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Les échanges entre la Corée et l’Afrique ont plus que quadruplé depuis la fin des années 1990. Avec un total d’importations et d’exportations de 26,5 milliards USD en 2014, la Corée est l’un des partenaires commerciaux du continent qui s’est imposé le plus vite au cours des dix dernières années. 

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Le protectionnisme rampant a de beaux jours devant lui. Le rapport sur les mesures commerciales à l’intention du G20 de l’année dernière rappelle que, sur près de 1 500 mesures restrictives pour le commerce prises par les pays du G20 depuis 2008, moins de 400 ont été supprimées. Ces obstacles continuent de s’accumuler, malgré l’engagement des pays du G20 à réduire le protectionnisme. Il n’est donc pas étonnant qu’un récent rapport de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) conclue à des risques de baisse par rapport aux prévisions établies pour le système commercial international, et plus généralement les flux commerciaux

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Bientôt sept ans se sont écoulés depuis l’effondrement de Lehman Brothers en septembre 2008, qui a marqué le début de la plus grave crise économique et financière de notre époque. Le pire est derrière nous et l’économie mondiale se rétablit progressivement, mais bien plus lentement que lors des cycles précédents. Pour atteindre une croissance robuste et inclusive, il faudra beaucoup de travail et un effort concerté.

Il y a un peu plus d’un an, l’OCDE et l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ont présenté une nouvelle base de données sur les échanges mesurés en valeur ajoutée (ÉVA). Les observations faites grâce à ÉVA révolutionnent notre connaissance des échanges, de l’investissement et de la production dans le monde. Prenons par exemple les chaînes de valeur mondiales (CVM), qui occupent maintenant une place prépondérante dans l’économie mondiale. Un article produit dans l’Union européenne et exporté vers les États-Unis peut englober des matières premières venues de Chine et de Malaisie et des services fournis au Japon ou en Inde. Les biens et services ne sont plus produits par une entreprise dans un pays donné et vendus aux consommateurs d’un autre pays ; la production est fragmentée, les composants franchissent de multiples frontières, tandis que la valeur ajoutée du produit s’accroît à chaque étape.

Le Costa Rica est devenu le 45e pays à adhérer à la Déclaration de l’OCDE sur l’investissement international et les entreprises multinationales, instrument qui devrait aider le pays à attirer davantage d’investissements étrangers de meilleure qualité et à encourager une conduite responsable des entreprises. 

©Christian Charisius/Reuters

De plus en plus complexe, l’économie repose sur des chaînes de valeur mondiales et sur une myriade d’interconnexions entre les producteurs de tous les continents. Ceci influe sur les politiques commerciales et d’investissement mais aussi sur le développement, et montre les limites des outils classiques de mesure des échanges.

Début 2012, Frédéric Oudéa, Président directeur général du Groupe Société  générale, a rencontré le Secrétaire général  de l’OCDE, Angel Gurría, pour discuter  de l’économie mondiale, de l’entreprise  et de la crise financière. Extrait de leur  conversation

Comment ouvrir les marchés du monde entier au bénéfice des consommateurs, des entreprises et de l’emploi européens ? La réponse de l’Union européenne à cette question est simple : en montrant l’exemple. Nous formons le plus grand marché unique au monde, et notre politique commerciale extérieure vise à poursuivre activement la libéralisation des échanges en négociant sur le plan multilatéral et bilatéral. Que se passe-t-il néanmoins si les autres ne suivent pas notre exemple ?

Une nouvelle Afrique semble voir le jour, plus confiante et plus sûre d’elle. Comme l’indiquent les Perspectives économiques en Afrique 2011, cette nouveauté se reflète aussi dans les relations entre le continent et les économies émergentes.

La région MENA est l'une des premières productrices de pétrole et de gaz naturel. Deviendra-t-elle aussi un réservoir mondial d'énergies renouvelables ? C'est possible, à condition de réaliser certains investissements majeurs.

Et si les banquiers, les régulateurs financiers et les investisseurs, malmenés par la crise, regardaient du côté de la finance islamique ?

Dans la région MENA, de meilleures réglementations encourageraient les investisseurs à s'aventurer dans le secteur de l'eau.

La construction d'un État est l'expression par excellence de la gouvernance. Vus de l'extérieur, les accomplissements d'un État naissant souffrent de la comparaison avec les politiques élaborées d'un gouvernement politiquement et économiquement stable. L'un est un maçon, l'autre un entrepreneur en bâtiment, confiant en la solidité des fondations de son projet.

Le 7 septembre 2009, un rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) a dénoncé le rôle important de la « domination du dollar » dans les déséquilibres globaux récents, notamment des balances commerciales et des comptes des opérations courantes, qui ont contribué à la crise économique mondiale.

La région MENA recèle un immense potentiel de croissance économique et de développement. L'amélioration des politiques et des pratiques favorables à l'investissement aidera grandement à concrétiser ce potentiel.

Améliorer la gouvernance et l'investissement est un préalable incontournable au développement dans la région MENA.

La crise a provoqué une chute brutale du commerce international (Voir section En bref), mais comment cela se traduit-il selon les secteurs et les régions du monde ?

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L’investissement dans les technologies propres peut contribuer à atteindre un large éventail d’objectifs environnementaux, de l’atténuation du changement climatique à la maîtrise de la pollution de l’air et de l’eau, en passant par l’optimisation de l’exploitation des ressources en général.

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Les crédits fondés sur le marché sont l’un des moyens de maîtriser les émissions de CO2. Mais il faut perfectionner ce dispositif… Et lui donner du temps.
Il y a du nouveau en Afrique. Naguère, investir sur ce continent passait pour de l’idéalisme. Aujourd’hui, les investisseurs tournent leurs regards – et leurs fonds – vers ce qui apparaît comme un nouveau monde pour l’investissement. Cette euphorie durera-t-elle ?

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La mondialisation s’est accélérée, mais quel est le poids du commerce extérieur dans le revenu d’un pays ?
Comme vous l’avez fait remarquer, l’une des principales raisons aux problèmes du cycle de Doha a été le manque de compréhension, parmi les électeurs et les faiseurs d’opinion dans les pays développés, de l’importance de la libéralisation des échanges agricoles (n° 257, octobre 2006).

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D’après les dernières estimations de l’OCDE, l’investissement direct étranger (IDE) dans les pays de l’OCDE a connu un bond de 27 % en 2005, pour atteindre 622 milliards de dollars US, contre 491 milliards en 2004 et 465 milliards en 2003. Il s’agit des plus fortes entrées depuis 2001. Les perspectives à court terme de l’IDE restent bien orientées.
Si jamais vous doutez des avantages de la libéralisation du commerce, vous pouvez, comme les étudiants en économie, vous pencher sur l’histoire de Robinson Crusoë. Des générations d’étudiants ont découvert la façon dont Crusoë, naufragé sur une île déserte et coupé de tout, a pu améliorer son bien-être en se réintégrant économiquement au vaste monde. Il est donc bienvenu que l’ouvrage de Tim Harcourt, Beyond Our Shores, s’intéresse à l’Australie, la terre la plus aride du monde, et la seule île-continent. Cet excellent recueil d’articles bien équilibré illustre concrètement les avantages et les défis de la mondialisation.
Depuis le début du siècle, la Chine est au centre de la réflexion politique et des affaires. On a beaucoup écrit sur la transformation de son économie et de son mode de gouvernance, sur son immense potentiel commercial, et plus récemment sur son influence en tant qu’acteur majeur de l’économie mondialisée. Mais comment la pratique des affaires y est-elle vécue ? Joerg Wuttke est vice-président de la Chambre de commerce européenne en Chine et travaille dans ce pays depuis 16 ans, d’abord avec ABB Chine, puis maintenant chez BASF Chine. Nous avons recueilli ses impressions.
Une nouvelle tendance dangereuse se profile dans de nombreux pays industrialisés. Des poussées de fièvre antimondialisation, qui seraient justifiées par des considérations de sécurité nationale et la prétendue nécessité de protéger des secteurs « stratégiques », ont débouché sur une résurgence du protectionnisme. Même dans des pays qui ont longtemps encouragé la mondialisation des marchés, et en ont bénéficié, des barrières cachant des motivations politiques sont érigées. Ce mauvais vent a temporairement ralenti le progrès économique.

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L’interdépendance croissante des pays et régions dans tous les domaines des transactions internationales est l’une des spécificités de la mondialisation.
Les Principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises sont le seul instrument complet, soutenu par les pouvoirs publics, dans le domaine de la responsabilité sociale des entreprises.
Un nouveau dispositif est mis en place pour aider les gouvernements à attirer les investissements et à en bénéficier. Quel est son fonctionnement ?
Améliorer la performance sociale est dans l’intérêt des entreprises.

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