Le défi du capital humain en Russie

Pour soutenir la croissance économique, la Russie doit développer son capital humain, ce qui implique des réformes structurelles des secteurs de l’éducation, de la santé et des retraites.

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©Reuters/Alexander Natruskin

La confiance est entre les mains des citoyens

Les Russes sont de plus en plus actifs dans le domaine social. Si les vrais militants, certes minoritaires, sont de plus en plus nombreux et visibles, les citoyens désireux de changer la gouvernance du pays et de prendre en main leur destin collectif se multiplient. Reste à savoir si cette participation citoyenne émergente pourra coexister avec les structures de gouvernance en place.

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Après un fort rebond initial qui fait suite à la profonde récession de l’année dernière, le PIB réel devrait converger vers son potentiel. Le recul de l’inflation observé depuis le début de 2009 devrait se poursuivre dans les premiers mois de 2010, puis se tasser. L’excédent de la balance courante augmentera en 2010 du fait d’une amélioration des termes de l’échange, mais il diminuera en 2011 lorsque la forte croissance tendancielle des importations se rétablira. Les flux nets de capitaux privés devraient progresser, permettant ainsi la reconstitution de réserves.

Si la reprise pointe à l’horizon, l’ampleur de l’écart de production et la modération de l’inflation suggèrent de ne pas mettre fin trop rapidement aux mesures de relance. La politique budgétaire devrait veiller à éviter que l’enchaînement d’une forte augmentation des dépenses fin 2009 et d’une contraction de celles-ci en 2010 n’ait un effet destructeur sur la demande. Les mesures anticrise discriminatoires destinées à protéger les industries nationales sont contreproductives et devraient être annulées sans délai.


©L'Observateur de l'OCDE N° 276-277, décembre 2009-janvier 2010

Malgré les progrès réels des politiques et des législations vertes, les pays de l'OCDE auront du mal à tenir leurs grands engagements et objectifs environnementaux. Plusieurs raisons expliquent cet écart entre les intentions et les faits. Le respect des exigences environnementales est rarement - sinon jamais - absolu. Fixer le degré d'exigence souhaitable peut être difficile, et en déceler les manquements, puis les sanctionner, s'avérer complexe et coûteux. De plus, les institutions qui veillent au respect des réglementations environnementales doivent être indépendantes et capables de résister aux pressions politiques et à la corruption.

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