La crise a-t-elle eu un impact sur les transferts financiers des immigrés vers leurs pays d’origine ? Une étude a révélé que les immigrés latino-américains aux États-Unis continuent d’envoyer de l’argent à leurs familles, même s’ils doivent pour cela réduire leurs dépenses, cumuler plusieurs emplois, travailler plus longtemps, ou, lorsqu’ils ont perdu leur emploi, puiser dans leurs économies.

Le Chili va devenir le 31ème pays membre de l’OCDE. C’est un événement mémorable, comme en témoignent ces extraits des discours prononcés à Santiago du Chili, le 11 janvier 2010, par Michelle Bachelet, Présidente du Chili et Angel Gurría, Secrétaire général de l’OCDE, après la signature par la République du Chili de l’accord d’adhésion à la Convention de l’OCDE.

Aujourd’hui, la plupart des débats sur la fiscalité et les pays en développement portent sur la fuite des recettes fiscales vers les paradis fiscaux offshore. Mais les pays en développement doivent aussi être attentifs à la question des prix de transfert. Ils éviteraient ainsi des pertes fiscales au niveau des transactions transnationales effectuées par les multinationales. Explication.

Un certain nombre de grandes entreprises commencent à considérer la discipline fiscale comme partie intégrante de leurs responsabilités sociales. D’autres devraient suivre leur exemple.

Les gouvernements des pays asiatiques ont réagi à la crise mondiale en renforçant leurs politiques sociales. L’économie devrait en bénéficier.

Les dernières estimations montrent que les fusions-acquisitions internationales ont diminué de 56 % en 2009 par rapport à 2008. C’est la plus forte baisse de ces dernières années. Une grande partie de cette diminution a été causée par la chute de 60 % des fusions-acquisitions d’entreprises basées dans la zone OCDE, passant de plus de 1 billion de dollars à 454 milliards de dollars.

Réformer les systèmes fiscaux peut favoriser le développement en renforçant l’autonomie des gouvernements. Cela peut aussi susciter des réformes plus vastes.

Les entreprises européennes ont été déçues par l’accord de Copenhague sur le changement climatique. Propositions pour aller de l’avant.

Alors que la tempête financière se calme quelque peu, l’heure est à l’évaluation complète des dégâts. Selon Tendances des marchés de capitaux, entre le début de la crise et octobre 2009, les gouvernements et les banques centrales des États-Unis et d’Europe ont apporté plus de 11 billions de dollars d’aide aux banques et autres entreprises financières, sous forme d’injections de capitaux, d’achats d’actifs, de garanties et facilités d’emprunt etc. Ce chiffre ne tient pas compte des coûts économiques et sociaux plus généraux, comme les pertes d’entreprises, les suppressions d’emplois et les autres retombées de la crise. Il représente néanmoins, selon un journaliste du Dow Jones, un coût de plus 1 600 dollars par personne dans le monde.

Alors que les régulateurs et les décideurs politiques continuent à réfléchir à de nouvelles règles sur les services financiers, les marchés boursiers sont en pleine expansion et les banques recommencent à verser des bonus. 2010 sera-telle l’année des bonnes résolutions ou se dirige-t-on au contraire, faute de mesures correctives, vers une nouvelle crise financière dans les mois ou les années qui viennent ?

Depuis la fin des années 1990, les questions de stabilité financière font l’objet d’une attention croissante. La crise asiatique de 1997, la faillite du fonds d’investissement Long-Term Capital Management (LTCM) en 1998 et la récession mondiale de la fin des années 1990 ont toutes été marquées par une spéculation dangereusement élevée et une mise en péril du fonctionnement des marchés financiers. En conséquence, de nombreuses banques centrales ont mis en place des services spécifiquement chargés de la stabilité financière, les rapports sur ce sujet se sont multipliés, et le Forum de stabilité financière a connu un regain d’intérêt.

Les pays producteurs de pétrole du Moyen- Orient et d'Afrique du Nord (MENA) peuvent s'attendre à voir leurs balances courantes chuter fortement en 2009, du fait de la chute des prix du pétrole brut et d'une demande mondiale freinée par la crise économique. D'après des statistiques récentes, les balances courantes des pays non-producteurs devraient demeurer négatives, mais plus stables.

Un « phare sur l'éducation pour sortir de la crise » a récemment été créé sous la forme d'une nouvelle communauté web de l'OCDE, destinée à aider le système éducatif. Ce site collaboratif, nommé educationtoday (voir www.oecd.org/edu/phare), contient aujourd'hui près de 200 articles d'experts de l'OCDE et d'ailleurs, et tout internaute peut s'y inscrire via « monOECD » sur www.ocde.org.

Investir davantage dans tous les modes de transport stimulerait le développement dans la région MENA. Leur interconnexion et leur contribution à la lutte contre des problèmes tels que le changement climatique sont des considérations majeures.

Et si les banquiers, les régulateurs financiers et les investisseurs, malmenés par la crise, regardaient du côté de la finance islamique ?

La Convention contre la corruption de l'OCDE, qui fêtera son 10ème anniversaire en décembre, a été le premier instrument international de lutte contre la corruption dans les entreprises transfrontalières. Aujourd'hui, 30 pays membres de l'OCDE et huit pays non-membres - l'Argentine, le Brésil, la Bulgarie, le Chili, l'Estonie, Israël, la Slovénie et l'Afrique du Sud - ont adopté la convention.

Les gouvernements de la région MENA apparaissent depuis quelques années résolus à lutter contre la corruption dans les marchés publics. Les promesses se réalisent, mais les efforts doivent continuer.

La construction d'un État est l'expression par excellence de la gouvernance. Vus de l'extérieur, les accomplissements d'un État naissant souffrent de la comparaison avec les politiques élaborées d'un gouvernement politiquement et économiquement stable. L'un est un maçon, l'autre un entrepreneur en bâtiment, confiant en la solidité des fondations de son projet.

Après une année éprouvante marquée par le pessimisme, nous entrevoyons les premiers signes d'une reprise économique. Les mesures économiques et financières résolues prises par les gouvernements tout au long de l'année commencent à produire leurs effets.

Un système de réserve de céréales à trois niveaux pourrait protéger les pays pauvres contre l'instabilité et les flambées des prix alimentaires, et aiderait à répondre aux crises alimentaires.

Le 7 septembre 2009, un rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) a dénoncé le rôle important de la « domination du dollar » dans les déséquilibres globaux récents, notamment des balances commerciales et des comptes des opérations courantes, qui ont contribué à la crise économique mondiale.

La région MENA recèle un immense potentiel de croissance économique et de développement. L'amélioration des politiques et des pratiques favorables à l'investissement aidera grandement à concrétiser ce potentiel.

Tout au long de son cycle de vie, création, exploitation, développement, restructuration, reprise et transmission, la PME a besoin d'un financement adéquat qui réponde au mieux aux exigences de la période.

Améliorer la gouvernance et l'investissement est un préalable incontournable au développement dans la région MENA.

Renforcer le secteur public est essentiel pour l'investissement et le développement, mais c'est un défi de taille. Mohammed Abbou, Ministre de la Modernisation des secteurs publics du Maroc, explique comment y contribuer.

La crise a provoqué une chute brutale du commerce international (Voir section En bref), mais comment cela se traduit-il selon les secteurs et les régions du monde ?

Alors que l'OCDE était chargée d'élaborer une Stratégie pour une croissance verte en juin dernier, certains ministres ont clairement évoqué les « emplois verts » que pourrait générer une telle stratégie. Qu'est-ce qu'un « emploi vert », au juste ?

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Alors que les principales économies mondiales misent sur la « croissance verte » pour sortir de la crise économique, les investissements dans les idées et les technologies qui pourraient stimuler cette croissance se sont effondrés. L'investissement en capital-risque a commencé à diminuer début 2008 et est aujourd'hui quasiment tari.

Ron Blackwell (à gauche), Angel Gurría et Soumitra Dutta écoutent Jacob Lew lors du Forum ©OCDE

L'économie mondiale s'est heurtée à un mur ces 12-18 derniers mois. Telle était la remarque d'introduction de Soumitra Dutta, de l'INSEAD, au Forum de l'OCDE 2009, lors du débat qui a suivi la session sur les dernières prévisions économiques de l'OCDE publiées quelques instants plus tôt (Perspectives économiques de l'OCDE n° 85, version préliminaire, juin 2009).

La croissance a ralenti au second semestre de 2008 mais elle était encore positive au début de 2009. Compte tenu de la récession mondiale, l'activité se contractera probablement en 2009, encore que la récession devrait être relativement peu profonde.

La croissance a fléchi en 2008 sous le poids de la crise économique mondiale, même si le secteur financier est resté solide et la demande intérieure soutenue. L'activité devrait se contracter en 2009, en raison de la baisse des exportations, et ne reprendre que lentement en 2010 lorsque l'environnement extérieur s'améliorera.

Données économiques

PIB +0,43% T1 2017
Échanges exp +3,0% ; imp +4,0% T1 2017
Inflation annuelle 2,4% avril 2017
Chômage 6,008% mars 2017
Mise à jour: 22 juin 2017

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