L’année 2010 a commencé avec un tremblement de terre dévastateur en Haïti qui a tué plus de 100 000 personnes et a pratiquement détruit le pays. Nous tenons à exprimer notre sentiment de solidarité envers le peuple haïtien. Cette tragédie ravive le triste souvenir du tsunami, survenu juste avant la nouvelle année 2004. Rien ne peut remplacer la perte d’êtres chers.

Quelques pionnières de la région MENA favorisent des évolutions progressives dans l'entreprise et dans la société. Comment développer le potentiel de la moitié féminine de la population ?

Dépenses de santé en hausse ; Dépêches ; Verbatim ; Benvenuto ! ; Économie ; Spéculation alimentaire ? ; Flexibilité chinoise bienvenue ; Échanges sans frontières ; Best of...

La croissance du PIB réel sera négative en 2009, mais devrait redevenir positive au quatrième trimestre et connaître au premier semestre de 2010 une accélération due en partie à la Coupe du monde de football. Grâce à un écart de production important et aux effets de l’appréciation passée du rand, l’inflation devrait revenir dans la fourchette visée en 2010. Le déficit de la balance courante s’atténuera cette année, mais devrait se creuser ensuite lorsque les importations distanceront les exportations.

La fragilité de la reprise devrait inciter à la mise en oeuvre de l’augmentation des dépenses publiques prévue pour 2010. Cette augmentation doit toutefois s’inscrire dans un cadre à moyen terme préservant la viabilité de la dette, qui obligera probablement les autorités, lors du retournement de conjoncture qui arrive, à restreindre nettement leurs dépenses. La récession et son cortège de déficits importants ont aussi rendu plus pressante la nécessité d’accroître l’efficience de la dépense publique.


©L'Observateur de l'OCDE N° 276-277, décembre 2009-janvier 2010

Le PIB réel devrait chuter de 14,4 % cette année, pour se stabiliser à peu près en 2010 et se redresser en 2011, avec une croissance attendue de 3,9 %. Cette prévision dépend pour une large part de l’évolution des grands marchés tournés vers l’exportation, de la réaffectation des ressources à l’expansion des activités correspondantes et l’attrait que saura exercer le pays à l’égard de flux nouveaux d’IDE au profit du secteur des exportations lorsque la reprise s’installera. Le maintien de la caisse d’émission dans l’optique d’adopter l’euro dès que possible reste l’objectif premier de la politique économique. Il faudra, pour satisfaire au critère de Maastricht plafonnant le déficit public à 3 % du PIB, conserver une politique budgétaire très stricte. Les évaluations externes de la crédibilité des politiques économiques de l’Estonie, et notamment de ses perspectives d’adhésion à l’euro, seront aussi décisives pour les flux d’investissement direct étranger et les coûts du crédit.


©L'Observateur de l'OCDE N° 276-277, décembre 2009-janvier 2010

Le deuxième et le troisième trimestre de 2009 ont vu la croissance du PIB se reprendre nettement, grâce principalement à la consommation privée. L’investissement, ayant rebondi fortement au cours du troisième trimestre, continue de pâtir d’une insuffisance de crédit. Les exportations croissent plus vite que les importations, soutenant l’excédent commercial et l’excédent des opérations courantes. L’inflation a affiché un recul rapide au premier semestre. L’activité devrait s’accélérer quelque peu à la faveur d’une hausse des investissements et d’un assouplissement des conditions de crédit. Le cycle d’assouplissement des conditions monétaires s’est terminé en septembre. Les baisses des taux d’intérêt et les mesures de renforcement des liquidités prises plus tôt dans l’année en réaction à la crise mondiale ont allégé la pression exercée sur le marché interbancaire. La mise en oeuvre du plan de relance budgétaire est retardée par des insuffisances de capacités de production. Il ne serait cependant pas souhaitable, puisque la reprise semble avoir véritablement commencé, d’assouplir davantage la politique budgétaire.


©L'Observateur de l'OCDE N° 276-277, décembre 2009-janvier 2010

Bien que la Slovénie soit déjà sortie de la récession au deuxième trimestre de 2009, le déclin précipité des deux trimestres précédents fut assez sévère pour engendrer une chute du résultat en glissement annuel proche de 8 % en 2009. Un faible rebond, imputable à la demande extérieure, a eu lieu, et on s’attend à ce qu’il continue en 2010, avant que la croissance ne gagne en solidité en 2011 grâce au renforcement des investissements. Un écart de production négatif et un chômage élevé devraient contribuer à maintenir une inflation modérée.

Après la forte relance budgétaire de 2009, la politique budgétaire devrait se resserrer en 2010 et 2011 pour des raisons d’assainissement. Une nouvelle réforme des régimes de retraite devrait stimuler cet assainissement budgétaire, alors que les réformes visant à accroître la flexibilité des marchés du travail devraient contribuer à accélérer la reprise de l’emploi.

Le 2 novembre, le Maroc a lancé un programme d'énergie solaire de 9 milliards de dollars. Le programme inclut cinq centrales qui devraient produire une capacité totale de 2000 MW d'ici 2020, l'équivalent d'environ 40 % de la production d'électricité du pays.

La Convention contre la corruption de l'OCDE, qui fêtera son 10ème anniversaire en décembre, a été le premier instrument international de lutte contre la corruption dans les entreprises transfrontalières. Aujourd'hui, 30 pays membres de l'OCDE et huit pays non-membres - l'Argentine, le Brésil, la Bulgarie, le Chili, l'Estonie, Israël, la Slovénie et l'Afrique du Sud - ont adopté la convention.

La construction d'un État est l'expression par excellence de la gouvernance. Vus de l'extérieur, les accomplissements d'un État naissant souffrent de la comparaison avec les politiques élaborées d'un gouvernement politiquement et économiquement stable. L'un est un maçon, l'autre un entrepreneur en bâtiment, confiant en la solidité des fondations de son projet.

Tout au long de son cycle de vie, création, exploitation, développement, restructuration, reprise et transmission, la PME a besoin d'un financement adéquat qui réponde au mieux aux exigences de la période.

Renforcer le secteur public est essentiel pour l'investissement et le développement, mais c'est un défi de taille. Mohammed Abbou, Ministre de la Modernisation des secteurs publics du Maroc, explique comment y contribuer.

©Gouvernement sud-africain

Si la fiscalité n'a pas provoqué la crise financière, celle-ci n'en soulève pas moins des interrogations dans certains domaines, comme la fraude, la discipline ou encore la transparence des marchés de capitaux. L'Observateur de l'OCDE a interrogé à ce propos le ministre des Finances de l'Afrique du Sud, M. Pravin Gordhan, qui est aussi président du Forum sur l'administration fiscale de l'OCDE.

Données économiques

Courriel gratuit

Recevez les dernières nouvelles de l’OCDE :

Flux Twitter

Abonnez-vous dès maintenant

Pour recevoir notre édition papier par courrier


Edition en ligne
Editions précédentes

Ne manquez pas

  • G20: « Le temps est venu d’accroître les dépenses publiques » (Le Monde)
  • En France, les inégalités salariales se réduisent chaque année. Les salaires des femmes cadres de moins de 30 ans sont « seulement » inférieurs de 5 % à celui des hommes, selon l’Association pour l’emploi des cadres (APEC) dans une étude publiée en mars 2015.Les réseaux féminins ont-ils encore un rôle à jouer dans le monde du travail ? (Le Monde)
  • Pourquoi les fils d’immigrés ne réussissent-ils pas à l’école aussi bien que leurs sœurs? Un article du journal Le Monde.
  • L'intégration rapide des réfugiés est la clé de la croissance économique en Europe, selon le FMI et l'OCDE, présents à Davos, le forum économique mondial qui se déroule du 20 au 23 janvier. Lire l'article du Monde ici.

  • Expliquez-nous... l'OCDE par FranceInfo
  • "Nous avançons à une vitesse d'escargot" sur le climat, estime Ban Ki-moon. Le secrétaire général des Nations Unies confie au journal Le Monde son optimisme sur la conclusion d’un accord international permettant de contenir le réchauffement en cours, en dépit des obstacles.
  • La France est "l'un des pays où l'anxiété en classe est la plus fortement ressentie" explique Eric Charbonnier, analyste à l'OCDE.
  • Après le vote des mesures sociales demandées par l'Union européenne et le FMI, prévu pour le 22 juillet au soir, le gouvernement grec "va reprendre immédiatement les négociations avec les institutions, UE, BCE et FMI, qui doivent durer jusqu'au 20 août au plus tard".
  • Peut-on réduire l'immigration légale? Le député français de l’Yonne Guillaume Larrivé, membre de l'opposition, a proposé que les parlementaires fixent des plafonds d’immigration annuels. Thomas Liebig, spécialiste des migrations internationales à l’OCDE, analyse cette proposition pour le journal La Croix.
  • "Les 40% les plus pauvres, les classes moyennes, manquent de moyens pour investir dans le capital humain", explique à L'Express l'économiste Michael Förster, spécialiste des inégalités à l'OCDE.
  • La lutte contre le travail au noir franchit un nouveau seuil. Selon le bilan 2014 publié par Les Echos, le montant total des redressements imposés par les Urssaf pour « travail dissimulé » s’est élevé à 401 millions d’euros, contre 320 millions l’année précédente.
  • Le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon rallie le soutien de l’OCDE: « 2015 est une année des plus cruciales pour l’humanité ».

Articles les plus lus

Blog OECD Insights

NOTE: Les articles signés expriment l’opinion de leurs auteurs
et pas nécessairement celle de l’OCDE ou de ses pays membres.

©Tous droits réservés. OCDE 2016