Les conférences internationales sont bien connues pour leurs promesses et leurs engagements, mais à Accra, donneurs et bénéficiaires de l’aide se sont peut-être enfin décidés à passer des paroles aux actes.

Pour mesurer le déclin de la biodiversité, on devrait s’intéresser à l’expansion des terres cultivables. De 1950 à 1980, il y a eu plus de terres transformées en champs que de 1700 à 1850, soit une période 5 fois plus longue.

©ITF/DR

Pour le secteur des transports, très important émetteur de gaz à effet de serre, réduire les émissions constitue un immense défi, surtout lorsque la plupart des prévisions annoncent le doublement, voire le triplement, des transports au cours des 30 prochaines années.

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L’investissement dans les technologies propres peut contribuer à atteindre un large éventail d’objectifs environnementaux, de l’atténuation du changement climatique à la maîtrise de la pollution de l’air et de l’eau, en passant par l’optimisation de l’exploitation des ressources en général.

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L’aide au développement inclut l’assistance humanitaire aux victimes de famines, conflits et catastrophes naturelles. Ce type d’aide a augmenté depuis 2000, atteignant 6 à 7 % de l’aide publique au développement bilatérale totale en 2005, soit quelque 7,1 milliards de dollars (prix constants de 2005). Le premier flux massif d’aide humanitaire a eu lieu en réponse à la famine de 1985 en Ethiopie.

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Saviez-vous que la pollution de l’air cause environ 800 000 décès prématurés par an dans le monde entier ? Beaucoup de ces décès et des coûts associés pourraient être évités grâce à des politiques environnementales adaptées.
Les satellites ne servent pas qu’aux communications et à la défense. Ils peuvent nous aider à comprendre, voire résoudre, des problèmes environnementaux complexes, dont le changement climatique. Ils sont des investissements dans l’innovation dont les bienfaits pour l’humanité sont évidents.
Comme vous l’avez fait remarquer, l’une des principales raisons aux problèmes du cycle de Doha a été le manque de compréhension, parmi les électeurs et les faiseurs d’opinion dans les pays développés, de l’importance de la libéralisation des échanges agricoles (n° 257, octobre 2006).
La mondialisation exerce des pressions sur l'environnement, mais elle pourrait également offrir des solutions. Le vert pourrait-il être transformé en or ?

©David Rooney

La fiscalité peut-elle aider les gouvernements à réaliser des objectifs environnementaux en matière d’énergie et d’émissions ?
Selon certaines conditions, oui.

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Sommes-nous en train de passer à de nouvelles sources d’énergie ? Des plans grandioses sont échafaudés pour installer des forêts d’éoliennes géantes, transformer les céréales et la paille en éthanol-carburant et en biodiesel, et exploiter le rayonnement solaire dans des champs photovoltaïques.

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Source : AIE

Le réchauffement planétaire, l’épuisement des combustibles fossiles et les risques géopolitiques rendent inévitable le passage aux énergies renouvelables. Le défi présente des incertitudes considérables, mais l’inaction serait pire. Une stratégie énergétique alternative réaliste est possible.

Existe-t-il une solution miracle pour relever les défis énergétiques actuels ? Au risque de démoraliser ceux qui se réjouissaient d’avoir trouvé la solution avec les fermes éoliennes et les panneaux solaires, la réponse est non. Les technologies des énergies renouvelables, en l’état, ne sont pas en mesure de répondre aux besoins énergétiques de demain. Il en va de même pour l’énergie nucléaire, car il n’existe pas suffisamment de combustible fissile disponible, même pour assurer la totalité de la production d’électricité actuelle. Les défenseurs de l’environnement doivent savoir que, même dans le plus optimiste des scénarios, la majeure partie de nos besoins en énergie continuera à être couverte par des combustibles fossiles pendant un certain temps.

Cliquer pour agrandir Source : AIE

La possibilité de produire de l’électricité à une échelle suffisante à partir d’énergies renouvelables provoque un débat. Le potentiel de la force hydraulique n’est plus à démontrer, et d’autres sources, comme la géothermie, la biomasse, le solaire et l’éolien, et même l’énergie des océans, sont prometteuses.
L’aide au développement stagne ; La croissance se relâche ; L’inflation recule… ; …et le chômage baisse ; Recherche chinoise ; Bénéfices migratoires ; Une pente glissante ; Best of…

Voir aussi le n° 254 sur l'eau, mars 2006. Les sommaires de tous les numéros sont disponibles sur www.oecd.org/observateur

Selon le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría, « les progrès qui pourront être accomplis pour résoudre [le problème de l’eau] nous aideront à avancer sur la voie de la réalisation de la plupart des objectifs du Millénaire pour le développement »
(éditorial, n° 256, juillet 2006). Nous sommes d’accord, et voudrions attirer votre attention sur le programme Working for Water (WfW) en Afrique du Sud.
La mondialisation s’accompagne de coûts et d’avantages, même pour le fiscaliste. L’évolution vers un monde sans frontières offre aux contribuables de nouvelles possibilités de réduction du montant de leurs impôts. Cette planification fiscale est dans une large mesure légitime. Une planification fiscale judicieuse est nécessaire, étant donné les conditions dans lesquelles les entreprises évoluent, avec des législations de plus en plus complexes, notamment pour les activités internationales. Elles souhaitent par ailleurs réduire légalement leurs coûts, notamment fiscaux.

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L’Irlande, qui a connu l’expansion économique la plus rapide de l’OCDE ces dernières années, est également le premier producteur de déchets municipaux par habitant de la zone OCDE, avec 760 kilos par personne en 2003, selon le dernier Panorama des statistiques de l’OCDE. Les États-Unis viennent en deuxième position, avec 740 kilos par habitant. L’Islande et la Norvège sont les seuls autres pays à dépasser les 700 kg. La Pologne a le niveau le plus bas, avec 260 kg, après la République tchèque. La moyenne de l’OCDE est de 570 kg par habitant.
De nombreuses civilisations anciennes se sont engagées sur une voie économique qui n’était pas écologiquement viable. Certaines ont compris la situation et ont su procéder aux ajustements nécessaires pour survivre, voire prospérer. D’autres n’ont pas compris la gravité des menaces ou, lorsqu’elles en ont pris conscience, n’ont pas pu s’adapter à temps. Elles se sont effondrées.

©André Faber

Loin de rester cantonnées à la seule transmission du savoir, les universités ont un réel rôle social à jouer. Grâce à leur expérience de terrain, elles sont à même de participer à la définition du projet éducatif, et d’accompagner la société dans ses mutations économiques, politiques et sociales. C’est dans cet esprit que Sciences Po a lancé ses Conventions éducation prioritaire.
Jannat Bibi, qui vit dans un village au sud du Pakistan, a été fiancée à trois ans. Son histoire aurait dû s’arrêter là. Mais à 16 ans, Jannat a participé au Girl Child Project, une initiative de l’UNICEF et de la Direction du développement et de la coopération suisse (DDC), dont les travailleurs l’ont encouragée à ne pas se révolter contre sa famille, mais à la convaincre de soutenir ses choix personnels.
Imaginez qu’il existe une noix qui puisse sauver des milliers d’habitants des pays pauvres de la famine. Imaginez que cette noix permette de nourrir un enfant pendant un mois pour une vingtaine de dollars, à peu près comme le lait thérapeutique, mais qu’à la différence des autres aliments thérapeutiques, celui-ci ne nécessite pas de préparation, soit emballé, se conserve une fois ouvert, se transporte facilement et puisse être distribué directement aux familles.
On ne peut pas donner à quelqu’un une scie, un marteau et du bois, et s’attendre à ce qu’il soit capable de construire une maison. Il serait tout aussi déraisonnable d’attendre qu’un individu soit en mesure de gérer ses finances parce qu’il a un revenu, un prêt hypothécaire, une carte de crédit et une police d’assurance. Il faut savoir utiliser ces outils pour s’en servir avec succès.
Il semble très difficile de concilier la préservation de l’environnement et les impératifs du développement dans un pays en développement comme le mien. Nous savons que l’homme tire son bien-être de la biosphère, et pour nous développer nous sommes obligés d’utiliser nos ressources, notamment naturelles.

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On pense souvent que les pays développés sont riches en eau, et que les agriculteurs s’y préoccupent peu de questions de gestion ou de qualité de l’eau. Si seulement cela pouvait être vrai ! Partout, l’accroissement de cultures et d’élevages exigeants en eau appauvrit les ressources en eau, y compris dans les pays les plus riches.

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L’interdépendance croissante des pays et régions dans tous les domaines des transactions internationales est l’une des spécificités de la mondialisation.
Chaque jeudi à midi le Tribunal de las aguas (tribunal de l’eau) se réunit devant la cathédrale de Valence, sur la côte méditerranéenne de l’Espagne. On dit que depuis plus de mille ans, ce tribunal règle les différends concernant l’irrigation des huertas, terres arables plantées de citronniers, d’orangers et d’autres cultures qui donnent à cette région ses parfums et ses saveurs caractéristiques, et font vivre bon nombre de ses habitants.Il n’y a pas de vie sans eau : elle est indispensable à la santé, à l’agriculture, à l’industrie et au maintien des écosystèmes. La gestion des ressources en eau et l’accès à ces ressources sont devenus des problèmes planétaires qui influent sur les relations sociales et politiques dans de nombreuses régions du globe.
Avec un si grand nombre de personnes vivant dans la pauvreté, pourquoi les pays en développement devraient-ils se soucier de l’environnement ? L’environnement est-il plus important pour les pays pauvres que pour les pays riches ? Les principales interactions entre la pauvreté, le développement et l’environnement ne sont pas toujours évidentes. Les neuf questions-réponses qui suivent montrent clairement que, dans la lutte contre la pauvreté, la préservation de l’environnement compte.

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Les pays arides doivent-ils se cantonner à la culture des produits faiblement consommateurs d’eau et importer les autres ? Puisque tous les produits ont besoin d’eau, exporter des produits agricoles revient à exporter de l’eau, bien que sous une forme virtuelle.

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Le comté du Kent, joliment surnommé le « jardin de l’Angleterre », a connu une sécheresse hivernale sans précédent depuis les années 20. L’Agence britannique de l’Environnement a réagi en annonçant en février 2006 que, sans mesures de restriction d’ici le mois d’avril, le comté verrait dans quelques mois ses habitants privés d’eau courante et contraints de faire la queue pour s’en procurer.

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