Les filles lisent plus que les garçons

OCDE Observateur

Dans la course à l’acquisition des savoirs fondamentaux, les filles coiffent les garçons au poteau lorsqu’il s’agit de la lecture, tant pour l’aptitude à comprendre ce qui est lu que pour la propension à lire pour le plaisir.

Dans tous les pays de l’OCDE, à l’exception de la Corée, davantage de filles que de garçons consacrent au moins 30 minutes par jour à lire par plaisir, selon le rapport Connaissances et compétences : des atouts pour la vie – Premiers résultats de PISA 2000. Les jeunes Brésiliennes sont les plus assoiffées de lecture et près de 70 % d’entre elles s’adonnent à ce passe-temps plus d’une demi-heure par jour. Ce sont les garçons des Pays-Bas et du Liechtenstein qui manifestent la réticence la plus grande face aux livres, ces derniers n’étant utilisés dans les activités de loisir que par moins de 20 % d’entre eux. En moyenne, dans l’ensemble des pays de l’OCDE, 46 % des garçons déclarent lire uniquement s’ils y sont tenus, contre tout juste 26 % des filles. Les magazines et les journaux arrivent en tête aussi bien pour les garçons que pour les filles. Celles-ci donnent ensuite la préférence aux romans, tandis que les garçons réservent la deuxième place aux bandes dessinées. L’étude réalisée dans le cadre du programme PISA sur le niveau des connaissances et aptitudes des jeunes âgés de 15 ans dans l’ensemble des pays de l’OCDE montre que, si l’écart qui séparait les filles des garçons sur l’ensemble des acquis scolaires s’est généralement réduit au cours des 30 dernières années, celles-ci conservent un retard en mathématiques et aussi, dans une moindre mesure, en sciences. Mais le plus préoccupant est le niveau insuffisant des garçons.




Données économiques

Courriel gratuit

Recevez les dernières nouvelles de l’OCDE :

Flux Twitter

Abonnez-vous dès maintenant

Pour recevoir notre édition papier par courrier


Edition en ligne
Editions précédentes

Ne manquez pas

  • G20: « Le temps est venu d’accroître les dépenses publiques » (Le Monde)
  • En France, les inégalités salariales se réduisent chaque année. Les salaires des femmes cadres de moins de 30 ans sont « seulement » inférieurs de 5 % à celui des hommes, selon l’Association pour l’emploi des cadres (APEC) dans une étude publiée en mars 2015.Les réseaux féminins ont-ils encore un rôle à jouer dans le monde du travail ? (Le Monde)
  • Pourquoi les fils d’immigrés ne réussissent-ils pas à l’école aussi bien que leurs sœurs? Un article du journal Le Monde.
  • L'intégration rapide des réfugiés est la clé de la croissance économique en Europe, selon le FMI et l'OCDE, présents à Davos, le forum économique mondial qui se déroule du 20 au 23 janvier. Lire l'article du Monde ici.

  • Expliquez-nous... l'OCDE par FranceInfo
  • "Nous avançons à une vitesse d'escargot" sur le climat, estime Ban Ki-moon. Le secrétaire général des Nations Unies confie au journal Le Monde son optimisme sur la conclusion d’un accord international permettant de contenir le réchauffement en cours, en dépit des obstacles.
  • La France est "l'un des pays où l'anxiété en classe est la plus fortement ressentie" explique Eric Charbonnier, analyste à l'OCDE.
  • Après le vote des mesures sociales demandées par l'Union européenne et le FMI, prévu pour le 22 juillet au soir, le gouvernement grec "va reprendre immédiatement les négociations avec les institutions, UE, BCE et FMI, qui doivent durer jusqu'au 20 août au plus tard".
  • Peut-on réduire l'immigration légale? Le député français de l’Yonne Guillaume Larrivé, membre de l'opposition, a proposé que les parlementaires fixent des plafonds d’immigration annuels. Thomas Liebig, spécialiste des migrations internationales à l’OCDE, analyse cette proposition pour le journal La Croix.
  • "Les 40% les plus pauvres, les classes moyennes, manquent de moyens pour investir dans le capital humain", explique à L'Express l'économiste Michael Förster, spécialiste des inégalités à l'OCDE.
  • La lutte contre le travail au noir franchit un nouveau seuil. Selon le bilan 2014 publié par Les Echos, le montant total des redressements imposés par les Urssaf pour « travail dissimulé » s’est élevé à 401 millions d’euros, contre 320 millions l’année précédente.
  • Le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon rallie le soutien de l’OCDE: « 2015 est une année des plus cruciales pour l’humanité ».

Articles les plus lus

Blog OECD Insights

NOTE: Les articles signés expriment l’opinion de leurs auteurs
et pas nécessairement celle de l’OCDE ou de ses pays membres.

©Tous droits réservés. OCDE 2016