Cliquer pour agrandir

Inflation alimentaire en hausse

Les prix alimentaires ont augmenté dans de nombreux pays entre janvier 2010 et janvier 2011. En outre, ces augmentations, qui se sont accélérées depuis mi-2010, ont inversé la tendance à la baisse de 2009 et du premier semestre 2010, selon les Perspectives agricoles de l’OCDE et de la FAO 2011-2020. Les trois quarts des pays de l’OCDE ont enregistré une hausse des prix alimentaires de 5 % ou moins, et la hausse a été supérieure à cela dans une demi-douzaine de pays environ.

La Corée et l’Estonie ont connu des hausses de plus de 10 %. Le Brésil, la Chine, l’Indonésie et la Russie ont tous connu des hausses à deux chiffres au cours de l’année précédant janvier 2011, tandis qu’en Afrique du Sud, l’inflation alimentaire a été relativement modeste (3,3 %). L’inflation alimentaire s’est également accélérée au second semestre 2010 dans plusieurs pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. Dans les pays de l’OCDE à revenu élevé, la hausse des prix alimentaires a contribué à l’inflation, mais assez faiblement, à hauteur d’environ 0,5 point de pourcentage. Toutefois, elle a eu davantage d’impact (plus de 1,5 point de pourcentage) sur l’inflation en Estonie, en Turquie, en Hongrie et en Corée. Le contraste avec l’année précédant janvier 2010 est frappant : les prix alimentaires avaient alors baissé, atténuant l’inflation. Dans la zone OCDE, la contribution de l’inflation alimentaire à l’inflation générale demeure faible, l’une des raisons étant la faible part des dépenses alimentaires dans le budget global des ménages.

Voir les travaux de l'OCDE sur les prix alimentaires

Voir aussi la direction des Échanges et de l'Agriculture : www.oecd.org/tad-fr

©L'Observateur de l'OCDE n°285, T2 2011




Données économiques

Courriel gratuit

Recevez les dernières nouvelles de l’OCDE :

Flux Twitter

Abonnez-vous dès maintenant

Pour recevoir notre édition papier en anglais par courrier


Edition en ligne
Editions précédentes

Ne manquez pas

  • G20: « Le temps est venu d’accroître les dépenses publiques » (Le Monde)
  • En France, les inégalités salariales se réduisent chaque année. Les salaires des femmes cadres de moins de 30 ans sont « seulement » inférieurs de 5 % à celui des hommes, selon l’Association pour l’emploi des cadres (APEC) dans une étude publiée en mars 2015.Les réseaux féminins ont-ils encore un rôle à jouer dans le monde du travail ? (Le Monde)
  • Pourquoi les fils d’immigrés ne réussissent-ils pas à l’école aussi bien que leurs sœurs? Un article du journal Le Monde.
  • L'intégration rapide des réfugiés est la clé de la croissance économique en Europe, selon le FMI et l'OCDE, présents à Davos, le forum économique mondial qui se déroule du 20 au 23 janvier. Lire l'article du Monde ici.

  • Expliquez-nous... l'OCDE par FranceInfo
  • "Nous avançons à une vitesse d'escargot" sur le climat, estime Ban Ki-moon. Le secrétaire général des Nations Unies confie au journal Le Monde son optimisme sur la conclusion d’un accord international permettant de contenir le réchauffement en cours, en dépit des obstacles.
  • La France est "l'un des pays où l'anxiété en classe est la plus fortement ressentie" explique Eric Charbonnier, analyste à l'OCDE.
  • Après le vote des mesures sociales demandées par l'Union européenne et le FMI, prévu pour le 22 juillet au soir, le gouvernement grec "va reprendre immédiatement les négociations avec les institutions, UE, BCE et FMI, qui doivent durer jusqu'au 20 août au plus tard".
  • Peut-on réduire l'immigration légale? Le député français de l’Yonne Guillaume Larrivé, membre de l'opposition, a proposé que les parlementaires fixent des plafonds d’immigration annuels. Thomas Liebig, spécialiste des migrations internationales à l’OCDE, analyse cette proposition pour le journal La Croix.
  • "Les 40% les plus pauvres, les classes moyennes, manquent de moyens pour investir dans le capital humain", explique à L'Express l'économiste Michael Förster, spécialiste des inégalités à l'OCDE.
  • La lutte contre le travail au noir franchit un nouveau seuil. Selon le bilan 2014 publié par Les Echos, le montant total des redressements imposés par les Urssaf pour « travail dissimulé » s’est élevé à 401 millions d’euros, contre 320 millions l’année précédente.
  • Le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon rallie le soutien de l’OCDE: « 2015 est une année des plus cruciales pour l’humanité ».

Articles les plus lus

Blog OECD Insights

NOTE: Les articles signés expriment l’opinion de leurs auteurs
et pas nécessairement celle de l’OCDE ou de ses pays membres.

©Tous droits réservés. OCDE 2016