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La croissance du PIB réel a ralenti dans la plupart des économies émergentes d’Asie en 2014 et est restée modeste en 2015, selon Economic Outlook for Southeast Asia, China and India 2016. En fait, la plupart des pays de la région ont enregistré une croissance plus lente en 2015 qu’en 2014, sauf le Brunei Darussalam, la Thaïlande, le Viet Nam et l’Inde. La Chine et la région de l’ASEAN ont connu leur plus faible croissance depuis le début de la crise financière mondiale.

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L’économie florissante de l’Asie du Sud-Est représente un défi majeur pour l’environnement : durant les dernières décennies, son modèle de croissance a reposé sur une exploitation intensive des ressources. Son capital naturel représente plus de 20 % de sa richesse totale, contre 2 % en moyenne pour les pays de l’OCDE.

U Chit Po a 49 ans et tient une épicerie au Myanmar. Il a une épouse et deux enfants à charge. Il a récemment connu un grave ennui de santé et souhaiterait prendre prochainement sa retraite. Or, il n’a pas de couverture maladie car il n’y a pas de licence pour le marché de l’assurance santé au Myanmar. Ses revenus sont constitués des bénéfices de son petit commerce et des intérêts sur les sommes qu’il prête au taux de 20 % par jour. Il n’a jamais épargné dans un établissement bancaire officiel, mais ses connaissances sur la valeur et les complexités de l’épargne sont de très haut niveau. Il trouve la bureaucratie bancaire trop pesante, en particulier pour les retraits à très bref délai, et estime que les taux d’intérêt proposés par les banques n’en valent pas le coup.

Une usine géothermique en Indonésie Reuters/ Beawiharta Beawiharta

Le changement climatique est le plus grand défi de notre temps. Il faut mobiliser des financements pour l’atténuer et s’adapter à ses conséquences. 

L’effondrement du Rana Plaza à Dacca, tuant plus d’un millier d’ouvriers, n’a pas été qu’un drame humain. Au Bangladesh, le secteur de l’habillement occupe une place considérable, tant au niveau économique que social. Il est donc d’autant plus important de faire face aux conséquences de cette tragédie. 

Un camion circule dans une zone économique spéciale près de Yangon et passe derrière les drapeaux du Myanmar et du Japon, pays qui soutient activement le Programme de l'OCDE pour l'Asie du Sud-ESt ©Soe Than Win/AFP

Avec près d’un demi-milliard d’habitants, l’Asie du Sud-Est affiche l’une des croissances les plus rapides du monde. Les niveaux de croissance et de prospérité y sont toutefois très inégaux. 

©Reuters/Jason Lee

Les défis de l’Asie

Les moteurs de la croissance rapide de l’Asie – nouvelles technologies, mondialisation et réformes favorisant les mécanismes de marché – accroissent également les inégalités. Un essor économique rapide s’accompagne inévitablement de certaines disparités de revenus, mais l’on ne saurait s’en accommoder. Surtout lorsque ces disparités reflètent l’inégalité des chances d’améliorer son capital humain et ses revenus.

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©David Rooney

L’essor de l’informatique et d’Internet a été une aubaine pour l’Asie, mais tout le monde n’en a pas profité. Certains défis demeurent, notamment dans le domaine de la gouvernance.       

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En Chine, le rythme du progrès économique semble aller de pair avec celui du sommeil. Le temps de sommeil est essentiel au bien-être. C’est important pour la productivité, même lorsque l’objectif ultime est la maximisation des revenus.

Le deuxième et le troisième trimestre de 2009 ont vu la croissance du PIB se reprendre nettement, grâce principalement à la consommation privée. L’investissement, ayant rebondi fortement au cours du troisième trimestre, continue de pâtir d’une insuffisance de crédit. Les exportations croissent plus vite que les importations, soutenant l’excédent commercial et l’excédent des opérations courantes. L’inflation a affiché un recul rapide au premier semestre. L’activité devrait s’accélérer quelque peu à la faveur d’une hausse des investissements et d’un assouplissement des conditions de crédit. Le cycle d’assouplissement des conditions monétaires s’est terminé en septembre. Les baisses des taux d’intérêt et les mesures de renforcement des liquidités prises plus tôt dans l’année en réaction à la crise mondiale ont allégé la pression exercée sur le marché interbancaire. La mise en oeuvre du plan de relance budgétaire est retardée par des insuffisances de capacités de production. Il ne serait cependant pas souhaitable, puisque la reprise semble avoir véritablement commencé, d’assouplir davantage la politique budgétaire.


©L'Observateur de l'OCDE N° 276-277, décembre 2009-janvier 2010

Ron Blackwell (à gauche), Angel Gurría et Soumitra Dutta écoutent Jacob Lew lors du Forum ©OCDE

L'économie mondiale s'est heurtée à un mur ces 12-18 derniers mois. Telle était la remarque d'introduction de Soumitra Dutta, de l'INSEAD, au Forum de l'OCDE 2009, lors du débat qui a suivi la session sur les dernières prévisions économiques de l'OCDE publiées quelques instants plus tôt (Perspectives économiques de l'OCDE n° 85, version préliminaire, juin 2009).

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Les dernières Perspectives économiques de l’OCDE présentent pour la première fois une évaluation des perspectives économiques à court terme de l’Inde, qui s’ajoute à celles d’autres pays non membres incontournables, le Brésil, la Chine et la Fédération de Russie. L’Inde a connu l’une des plus fortes croissances au monde au cours des cinq dernières années. Toutefois, avec une population légèrement moins nombreuse que celle de la Chine et des revenus moyens sensiblement inférieurs, la puissance économique indienne reste inférieure de moitié à celle de la Chine, même si elle est deux fois plus importante que celles du Brésil ou de la Russie.
Nous avons encore à apprendre du tsunami de 2004, notamment pour ce qui est d’honorer les promesses de dons et de contrôler l’aide d’urgence.

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