L'eau, un empire à préserver

OCDE Observateur

Charlotte Moreau

L’eau recèle un fort potentiel d’amélioration économique, sociale et individuelle. Les défis sont de taille, mais ils s’accompagnent d’opportunités. Bien gérée, l’eau pourrait devenir un vecteur de progrès.

L’Aqua Appia, construit en 312 av. J.-C., est le premier d’une série de 11 aqueducs érigés sur plus de 600 ans. Destinés à transporter l’eau pour l’irrigation, les fontaines et la consommation, ils servaient aussi à remplir et vider les bains somptueux et les latrines, et assuraient la propreté des rues de Rome.

Les aqueducs se sont multipliés à travers l’Empire romain, acheminant l’eau vers les moulins, les mines et les fermes qui permettaient la prospérité romaine. L’Aqua Appia alimentait un marché aux bestiaux. L’accès à l’eau et l’assainissement étaient l’une des grandes forces de l’Empire romain. Dans son ouvrage De aquae urbis Romae (Des aqueducs de la ville de Rome), Julius Frontin, administrateur des eaux du premier siècle, parle de ces structures uniques en ces termes : « Aux masses si nombreuses et si nécessaires de tant d’aqueducs, allez donc comparer les pyramides qui ne servent évidemment à rien ou encore les ouvrages des Grecs, inutiles, mais célébrés partout. »

Les aqueducs répondaient aux besoins d’une population toujours plus nombreuse, alors que le Tibre et les puits commençaient d’être pollués. Les maladies étaient monnaie courante. Les aqueducs représentaient à la fois une solution rapide et un investissement à long terme ; certains sont d’ailleurs encore partiellement utilisés aujourd’hui. Si, au XXIe siècle, les défis relatifs à l’eau sont bien plus grands que ceux de la Rome antique, certains enseignements restent d’actualité.

L’eau, comme l’air et la nourriture, est indispensable à la vie. Elle occupe environ 70 % de la surface du globe, mais l’eau douce ne représente que 2,5 % du total des ressources. Cette eau douce est la seule dans notre système solaire, et probablement dans notre galaxie – c’est d’ailleurs la même que celle que les Romains utilisaient. Il devrait y en avoir plus qu’assez pour répondre aux besoins présents et futurs : la quantité annuelle totale d’eau vaporisée pour nourrir la population mondiale pourrait remplir un canal de dix mètres de profondeur, cent de large et assez long pour faire 193 fois le tour de la planète. Pourtant, comme les Romains l’ont compris, faute d’une bonne gestion, d’investissements et d’efforts de préservation, cette eau pourrait être perdue.

Améliorer l’accès à l’eau potable est un défi incontournable. Des centaines de millions de personnes sont encore aujourd’hui privées de ce droit fondamental. Les droits d’accès dépendent de la gestion des ressources en eau, laquelle conditionne les relations sociales et politiques à travers le monde. Ajoutons à cela les menaces du changement climatique (inondations, sécheresse, acidification des océans) et de la pollution causée par des substances comme les détergents, médicaments, nutriments, pesticides, et effluents industriels et domestiques, et la politique de l’eau apparaît alors comme un enjeu majeur. En effet, la perspective de voir l’eau se transformer en source de querelles et de divisions, voire de conflit, se précise chaque jour.

Pourtant, ce n’est pas une fatalité. L’exploitation des ressources en eau recèle un fort potentiel d’amélioration économique, sociale et individuelle. Les Romains l’avaient bien compris, l’eau est source de vie et de prospérité, et c’est un tremplin pour investir dans l’avenir de l’humanité.

Une question économique

À l’horizon 2050, l’économie mondiale, multipliée par quatre et forte de plus de deux milliards d’habitants supplémentaires, aura forcément besoin de davantage d’eau : on prévoit une augmentation d’environ 55 % de la demande mondiale d’eau.

Dans les pays de l’OCDE, la demande devrait pourtant diminuer légèrement, passant de 1 000 km3 en 2000 à 900 km3 en 2050, principalement grâce à des gains d’efficience et à une réorientation structurelle au détriment des secteurs gros consommateurs. Elle devrait en revanche sensiblement augmenter, de 1 900 km3 en 2000 à 3 200 km3 en 2050, dans les économies émergentes, où la majorité de la population sera confrontée à de graves pénuries d’eau.

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Dans le reste du monde, la demande d’eau va doubler pour atteindre quelque 1 300 km3. L’augmentation concernera particulièrement les villes, où vit la majorité de la population mondiale, et c’est là que la gouvernance de l’eau et les investissements se révéleront déterminants.

Revenons sur l’accès à l’eau. Un milliard de personnes consomme au quotidien de l’eau insalubre. Plus de 350 millions de personnes n’ont pas accès à l’eau potable en Afrique, près de 200 millions en Asie et environ autant au Moyen-Orient. À ces chiffres s’ajoutent quelque 36 millions de personnes en Amérique latine et 9 millions dans les pays développés. Si nous n’agissons pas, ce décompte aura augmenté en 2050.

Une bonne gouvernance pourrait incontestablement résoudre un bon nombre de ces problèmes. Toutefois, dans un monde où tout évolue très vite, les décideurs ont du mal à suivre l’explosion de la demande : dans les grandes mégapoles comme Sao Paulo, les pénuries d’eau touchent des millions de personnes, alors que les ressources en eau abondent au Brésil ; en Californie, l’une des économies les plus riches du monde, la sécheresse affecte les immenses terres irriguées. Dans tous les pays développés, les infrastructures de l’eau se dégradent : d’après les estimations récentes de la nouvelle compagnie des eaux Irish Water, en Irlande, au moins 40 % de l’eau potable est perdue à cause de fuites dans le réseau, dont la réparation nécessiterait des décennies d’investissement. La pollution de l’eau n’épargne aucun pays. Les plus riches mettent en place des traitements coûteux pour éliminer les nutriments et pesticides, afin de respecter les normes de potabilité et de protéger certains secteurs comme la pêche. Cependant, la charge de pollution de sources urbaines ou rurales, due aux engrais ou encore aux eaux polluées des voiries et parkings, représente un réel danger pour l’homme, la faune et la flore. En France rurale, les factures d’eau indiquent si l’eau est conforme aux normes de consommation ; en Corée, bien que l’eau soit correctement traitée, la population a opté pour l’eau en bouteille.

Dans les pays plus pauvres, l’eau non traitée constitue un fléau mortel majeur : plus de 750 000 personnes meurent chaque année de maladies transmises par l’eau, diarrhéiques notamment. D’après l’ONU, des progrès dans l’approvisionnement en eau, l’assainissement et l’hygiène pourraient réduire de 10 % la charge mondiale de morbidité.

Nous ne pouvons accepter cette situation. Nos hydrosystèmes pourraient être bien plus performants et générer une croissance inclusive innovante. Comment ? Par le biais d’initiatives intelligentes, participatives et originales qui renouvellent notre façon d’appréhender et d’orienter l’offre et la demande.

L’agriculture d’aujourd’hui

Quelle sera la part des différents secteurs dans l’augmentation de 55 % de la demande d’eau à l’horizon 2050 ? On prévoit une hausse de la demande de 400 % pour les industries manufacturières, de plus de 140 % pour la production d’électricité et de 130 % pour les ménages.

L’agriculture représente déjà environ 70 % des extractions mondiales d’eau douce et a peu de marge de développement, du fait de la concurrence d’autres secteurs dont la consommation augmente. Pourtant, la production alimentaire ne peut se passer d’eau. L’évapotranspiration des cultures (sans compter l’eau utilisée pour transformer et préparer les aliments) consomme environ un litre d’eau pour produire une calorie et, dans les pays de l’OCDE, un adulte a besoin de 2 000 calories par jour. Un cinquième de cette eau est de l’eau d’irrigation (eau de surface comme souterraine).

Comment l’agriculture mondiale peut-elle alors adapter sa production pour répondre à une demande qui aura augmenté de 70 % à l’horizon 2050 ?

Les réalités diffèrent selon les pays : les Canadiens utilisent une part bien plus faible de leurs ressources totales que, par exemple, les Coréens. La Corée est le pays de l’OCDE le plus densément peuplé, et les décideurs y prêtent une grande attention à l’équilibre hydrique précaire. En Espagne, les indicateurs nationaux occultent les utilisations non durables dans des régions sujettes à la sécheresse. Dans certaines régions d’Allemagne, de France et des États-Unis, l’intensité de culture assèche les sols, entraînant des traitements encore plus intensifs. Par ailleurs, les nappes phréatiques peuvent fluctuer de manière impressionnante d’une saison et d’un endroit à l’autre, comme l’ont montré les inondations estivales et hivernales qui ont causé beaucoup de dégâts au Royaume-Uni.

Le changement climatique est partiellement responsable : dans certaines zones critiques comme l’Afrique du Nord, l’Inde, la Chine, certaines régions d’Europe, l’ouest des États-Unis et l’est de l’Australie, la réduction des quantités d’eau d’irrigation pourrait s’avérer catastrophique. Une étude menée au Chili indique que le changement climatique pourrait faire baisser le débit des cours d’eau de 35 % en moyenne dans l’ensemble des bassins hydrographiques entre 2041 et 2070. 

Pour faire face aux besoins grandissants d’économies et de populations en pleine expansion, l’agriculture devra incontestablement miser sur l’investissement dans les infrastructures, l’innovation et l’efficience des pratiques d’extraction, de conservation et de distribution de l’eau. En outre, ces contraintes pourraient s’atténuer, voire disparaître grâce à l’engagement des parties prenantes et à une gestion spatiale et économique plus réactive. L’approche choisie dépendra du contexte. La ville d’Auckland, en Nouvelle-Zélande, a fusionné ses conseils locaux pour mieux lutter contre l’empiètement des villes sur les ressources en eaux douce et marine. À l’inverse, en Californie, San Francisco a décentralisé son réseau de traitement des eaux pour une meilleure qualité de services.

Les villes occupent généralement une place importante dans les politiques publiques. En zone rurale, les politiques de l’eau se heurtent à de puissants lobbies et se trouvent souvent mêlées à des conflits autour de questions de politique régionale, de préservation de la nature et de chômage local. La moitié de la population mondiale vit dans des villes qui disposent souvent de tout l’arsenal requis d’institutions politiques, d’investisseurs et d’acteurs de la société civile, et de la détermination collective nécessaire pour changer les choses. De San Francisco à Sydney, d’Auckland à Séoul, plusieurs villes ouvrent la voie à de nouvelles formes de gouvernance, à des technologies vertes innovantes et à des réglementations strictes. À ce rythme-là, il deviendra plus sain de vivre en ville qu’à la campagne, comme le remarquait un lecteur de L’Observateur de l’OCDE en réaction à un article précédent. Ce n’est pas totalement exclu, mais nous en sommes encore loin.

L’énergie est un secteur qui consomme également beaucoup d’eau, pour le refroidissement des centrales, l’extraction des combustibles fossiles et la production d’électricité, notamment. Les cycles du charbon, du gaz naturel et du nucléaire nécessitent d’importantes quantités d’eau par MW/h. Et, bien que la production d’électricité solaire ou éolienne semble consommer moins d’eau que celle des centrales thermiques, la fabrication des installations géothermiques, photovoltaïques et éoliennes en demande, elle, beaucoup. Les stations hydroélectriques ont aussi une forte empreinte hydrique, principalement à cause de l’évaporation des réservoirs, même si l’essentiel de l’eau est recyclé dans le système. Ces besoins ne devraient pas diminuer alors que l’eau se raréfie : il faudra donc viser l’efficience et une meilleure gestion.

Quelles sont les solutions ? Elles résideront à la fois dans la réglementation, la tarification de l’eau, l’investissement, l’innovation et la gouvernance. La réglementation peut établir un cadre pour prévenir les pollutions excessives ou toxiques en prévoyant des amendes, voire des sanctions pénales. Certaines réglementations, comme l’obligation de mettre des filtres dans les conduites d’effluents, alourdissent les coûts des entreprises, mais peuvent, si elles sont bien pensées, encourager l’innovation dans des technologies de traitement qui ne nuisent pas à la productivité, voire la stimulent. 

Il est plus difficile d’arrêter quelqu’un pour avoir arrosé un terrain de foot ou pris trop de douches. La tarification de l’eau peut être un bon moyen de limiter la consommation d’eau et de produire des revenus qui seront réinjectés dans le système. Cependant, même avec l’engagement des parties prenantes, il est politiquement difficile de faire payer l’eau, comme l’ont découvert les autorités irlandaises dont la nouvelle politique de tarification de l’eau a provoqué un tollé. Le principe selon lequel l’eau doit être payante coule de source : oui, l’accès à l’eau potable est un droit, mais il a un coût. Même dans les pays en développement, les populations très pauvres considèrent que ce prix garantit la qualité de l’eau traitée par rapport à celle puisée dans les rivières. D’où, une fois encore, l’importance de la gouvernance et de l’administration : la tarification peut responsabiliser les autorités de l’eau. Le soutien du public s’obtient plus facilement au moment de la planification et de la mise en œuvre, en évitant l’intervention d’entreprises éloignées des réalités locales et en affichant de bons résultats en termes d’efficacité et d’hygiène.

L’innovation joue aussi un rôle crucial : goutte-à-goutte et irrigation intelligente dans l’agriculture, compteurs d’eau et systèmes de chauffage intelligents dans les bâtiments, et systèmes de captage et de régulation pour les eaux usées et de ruissellement. San Francisco et Tokyo encouragent l’utilisation de sources d’eau non potable, comme les eaux pluviales, dans les grands bâtiments et les stades, par exemple. New York a investi dans une infrastructure verte, notamment dans des surfaces pouvant capter les eaux pluviales, afin d’améliorer l’acheminement des eaux usées jusqu’aux stations d’épuration, dont le débit moyen journalier est de cinq milliards de litres par temps sec (voir référence L’Observateur de l’OCDE). D’autres, comme Israël, se lancent dans le dessalement.

Quid de la gouvernance ? Le prochain article en parle plus en détail. Contentons-nous de dire que nous avons besoin d’approches flexibles, innovantes, concertées et tournées vers l’avenir. La politique est peut-être locale, mais l’offre et la demande d’eau respectent rarement les frontières entre pays, régions ou secteurs. C’est un enjeu universel, et beaucoup dépendra de la coopération et de l’ambition dont les décideurs feront preuve.  

La voie du progrès

Le chemin est tout tracé. En premier lieu, il convient d’assurer à tous un accès à l’eau potable et aux services d’assainissement, ce qui produirait des avantages économiques, sociaux et environnementaux immenses : l’Organisation mondiale de la santé estime à 260 milliards USD le coût annuel des dysfonctionnements en matière d’alimentation en eau et d’assainissement ; dans certains pays d’Afrique ces pertes ont représenté 10 % du PIB.

Des mesures devraient être prises pour protéger les usagers de l’eau, l’économie et les écosystèmes contre les risques de raréfaction, d’inondation, de pollution, etc.

Des investissements seront indispensables, en particulier pour : augmenter la résilience à la variabilité hydrique, par exemple en rationnalisant le partage de l’eau entre les secteurs de l’agriculture, de l’énergie et de l’industrie ; moderniser l’infrastructure d’irrigation ; mieux prévenir les catastrophes liées à l’eau et atténuer leurs effets ; protéger les écosystèmes ; et diversifier l’activité économique. Le choix d’investissement devrait inclure des plans à long terme de développement économique et social, et pouvoir s’adapter à des conditions changeantes tout en restant fondé sur de solides critères de prise de décision.

L’innovation est à l’évidence essentielle et doit être encouragée par des politiques visant à rendre le gaspillage et la pollution plus coûteux, et à inciter les usagers à fort impact environnemental (industrie lourde, énergie) à modifier leurs pratiques. Les politiques et institutions qui soutiennent les usagers et technologies actuels peuvent freiner la transition vers un avenir meilleur, et devraient être revues.

Pour ce qui est du financement, il n’existe pas de modèle générique et bien que, dans la plupart des pays, le secteur public joue le rôle principal en matière de financement des services d’eau, d’autres sources peuvent être mises à contribution, des grands investisseurs institutionnels à long terme jusqu’aux ménages, qui peuvent investir dans des équipements hydro-économes.

L’échelle de gouvernance – locale, nationale ou transfrontalière – aura aussi un effet, en fonction des conditions hydrologiques, des capacités d’investissement et des personnes concernées, notamment. Il revient à la communauté internationale d’aider les régions vulnérables, les économies plus fragiles ou encore les populations des zones exposées à des conditions hydrologiques difficiles et les bassins hydrographiques transfrontaliers.

L’environnement est notre capital naturel, et de l’eau peut jaillir un avenir réellement meilleur. À l’image de la prévoyance remarquable dont les ingénieurs romains ont fait preuve en construisant les aqueducs, une vision mondiale de l’eau rendrait un fier service aux générations futures. Elle montrerait aussi notre engagement en faveur de notre planète bleue, ce à quoi Julius Frontin lèverait sûrement son calice.

Cet article a bénéficié des conseils de Xavier Lefaivre, de la Direction de l’environnement de l’OCDE.

Références

OCDE (à paraître), Drying Wells, Rising Stakes: Towards the Sustainable Management of Agricultural Groundwater Use, Éditions OCDE

OCDE (à paraître), Policy Approaches to Droughts and Floods in Agriculture, Éditions OCDE

OCDE (2015), Water and Cities: Ensuring Sustainable Futures, Éditions OCDE

OCDE (2015), Water Resources Allocation: Sharing Risks and Opportunities, Éditions OCDE

OCDE (2015), The Governance of Water Regulators, Éditions OCDE, Paris

Initiative de l’OCDE sur la gouvernance de l’eau 

Securing Water, Sustaining Growth, rapport du Global Dialogue on Water Security for Sustainable Growth, initiative conjointe de l’OCDE et du Partenariat mondial de l’eau (GWP)

Fit to Finance?, rapport du High Level Panel on Financing Infrastructure for a Water Secure World, initiative conjointe de l’OCDE et du Conseil mondial de l’eau (WWC)

OCDE (2012), Perspectives de l’environnement de l’OCDE à l’horizon 2050, Éditions OCDE

Holloway, Cas et Carter Strickland (2011) « New York, ville bleue », dans L’Observateur de l’OCDE n° 286 T3 2011

Voir également www.oecd.org/fr/environnement/ressources/ledefideleaulareponsedelocde.htm et www.observateurocde.org, rubrique « Eau ».

©L'Observateur de l'OCDE n°302, Avril 2015

Pour aller plus loin:

Le défi de l'eau: la réponse de l'OCDE




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