volet concerne la dimension environnementale. Il vise à préserver les ressources naturelles et à en promouvoir un usage et un investissement efficients, de façon à préserver les droits des générations futures. Nous sommes ainsi en train de mettre en place des technologies et des solutions IdO (« internet des objets ») pour contribuer à la rationalisation de l’utilisation de l’énergie et à la préservation des ressources naturelles, l’eau en particulier.

Nous avons résolument travaillé à libérer le potentiel des technologies numériques, en nous fondant sur une collaboration étroite avec les différents secteurs et avec un certain nombre de parties prenantes. Nous projetons de développer davantage notre infrastructure afin de nous maintenir à la pointe des avancées TIC à travers le monde et des nécessités de la société du savoir et de l’économie numérique, comme en témoigne l’imminence de l’introduction de la 4G en Égypte. Nous sommes conscients que notre secteur des TIC doit être un tremplin vers une économie compétitive et dynamique, à la fois en tant qu’élément du marché mondial et en tant que levier du développement commercial et socio-économique. Aussi avons-nous scrupuleusement étudié plusieurs questions fondamentales telles que les infrastructures, la cybersécurité et les cadres législatifs et administratifs, en particulier l’accessibilité et l’inclusivité, essentielles à une économie numérique solide.

De nombreux défis nous attendent : nous devrons rester dans la course en modernisant nos infrastructures pour satisfaire l’appétit grandissant de nos citoyens pour les technologies et les systèmes numériques, et consolider la confiance et la sécurité, notamment avec le projet de loi sur la cybercriminalité, qui est actuellement débattu au Parlement.

Voir www.mcit.gov.eg


France

Pour une révolution numérique inclusive

Axelle Lemaire, secrétaire d'État chargée du Numérique

L'innovation numérique est une opportunité pour les pouvoirs publics, les entreprises, les citoyens transformant les rapports qu’ils entretiennent entre eux. Les nouveaux outils numériques bouleversent les relations institutionnelles et le fonctionnement de la société, au bénéfice du « pouvoir d’agir » de chacun, de sa capacité à participer et à contribuer à la décision et à la production. Les exemples sont nombreux, de l’utilisation des réseaux sociaux dans l’émergence de mouvements démocratiques à la mise en commun des ressources dans les domaines du logement ou de la mobilité, en passant par l’association des citoyens à la décision publique sur un budget municipal ou un projet de loi.

Nous vivons une phase de mutation accélérée d’une économie des ressources rares, centralisée, vers une économie de l’abondance, décentralisée, connectée, basée sur les données et leur circulation. Pour la France, l’enjeu est de préparer cet avenir pour accompagner cette innovation et le développement de nouveaux modèles : couverture du territoire en téléphonie mobile et en très haut débit fixe, infrastructures pour l'exploitation des données publiques et privées, libération accrue de l’accès aux connaissances, accompagnement des personnes numériquement démunies. C’est d’ailleurs là tout l’enjeu du projet de loi que je porte en France, la loi pour une République numérique, qui vise à mettre à jour le logiciel républicain sous toutes ses composantes, à l’heure du numérique. Cette ambition doit en parallèle être développée et amplifiée au niveau européen.

Dans un désir de transparence démocratique, il est nécessaire que les États ouvrent les données publiques. Produites et conservées par l’État, elles constituent une véritable ressource pour stimuler l’innovation économique et sociale grâce au numérique.

La France s’efforce de faire figure d’exemple, avec notamment l’ouverture du répertoire national qui enregistre l’état civil des entreprises et leurs établissements, tous secteurs confondus. Neuf millions d’entités y sont répertoriées, ce qui fait de ce système la base de données la plus complète sur les entreprises en France. Actuellement payant, l’accès à cette base sera gratuit dès le premier trimestre 2017. Cette ouverture des données permet le développement de nouvelles activités innovantes, comme par exemple aux Pays-Bas, où l’ouverture des données météorologiques a permis la création d’un écosystème dynamique de ré-utilisateurs professionnels. Ces activités ont généré un retour de 35 millions d’euros pour les finances publiques néerlandaises.

L’ouverture des données publiques représente également un levier pour l’amélioration des politiques publiques : la France a décidé d’ouvrir le code source du logiciel de calcul de l’impôt sur le revenu. Dans les 48 heures qui ont suivi cette ouverture, une équipe de jeunes développeurs a proposé une optimisation de l’algorithme de calcul, qui a permis de diviser par 1 000 le temps de calcul d’une simulation.

Le développement des jeunes pousses numériques, les start-up, requiert des modes de financement différents de ceux employés pour le développement d’activités plus traditionnelles. Le soutien aux start-up engagé en France a conduit à la création d’un programme d’investissement dédié, au moyen d’une banque publique, qui a eu un impact structurant sur le financement de l’écosystème start-up. Les résultats sont plus que positifs puisque, de 2014 à 2015, nous sommes passés de 897 millions d’euros levés à 1,8 milliards, soit une hausse de 100 % en valeur.

Pour autant, l’innovation, numérique ou pas, ne se décrète pas. Le rôle de l’État reste avant tout celui d’un catalyseur. La valorisation des écosystèmes de jeunes entreprises du numérique, à chaque stade de croissance, au niveau national ou mondial, est une priorité. C’est cet esprit qui a animé la création en France de la « French Tech », qui fédère nos innovateurs autour d’un label clair.

Toutefois, les entreprises ne sont pas toutes des start-up naturellement plongées dans cet univers numérique, et il faut pouvoir les aider. Les entreprises françaises sont certes plutôt bien équipées en outils numériques – fin 2013, 99 % d’entre elles disposaient d’une connexion internet haut-débit – mais seulement 64 % des petites et moyennes entreprises disposaient d’un site web, et seules 25 % vendaient leurs produits via internet. À l’ère du numérique, les entreprises qui en sont exclues ne peuvent faire face à la compétitivité du marché. Là encore, le rôle de l’État est aussi sur le terrain, à travers des correspondants locaux, pour sensibiliser et accompagner ces entreprises dans l’appropriation des nouveaux outils numériques.

Une révolution industrielle est en marche, mais elle ne sera possible que si chaque citoyen en est acteur. La couverture en internet fixe et mobile du territoire est nécessaire pour que chacun bénéficie des potentialités grandissantes du numérique. Non seulement parce que les besoins en capacité réseau et en fréquences augmentent, mais aussi et surtout parce que trop de citoyens sont coupés de la transition numérique mondiale.

C’est aussi par la formation au numérique que cette transition sera possible, comme en témoigne la demande grandissante de nouvelles compétences. Les entrepreneurs peuvent en attester : il leur est difficile de recruter. Pour créer ces emplois dans des nouveaux secteurs d’activités liés au numérique, il faut repenser les formations.

Le numérique va vite. Il n’est pas possible de faire marche arrière et de le stopper. Le numérique doit relever de grands défis comme réduire la fracture sociale et économique, et le chômage. Mais comment le pourrait-il si son accès est limité aux plus favorisés ? La connexion à internet deviendra naturellement un droit. L’État doit être aux côtés des citoyens les moins connectés et les moins aptes à utiliser ces technologies, là encore pour les accompagner.

C’est ainsi que nous pourrons continuer à faire société.


Mexique

Un Mexique numérique

Alejandra Lagunes, coordinatrice de la Stratégie numérique nationale

Sous ce gouvernement, nous avons pris une décision audacieuse : bâtir un Mexique numérique, où la technologie et l’innovation auraient un impact économique et social maximal. Première étape cruciale, en 2013, nous avons réformé la loi fédérale sur les télécommunications afin d’établir un cadre de réglementation pour l’innovation et la concurrence qui permette la connexion des citoyens et l’inscription du Mexique dans la société de l’information, formant un écosystème dans lequel les TIC deviennent de véritables catalyseurs pour nos objectifs de développement.

La réforme fait de l’accès à l’internet un droit humain fondamental et le pilier de l’économie numérique. En outre, nous avons déployé des efforts substantiels pour accroître le potentiel économique de l’internet, surtout pour les petites entreprises, car c’est un outil puissant pour favoriser l’innovation et la croissance économique. Conscient de ce défi, le Président du Mexique a lancé la Stratégie numérique nationale afin d’exploiter le potentiel des TIC comme catalyseur du développement. Comptant cinq objectifs cruciaux (transformer l’administration, promouvoir une économie numérique plus inclusive et solide, transformer l’éducation par la technologie, améliorer l’universalité des soins de santé et encourager les citoyens à innover et à participer), cette stratégie entend faire du Mexique le leader du numérique en Amérique latine.

Au niveau national, cette stratégie entend promouvoir l’économie numérique en développant une stratégie de commerce électronique axée sur une réglementation efficace et une compétitivité accrue, en créant un marché plus concurrentiel pour les produits et services numériques, en encourageant l’innovation et l’entrepreneuriat par la démocratisation des dépenses publiques et en favorisant l’inclusion financière grâce aux systèmes de services bancaires mobiles.

Nous avons également présenté une politique d’ouverture des données, pour des données actualisées et désagrégées, appuyant la création de marchés, d’entreprises et d’emplois nouveaux. Nous travaillons également à soutenir les entrepreneurs via des moyens plus efficients de créer une entreprise, la simplification des systèmes fiscaux et la réduction du nombre de conditions requises dans l’ensemble du guichet unique national, www.gob.mx.

Au niveau mondial, le Mexique joue un rôle essentiel dans des enceintes internationales : nous coordonnons le plan d’action numérique régional avec le mécanisme eLAC2018 ; en tant que prochain organisateur du Forum sur la gouvernance de l’internet, nous encourageons la création d’un espace où les administrations et la société civile puissent échanger des bonnes pratiques ; et à travers le Partenariat pour un gouvernement transparent (OGP), nous utilisons transparence et innovation comme des outils essentiels pour créer un État plus réactif.

Au Mexique, nous sommes convaincus du pouvoir transformateur de la technologie. C’est pourquoi nous ne cesserons d’œuvrer à favoriser une économie plus moderne, inclusive et numérique, qui améliore le bien-être de nos citoyens.

Voir www.gob.mx


Royaume-Uni

Vers une stratégie numérique

Mme Neville-Rolfe DBE CMG, ministre d’État, Département des Affaires, de l’Énergie et des Stratégies industrielles*

Étant donné le rythme actuel des mutations, nous ne parlerons bientôt plus d’économie « numérique » car celle-ci sera devenue partie intégrante de l’économie tout court.

Au Royaume-Uni, la révolution numérique qui bat son plein est porteuse de changements, d’opportunités et d’enjeux considérables. Depuis 2010, le secteur du numérique connaît une très forte croissance et gagne en importance dans la vie économique et sociale. Il est en effet à l’origine d’un gain de plusieurs milliards de livres en valeur ajoutée brute (VAB) pour l’économie, et a créé près d’un million et demi d’emplois en 2014.

Nous sommes également témoins d’un phénomène de convergence exceptionnel : les secteurs traditionnels que sont l’électronique grand public, les soins de santé, le chauffage domestique et les services bancaires commencent à ajouter autant de valeur à leurs technologies qu’à leurs produits et services d’origine.

Face à ces changements, il est impératif que nous travaillions dès à présent de concert pour saisir les opportunités et relever les défis qui accompagnent la révolution numérique.

Incontestablement, cette révolution a été menée par une génération exceptionnelle d’innovateurs et d’entrepreneurs ; cependant, je suis convaincue que les pouvoirs publics ont un rôle capital à jouer dans la création d’un environnement favorable à la prospérité des entreprises et bénéfique aux citoyens. C’est pourquoi, au Royaume-Uni, nous soutenons de nombreuses institutions qui favorisent la croissance et l’innovation des entreprises numériques, mais aussi le développement de technologies émergentes comme l’internet des objets. Cette mission est facilitée par nos excellentes ressources dans le monde de la recherche universitaire.

Le gouvernement du Royaume-Uni est sur le point du publier sa Stratégie numérique, qui exposera les mesures destinées à positionner le pays à l’avant-garde de la transformation numérique. Le Royaume-Uni doit rester une destination prisée des entrepreneurs pour lancer et développer de nouvelles entreprises numériques. Pour ce faire, nous nous engageons dans quatre domaines clés :

  • L’économie numérique : nous accélérerons la croissance et la productivité de l’économie numérique en supprimant les obstacles à l’innovation, en soutenant le secteur des technologies et en encourageant l’adoption de nouvelles technologies dans tous les secteurs.
  • Le gouvernement numérique : nous ferons figure d’exemple sur la conversion au numérique du gouvernement, qui redéfinira la relation entre le citoyen et l’État. Interagir avec le gouvernement deviendra plus simple, plus rapide et moins coûteux.
  • La société numérique : nous concrétiserons les avantages d’une société numérique, dans laquelle la technologie transforme la vie quotidienne, de l’enseignement scolaire au maintien de l’ordre public.
  • Les fondements numériques : nous poserons les bases de cette transformation numérique en créant des infrastructures numériques de tout premier ordre, en investissant dans la formation au numérique, et en améliorant la confiance dans le numérique.

Nous sommes bien sûr engagés à soutenir le Royaume-Uni dans cette « révolution numérique », mais nous savons également que la technologie et l’innovation ne connaissent pas de frontières. En effet, de nombreuses opportunités économiques et sociales naissent d’une pratique libre de la technologie, d’un dialogue franc et d’économies numériques ouvertes.

Le Royaume-Uni se réjouit donc de la contribution de l’OCDE, qui fournit l’analyse nécessaire pour appréhender l’avenir et ouvre un dialogue entre les gouvernements pour partager les meilleures pratiques. L’objectif final est de s’assurer que l’ensemble de nos économies et de nos citoyens récoltent les fruits de la révolution numérique, tout en comprenant les enjeux qui l’accompagnent.

*Département des Affaires, de l’Énergie et des Stratégies industrielles jusqu’en juillet 2016

www.gov.uk/DCMS

©L'Observateur de l'OCDE n°307 T3 2016




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