Quel est le niveau scolaire des élèves à l’échelle internationale ? Sont-ils prêts à affronter le monde de demain ? Les données fournies par le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) de l’OCDE, qui évalue les compétences des élèves de 15 ans dans le monde entier, sont encourageantes. Bien plus qu’un simple classement, le PISA aide les professionnels de l’éducation, les décideurs et les parents à identifi er clairement les facteurs sociaux, économiques et culturels qui infl uent sur les résultats scolaires. 

© Aly Song/Reuters

Dans une économie mondialisée, la réussite scolaire ne se mesure plus seulement à l’aune des progrès accomplis par rapport à des normes nationales mais par rapport aux systèmes scolaires les plus performants à l’échelon international. Publiés le 3 décembre, les résultats de la dernière enquête PISA, référence mondiale pour l’évaluation des acquis scolaires, mettent en évidence des mutations spectaculaires dans le vivier mondial de compétences. 

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Les obligations de soins aux enfants et aux  parents âgés, majoritairement assumées  par les femmes, pèsent sur leurs décisions  d’intégrer ou non le marché du travail et  sur leurs profi ls de carrière. Les aidants  familiaux sont en effet plus susceptibles  à 50 % de rester à la maison, et, lorsqu’ils  sont employés, ils travaillent en moyenne  deux heures de moins par semaine que les  non-aidants.  

«Les limites de ma langue sont les limites de mon monde », disait Wittgenstein. Cela vaut pour l’anglais, la lingua franca internationale. En 2006, le British Council prédisait un avenir difficile aux diplômés anglophones monolingues ; ceux-ci doivent faire face à des jeunes qualifiés multilingues provenant de tous pays, détenteur d’un avantage compétitif (…) dans les entreprises multinationales.

©Reuters/Lucas Jackson

Pour une finance digne de confiance

La perte de confiance du public vis-à-vis des secteurs bancaire et financier est justifiée. La confiance ne sera rétablie que si les questions d’aléa moral et de conflits d’intérêts sont traitées. Des réformes s’imposent pour que les banques et les banquiers – et non les contribuables – paient le prix de leurs échecs et soient tenus pleinement responsables de leurs actes.

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L’humain avant tout : emploi, égalité et confiance

Plus de cinq ans après le début d’une crise économique baptisée successivement crise des subprimes, crise financière, puis grande récession, aucune expression ne reflète la conséquence principale de ces bouleversements économiques : la souffrance des gens.

Les dégâts causés par la crise seront très difficiles à réparer. La plupart des gouvernements doivent se concentrer sur la restauration des finances publiques, tout en relançant la croissance et l’emploi. Pour y parvenir, les responsables politiques doivent engager un programme de réformes structurelles et investir dans de nouvelles sources de croissance, comme l’innovation, les compétences, les actifs intellectuels et la croissance verte. Les dirigeants doivent faire clairement comprendre que les individus, qui sont les vraies victimes de la crise, sont au cœur de leur action.

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©Reuters/Jo Yong-Hak

La valeur des échanges

L’émergence de chaînes de valeur mondiales dans le secteur manufacturier et les services a révolutionné les échanges entre les pays et facilité l’entrée de nombreux pays en développement dans l’économie mondiale. Les efforts conjoints de l’OMC et de l’OCDE ont abouti, grâce à la production de données, à une solide compréhension de ces changements, essentielle à la définition de politiques commerciales efficaces.

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©DR

Les ingrédients de la confiance

Les erreurs à l’origine de la crise économique mondiale ont‑elles été corrigées ? Sharan Burrow expose sa vision des stratégies à déployer pour rétablir la confiance dans les pays qui souffrent encore de cette crise.

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Trouver l’équilibre

Pratiquer l’austérité pour restaurer les finances publiques peut ajouter aux difficultés d’économies déjà malmenées, entraîner des suppressions d’emplois et accroître la détresse sociale. Il existe pourtant des moyens de remettre de l’ordre dans les finances tout en encourageant la croissance et en réduisant les inégalités de revenus.

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©Gouvernement norvégien

La crise économique concerne avant tout des hommes et des femmes. Le respect des droits de l’homme et des principes démocratiques est donc fondamental dans la recherche des solutions multilatérales dont nous avons plus que jamais besoin. 

©BIS/betterphoto

L’heure de la résurrection?

Les anciens modes de pensée ne ressusciteront pas des économies développées plombées par les séquelles de la crise et confrontées à des défis majeurs tels que le fléchissement de l’offre de maind’oeuvre et de l’innovation. La croissance seule ne suffira pas : elle doit en outre être stable, inclusive et verte. Si la nécessité de déployer des réformes structurelles n’a jamais été aussi forte, celles-ci exigeront des arbitrages difficiles. Les responsables politiques des pays de l’OCDE, et l’OCDE elle-même, doivent donc relever de redoutables défis.

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La Nouvelle frontière de la performance

En contribuant à mettre en lumière l’importance du « vivre mieux » comme élément incontournable du progrès des sociétés, l’OCDE a considérablement œuvré au cours des dernières années pour faire rayonner un courant de pensée qui place le bien-être des individus au cœur du développement économique. Après avoir abordé la question de la croissance et des gains de productivité, et après avoir reconnu la question du passif environnemental de notre activité économique, il est temps en effet d’avancer sur un sujet tout aussi crucial : celui d’une économie plus humaine.

La crise que nous traversons témoigne des limites de notre modèle.

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©Dmitry Kalinovsky. Licence accordée à Shutterstock.com

En anglais, lorsque quelqu’un fait quelque chose de stupide, on lui demande s’il a « mangé de la peinture au plomb » pendant son enfance. Les effets de l’empoisonnement au plomb ne sont en effet pas anodins. De nombreux chercheurs pensent que ces empoisonnements dans l’enfance sont fortement corrélés aux pics de criminalité. Certes, la causalité n’est pas visible immédiatement, mais les méta-analyses des autres facteurs semblent toutes désigner le plomb.

©Christian Charisius/Reuters

De plus en plus complexe, l’économie repose sur des chaînes de valeur mondiales et sur une myriade d’interconnexions entre les producteurs de tous les continents. Ceci influe sur les politiques commerciales et d’investissement mais aussi sur le développement, et montre les limites des outils classiques de mesure des échanges.

©Grigory Dukor/Reuters

Si l’on croit sans doute davantage aujourd’hui aux chances d’une reprise, la crise mondiale a laissé des traces profondes et soumis toutes les économies à rude épreuve. Assurer une croissance à long terme inclusive est un objectif majeur des pays de l’OCDE et une préoccupation centrale de la présidence russe du G20. Des réformes sont indispensables pour atteindre cet objectif, mais d’autres mesures, budgétaires par exemple, peuvent également être utiles.

Lors de la 11e table ronde de L’Observateur de l’OCDE, nous avons posé aux ministres des Finances russe, finlandais, sud-africain et britannique la question suivante :

« Quelles mesures budgétaires adoptez-vous pour assurer une croissance durable, tout en améliorant l’équité et en équilibrant vos finances publiques ? »

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Les pertes d’emploi sont coûteuses pour les individus comme pour la société. Les difficultés financières peuvent se traduire par exemple par des problèmes de santé et de criminalité. Les indemnités de chômage, l’aide à la recherche d’emploi et la formation peuvent contribuer à amoindrir l’impact personnel de la perte d’emploi, mais peuvent être coûteuses. En conséquence, les gouvernements cherchent également à protéger les salariés en amont contre la perte de leur emploi.

Un optimisme prudent et de bon aloi se dessine à l’occasion des préparatifs du Sommet du G20 à Saint-Pétersbourg en septembre, incitant les gouvernants à s’attacher de nouveau à coordonner leurs programmes d’action nationaux pour relever des défis mondiaux urgents.

©G20 Russie 2013

La Fédération de Russie a pris la présidence du G20 le 1er décembre 2012, alors que l’ensemble des organisations internationales et des pays avaient revu à la baisse les prévisions de croissance pour l’année suivante. Dans ce contexte, des mesures rapides et coordonnées pour accompagner la reprise s’imposaient, et nous avons décidé de recentrer les travaux du G20 sur la croissance et l’emploi, en visant des actions et des engagements très concrets que les dirigeants du G20 pourraient examiner et éventuellement approuver à Saint-Pétersbourg en septembre 2013. En nous appuyant sur les précédents résultats du G20, nous espérons avoir progressé vers cet objectif durant notre présidence.

©Charlotte Moreau

Homo economicus, un guide incertain

En tant qu’humains, nous sommes en conflit intérieur permanent entre désir de gratification immédiate et gestion prudente de nos vies. Ce conflit s’exprime aussi au niveau sociétal. Comment faire en sorte que l’homo economicus en nous prenne les meilleures décisions possibles au plan personnel comme au plan économique?

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Le gouvernement du Royaume-Uni a établi une carte du monde montrant les différents effets du changement climatique région par région. Cette carte, qui a été présentée au Secrétaire général de l'OCDE Angel Gurría par l'ambassadeur britannique à l'OCDE, Dominic Martin, montre l'impact potentiel d'une hausse de 4 °C de la température moyenne mondiale sur la planète.

Après une année éprouvante marquée par le pessimisme, nous entrevoyons les premiers signes d'une reprise économique. Les mesures économiques et financières résolues prises par les gouvernements tout au long de l'année commencent à produire leurs effets.

Alors que l'OCDE était chargée d'élaborer une Stratégie pour une croissance verte en juin dernier, certains ministres ont clairement évoqué les « emplois verts » que pourrait générer une telle stratégie. Qu'est-ce qu'un « emploi vert », au juste ?

©Aladin Abdel Naby/Reuters

De nombreux programmes de relance prévoient des investissements en faveur de l'environnement. Des politiques appropriées pourraient ainsi stimuler la croissance tout en ménageant la planète.

©OCDE

La crise actuelle offre l'occasion de fonder un nouveau modèle économique où l'environnement, l'un des piliers du bien-être humain, doit occuper une place centrale.

©David Rooney

La dure réalité financière met souvent les bonnes intentions à la trappe quand il est question des comptes d’une entreprise ou d’un État. Le changement climatique ne fait pas exception. Il suscite l’inquiétude partout dans le monde, mais on s’inquiète également de savoir combien il va coûter et qui va payer.
La Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, à Bali en décembre 2007, fut chargée en enjeux politiques et en émotions. Mais a-t-elle donné des résultats, et que reste-t-il à faire ? L’ambassadeur de Nouvelle-Zélande pour le Changement climatique nous donne son point de vue.
Lors du Sommet de Heiligendamm en juin, et à la réunion ministérielle de l’OCDE au mois de mai à Paris, l’avenir de l’économie mondiale était dans tous les esprits. La raison en est simple : la configuration économique et politique de la planète a changé, et il devient évident que seule une intensification de la coopération entre les principaux acteurs mondiaux permettra d’avancer sur les grands dossiers. Nous avons commencé à réagir.
Les pays de l’OCDE partagent les mêmes objectifs de développement durable, mais leurs points de vue divergent quant au rôle de l’énergie nucléaire dans la réalisation de ces objectifs. En effet, peu de sources d’énergie ont suscité autant de débat au fil des ans. La question est simple : le nucléaire est-il véritablement une énergie durable ?
L’énergie est devenue l’une des premières préoccupations politiques. D’abord, le prix du pétrole demeure historiquement élevé, malgré une légère détente ces derniers mois, au détriment des producteurs et des consommateurs.

©Reuters/Danish Siddiqui

Le coût de la défiance

Bien que la confiance soit au cœur de l’économie mondiale actuelle, elle devient de plus en plus rare dans de nombreuses sociétés. La défiance porte particulièrement sur les grandes entreprises, les parlements et les gouvernements, et menace notre capacité à relever certains des grands défis actuels.

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