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Aujourd’hui, les gouvernements reconnaissent le rôle des énergies renouvelables, non seulement pour promouvoir le développement durable et combattre le changement climatique, mais aussi en tant que source potentielle d’innovation et de croissance économique.

L’économie mondiale est entreé dans le rouge à la suite de l’effondrement de Lehman Brothers en septembre 2008, et il apparaît de plus en plus clairement aujourd’hui que la crise est entrée dans une deuxième phase. Nous sommes maintenant confrontés à une faible croissance conjuguée à des difficultés dans le secteur financier, alors que les pouvoirs publics arrivent à court de solutions économiques. 

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En Chine, le rythme du progrès économique semble aller de pair avec celui du sommeil. Le temps de sommeil est essentiel au bien-être. C’est important pour la productivité, même lorsque l’objectif ultime est la maximisation des revenus.

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Si vous lisez ces lignes dans une grande ville, l’air que vous respirez n’est sans doute pas très bon pour vos poumons. Tandis que plus de 50 % de la population mondiale vit aujourd’hui en zone urbaine, seulement 2 % de la population urbaine mondiale respire une concentration acceptable de particules en suspension, ou PM (de l’anglais particulate matter), qui peuvent être source de maladies respiratoires, de cancers et de mort prématurée.

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L’aide publique au développement (APD) provenant des principaux donneurs de la zone OCDE a été réduite de près de 3 % en 2011, inversant une tendance ancienne marquée par des augmentations annuelles : de 2000 à 2010, l’aide a été constamment accrue (+63 % entre 2000 et 2010, année où elle a connu un pic).

©Reuters/Luke MacGregor

La concurrence mondiale et la crise financière internationale accentuent les pressions pesant sur les programmes éducatifs de nombreux pays. Des approches radicalement nouvelles de l’apprentissage sont désormais nécessaires.

Comment ouvrir les marchés du monde entier au bénéfice des consommateurs, des entreprises et de l’emploi européens ? La réponse de l’Union européenne à cette question est simple : en montrant l’exemple. Nous formons le plus grand marché unique au monde, et notre politique commerciale extérieure vise à poursuivre activement la libéralisation des échanges en négociant sur le plan multilatéral et bilatéral. Que se passe-t-il néanmoins si les autres ne suivent pas notre exemple ?

© Reuters Staff/Reuters

À l’échelle de la planète, environ un milliard d’individus souffrent de la faim et, avec la persistance de la crise économique, la course à la croissance risque d’aggraver les choses.

Tandis que le monde est accaparé par la crise économique, le changement climatique prend une tournure de plus en plus grave. Un certain nombre de leçons doivent encore être tirées. 

© REUTERS/Darren Staples

La crise a fait naître une tendance au repli sur soi qui expose l’Europe à de grands dangers.

La mondialisation et l’émergence de groupes de la société civile interconnectés, quoique d’horizons divers, constituent un véritable défi pour les cadres de gouvernance en place. Il n’y a pas d’alternative au changement.

© INET

Bien plus que les dépenses budgétaires excessives, c’est la toute-puissance des marchés financiers qui menace aujourd’hui la confiance. Or, il existe des investissements judicieux et salutaires pour la société.

© Darren Whiteside/Reuters

La question de la solidarité intergénérationnelle devrait se hisser au premier plan des préoccupations à l’avenir, et pas uniquement dans les pays de l’OCDE. Voici pourquoi.

©www.susannwyatt.com

Pour remettre l’économie sur pied, serait-il préférable de miser sur les efforts collectifs des entreprises et des autres parties prenantes plutôt que sur de nouvelles lois ?

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Aujourd’hui, la marée montante pourrait ne plus soulever tous les bateaux, pour reprendre la métaphore du Président Kennedy qui, en 1963, liait la croissance économique à une prospérité unanimement partagée. Les gouvernements peuvent-ils préserver la cohésion sociale indispensable à une croissance pérenne ? Assurer une répartition équitable des revenus reste l’un des objectifs clés de la politique budgétaire et fiscale.

© Evaristo SA/AFP

Dans tous les pays où je me rends, les femmes veulent faire entendre leur voix. Dans les pays arabes, où elles continuent à lutter pour la liberté et la démocratie, mais aussi dans le reste du monde, le combat pour l’égalité des droits, des chances et de la participation se généralise avec, déjà, d’importantes victoires à la clé.

L’affirmation de Thomas Edison, qui considérait que le génie est fait « de 1 % d’inspiration et de 99 % de transpiration » trouve un écho particulier dans le secteur de l’énergie solaire.

©Nir Elias/Reuters

« Que quelques-uns s’enrichissent d’abord », disait Deng Xiaoping. Pourtant, au printemps 2011, les autorités de la ville de Pékin ont interdit des affiches publicitaires vantant des produits de luxe, au motif qu’elles risquaient de créer « un environnement politiquement malsain ».

La moitié de la main-d’oeuvre mondiale, soit 1,5 milliard de travailleurs et de travailleuses, occupe des postes vulnérables. Avec la crise, plus de 100 millions de personnes, principalement des femmes, sont venues gonfler les rangs des « travailleurs pauvres », ceux dont le salaire ne suffit pas à satisfaire les besoins essentiels.

Mario Pezzini ©OCDE

L’augmentation du revenu moyen et la diminution du niveau de pauvreté absolue, en particulier ces dix dernières années, suggèrent qu’une proportion croissante de la population mondiale n’est ni riche ni pauvre par rapport aux normes nationales mais se situe dans le milieu de l’échelle des revenus.

Les efforts de la Turquie dans la lutte contre la pauvreté et les inégalités de revenu donnent d’excellents résultats. Aujourd’hui, le pays fait figure d’exemple dans la région et au-delà. Le Premier ministre turc, M. Recep Tayyip Erdogan, revient sur ces réussites et sur le rôle du pays dans la coopération internationale.

Danilo Türk ©OCDE

Le cycle actuel de 30 ans de déréglementation et de croyance absolue en la « main invisible » du marché touche à sa fin. Cette évolution intervient au milieu d’une grave crise économique et financière qui est souvent comparée à la Grande dépression des années 1930. Les tensions sociales s’étendent.

Charles Fadel ©OCDE

Les besoins de main-d’oeuvre évoluant avec le progrès technologique, les compétences doivent s’adapter au même rythme pour que les économies restent compétitives.

Mécontents, les citoyens interpellent ceux qui les gouvernent : « Quand verrons-nous enfin des politiques efficaces au service de la croissance et de l’emploi ? ». Le débat fait rage, dans chaque pays et au niveau international, mais les politiques adoptées face à la crise continuent d’apparaître fragmentaires, timides et parfois incohérentes.

Mark Pieth ©OCDE

La crise ne doit pas nous détourner de la lutte contre la corruption. Mark Pieth, qui préside le Groupe de travail de l’OCDE sur la corruption, explique à Lyndon Thompson pourquoi il faut poursuivre les actions menées à ce sujet.

OCDE

La conviction que le PIB par habitant constitue le seul repère pertinent des performances économiques est peut-être l’une des grandes faiblesses de la pensée économique traditionnelle. Tout indique en effet que l’augmentation du PIB n’a guère d’impact sur le bonheur ou les perspectives de progrès individuel. 

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Lorsqu’on parle des inégalités, on pense généralement au revenu ou au patrimoine, mais il est peut-être plus pertinent de les appréhender selon le degré de satisfaction que les personnes éprouvent à l’égard de leur vie. Une étude intitulée Comment va la vie ? a récemment été réalisée pour analyser les différents degrés de satisfaction à l’égard de la vie dans les pays étudiés. 

Charles Platiau/Reuters

La microfinance est assez vite devenue un outil majeur de développement mondial. Mais trop d’entrepreneurs potentiels n’ont encore pas ou pas assez accès aux financements. L’innovation et les politiques gouvernementales ont un rôle crucial à jouer pour corriger ces déséquilibres. 

Martine Durand OCDE

Au siècle dernier, la croissance économique, ou produit intérieur brut, a souvent été la seule boussole utilisée pour suivre l’évolution des sociétés. Cependant, États et citoyens reconnaissent depuis plusieurs années que le PIB ne donne qu’une idée partielle des situations sociales et économiques et de leurs chances de pérennité. Il faudrait donc disposer d’indicateurs qui rendent compte de la durabilité, de l’équité et de la qualité de vie. 

Grâce à la croissance économique des dernières décennies, nous avons gagné en qualité de vie, sommes plus prospères et vivons plus longtemps et en meilleure santé quasiment partout. Cependant, les contraintes liées aux ressources sont telles que pour continuer de profiter de ces avantages, il faut maintenant mettre le cap sur une croissance plus durable, plus verte. 

Données économiques

PIB +0,43% T1 2017
Échanges exp +3,0% ; imp +4,0% T1 2017
Inflation annuelle 2,4% avril 2017
Chômage 6,008% mars 2017
Mise à jour: 22 juin 2017

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