©David Rooney

La science et la technologie jouent un rôle central dans notre société. Elles sont inscrites dans nos vies, elles nous aident à répondre aux grands défis de l’humanité, elles sont génératrices d’innovations et d’emplois et améliorent la qualité de la vie. Elles font partie de notre culture, et ce sont finalement elles  qui nous définissent comme l’espèce qui « veut savoir » – c’est ce qui fait de nous des Homo sapiens. Mais dans les décisions politiques, apprécions-nous la science à sa juste valeur ?        

L’innovation peut engendrer des bénéfices, mais aussi certains risques. L’émergence de la nanotechnologie, qui consiste à manipuler des matériaux à peine visibles à des fins industrielles, illustre cette ambivalence. Les responsables politiques examinent cette
question à la loupe.

Les cultures génétiquement modifiées sont une menace pour la sécurité alimentaire, et non une solution à la crise alimentaire. Le génie génétique n’améliore pas les rendements, et les OGM se sont montrés très sensibles aux changements brutaux de température.

Nobumori Otani (photo ©Gouvernement du Japon)

Le Japon est considéré comme l’un d’un des pays les plus innovants en matière environnementale. Nobumori Otani, Secrétaire parlementaire à l’Environnement du Japon, de passage à Paris début mai, nous explique pourquoi.

La production de biocarburants a quadruplé entre 2000 et 2008, mais les critiques à leur encontre semblent avoir suivi le même rythme. Selon de nombreux experts, la production de ces carburants, à base de cultures comme les céréales, la canne à sucre et les huiles végétales, concurrence les cultures alimentaires et en augmente le prix. De plus, le défrichement et les moyens employés pour cultiver les biocarburants pourraient aboutir à accroître plutôt qu’à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Cheryl Ravelo/Reuters

Salués il y a peu comme successeurs imminents des combustibles fossiles, les biocarburants traversent une passe difficile. Le temps de freiner est-il venu ?

Dans les prochaines années, le système alimentaire et agricole mondial devra répondre aux besoins de milliards d’individus supplémentaires et satisfaire des exigences accrues de qualité, d’accessibilité et de disponibilité. La terre, l’eau et les investissements feront l’objet d’une intense concurrence entre l’agriculture et les autres secteurs, et le changement climatique engendrera de nouvelles contraintes. Les ministres et les parties prenantes des pays membres de l’OCDE et des principales économies émergentes se sont réunis à Paris les 25 et 26 février afin de débattre de la meilleure façon de répondre à ces défis.

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La biotechnologie, en constante évolution, est devenue un moteur potentiel de production écologiquement viable et une source avérée d’innovations diverses dans l’agriculture, l’industrie et la médecine. Sommes-nous à l’aube d’une nouvelle bioéconomie ? La réponse dépendra des politiques publiques.

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