Observateur OCDE
Thèmes » Économie » Général
  • Ralph Freso/Reuters

    Le papier fait de la résistance

    Dès 1984, le film Ghostbusters annonçait la fin du livre papier avec cette réplique culte : « Gutenberg est mort, vous savez ? ». Mais 30 ans plus tard, les livres imprimés se portent bien : ils représentent encore en moyenne 80 % du chiffre d’affaires et près de 100 % des bénéfices des éditeurs d’ouvrages grand public. 

    (855 mots)
  • Croissance verte dans l’agriculture

    Les décideurs, chefs d’entreprise et autres acteurs font souvent l’éloge de la croissance verte, mais les actions concrètes restent rares. On peut d’ailleurs s’étonner que, même dans l’agriculture, la plupart des pays de l’OCDE n’aient pas encore de stratégie sérieuse. Cependant, d’après l’ouvrage Moyens d’action au service de la croissance verte en agriculture, l’infi niment petit pourrait venir à la rescousse.

    (347 mots)
  • Fiscalité : le problème des montages hybrides

    La campagne mondiale pour améliorer les règles fiscales internationales, dont beaucoup ont été conçues il y a plus d’un siècle, et les adapter à l’ère de la mondialisation et des nouvelles technologies se poursuivra en 2014. 

    (716 mots)
  • Le pétrole brésilien en profondeur

    Le Brésil est en passe de devenir l’un des premiers producteurs mondiaux de pétrole. Toutefois, l’enthousiasme suscité par la découverte de deux immenses champs pétroliers est tempéré par des difficultés d’accès et un coût d’extraction élevé. Pourtant, grâce à ces découvertes, le Brésil est désormais en bonne place dans la course mondiale à l’énergie. 

    (985 mots)
  • Cliquez pour agrandir

    Le gaz, carburant de la compétitivité

    Toujours sensible, la question stratégique de l’énergie deviendrait-elle brûlante ? Les écarts de prix importants et persistants observés entre les régions, auxquels il faut ajouter le maintien du prix du baril à son plus haut niveau – une tendance inédite sur les marchés – ne sont pas pour rassurer les pouvoirs publics. 

    (1275 mots)
  • Réforme du secteur bancaire : une bonne résolution

    Quand ils se sont rencontrés à Pittsburgh en septembre 2009 – il leur avait fallu une année entière pour réagir à l’effondrement de Lehman Brothers –, les régulateurs du G20 ont défini un programme ambitieux de réforme du secteur financier. Rien ne serait négligé, aucun aspect du système bancaire ne serait laissé dans l’ombre. 

    (1406 mots)
  • Francois Lenoir/Reuters

    De l’importance des négociations UE/États-Unis sur les échanges et l’investissement

    Depuis début 2013, l’UE et les États-Unis négocient pour approfondir la libéralisation des échanges et de l’investissement. Un accord en 2014 serait bénéfique pour les protagonistes, certes, mais pour d’autres aussi. Explication. 

    (1392 mots)
  • Échanges : les faits

    La qualité des informations et leur  communication ont toujours été  indispensables pour bien conseiller les  gouvernants. S’il existe aujourd’hui une  multitude d’outils pour produire et diffuser  des avis fondés sur des éléments factuels,  il existe également de très nombreux  messages et messagers concurrents. En  voici deux exemples. 

    (368 mots)
  • Mazzzur. Licence accordée à Shutterstock.com

    Le vrai prix du carbone

    Le dioxyde de carbone (CO2) est un gaz à longue durée de vie. Près de la moitié du CO2 émis en 2013 sera encore présent dans l’atmosphère dans un siècle, de sorte que sa concentration – donc son potentiel de réchauffement – augmentera au fil du temps. 

    (724 mots)
  • Le défi de l’Amérique latine

    Après une décennie euphorique, des réformes s’imposent pour consolider les acquis récents et affronter les défi s à venir. 

    (1139 mots)
  • John Kolesidis

    Un tournant pour la Grèce ?

    Ces dernières années, l’économie grecque a souvent fait la une des journaux, mais toujours pour de mauvaises raisons. La période d’essor économique qui a suivi l’organisation des Jeux olympiques de 2004 a été stoppée de façon spectaculaire en 2010, lorsque la Grèce, incapable de rembourser sa dette, a failli quitter la zone euro. 

    (1206 mots)
  • L’Irlande quitte le programme UE/FMI

    L’Irlande sort aujourd’hui du plan d’aide de trois ans de l’UE et du FMI. La croissance est là, les finances publiques sont stabilisées et le chômage recule. Notre stratégie fonctionne et les Irlandais retrouvent le chemin du travail. 

    (929 mots)
  • Ammar Awad

    Le nouveau visage du tourisme

    Le secteur du tourisme a montré ces dernières années une remarquable résilience, en dépit de l’instabilité politique, des guerres, des catastrophes naturelles et de la crise financière mondiale. Le Japon en est un bon exemple : le nombre de touristes s’est effondré après le séisme et l’accident nucléaire de Fukushima en 2011. Mais en 2013, le pays a enregistré le chiffre record de plus de 9 millions de visiteurs. 

    (753 mots)
  • ©Jackie Naegelen/ReutersJ

    Secteur automobile : du vert au bout du tunnel

    L’automobile a été fort malmenée depuis le début de la récession en 2008. Même avant la crise, on percevait l’émergence de nouveaux modèles appelés à remodeler durablement tout le secteur. 

    (1097 mots)
  • Des partenariats pour l’emploi

    Une crise mondiale du chômage de longue durée est à craindre. Quel rôle peuvent jouer les partenariats public-privé ?

    (1407 mots)
  • Jessica Rinald/Reuters

    La culture financière, un droit civique

    Un minimum de culture financière peut permettre aux non-spécialistes, sinon de rivaliser avec les professionnels de Wall Street, du moins de mieux gérer leur argent.

    (1306 mots)
  • Lucas Jackson/Reuters

    Sauver le capitalisme d’une diversification futile

    Les théories actuelles de gestion de portefeuille sont contraires au bien-être des citoyens. Seule l’action publique peut changer cela.

    (1744 mots)
  • Luke MacGregor/Reuters

    Les perspectives de l'Irlande

    Depuis le milieu des années 1990, la croissance de l’Irlande a été l’une des plus rapides de la zone OCDE. Elle connaît aujourd’hui l’une de ses plus sévères récessions. Qu’est-ce qui explique ce basculement ? Comment l’économie irlandaise se redressera-t-elle ?

    Ces 18 derniers mois ont été difficiles pour l’économie mondiale, mais peu de pays de l’OCDE ont ressenti l’impact de la crise aussi brutalement que l’Irlande. En à peine quelques années, ce pays considéré par beaucoup comme un modèle de croissance rapide et de prospérité confiante est devenu une économie engluée dans la récession et saisie par le doute.

    Un désenchantement brutal. Depuis le milieu des années 1990, les performances économiques du pays étaient remarquables : une croissance du PIB par habitant avoisinant les 5 % entre 1995 et 2007 ; un niveau de vie amélioré d’un tiers en une décennie ; une croissance spectaculaire de l’emploi, attirant massivement les travailleurs étrangers. Les Irlandais qui avaient émigré les années précédentes sont revenus au pays et, pour la première fois, on a observé une forte immigration nette : en quelques années, la proportion de travailleurs de pays alors candidats à l’adhésion à l’UE, comme la Pologne, a atteint 8 % de la population active.

    Ce rythme d’expansion est pratiquement sans précédent dans les pays de l’OCDE. Le pays que les économistes surnommaient « l’homme malade de l’Europe » dans les années 1980 affichait une santé resplendissante. La vitesse de son développement rappelant certains pays émergents, l’Irlande était devenue le « tigre celte ».

    D’autres pays de l’OCDE se tournaient vers l’expérience irlandaise pour renforcer leurs performances économiques. Comment l’Irlande était-elle parvenue à élever si rapidement son niveau de vie ?

    Il n’y a pas de réponse unique à cette question, même si la capacité à attirer l’investissement direct étranger (IDE) a été un moteur décisif. Les entrées d’IDE avoisinent aujourd’hui 80 % du revenu national, et les entreprises sous contrôle étranger assurent la majorité des exportations et une proportion substantielle des emplois. Les multinationales ont été attirées par cette économie ouverte, flexible et orientée vers le marché. Autres atouts, une fiscalité favorable et la présence d’une main-d’oeuvre anglophone qualifiée. L’appartenance à l’Union européenne, et donc à l’union monétaire et au marché unique, s’est également révélée cruciale. La montée en puissance de secteurs tels que les technologies de l’information et des communications, les produits pharmaceutiques et les services financiers internationaux favorisait particulièrement cette petite économie ouverte et dynamique. Si ce dynamisme a éclos au bon moment, l’Irlande n’a pas connu le succès du jour au lendemain. Celui-ci a résulté d’années d’efforts des décideurs publics, des chefs d’entreprise et des autres partenaires sociaux pour réorganiser le pays et y instaurer un cadre favorisant l’entrepreneuriat, l’investissement et la croissance de l’emploi.

    L’élévation du niveau de vie a fini par récompenser les judicieuses décisions de cette époque. L’enseignement secondaire n’est devenu gratuit en Irlande qu’à la fin des années 1960. D’où une progression tardive mais considérable du niveau d’instruction. Ceci n’a pas eu de retombées visibles pendant la période de résultats macroéconomiques médiocres des années 1980, mais le vaste gisement de productivité ainsi créé a porté ses fruits à partir du milieu des années 1990. La main-d’oeuvre irlandaise jeune et instruite reste d’ailleurs très appréciée des sociétés étrangères.

    L’économie avait aussi gagné en résilience. Avec l’éclatement de la bulle informatique au début des années 2000, l’activité a ralenti, mais le PIB national ne s’est jamais réellement contracté en termes annuels, contrairement à beaucoup d’autres pays de l’OCDE, et le chômage n’a que très légèrement augmenté. La vigoureuse reprise qui a suivi s’est traduite par une croissance moyenne du PIB supérieure à 5 % entre 2002 et 2007.

    Alors pourquoi la machine s’est-elle enrayée ? La récession irlandaise est l’une des plus sévères de la zone OCDE. Selon les prévisions de l’OCDE, la baisse du revenu national brut, du pic au creux, sera probablement proche de 13 %. Le taux de chômage est passé d’un peu plus de 4 % à 13 % en moins de deux ans. Comment la situation a-t-elle pu se détériorer si brutalement ?

    Un élément de réponse tient au fait que, ces dernières années, l’expansion a été beaucoup plus tirée par la demande intérieure que ce n’était le cas avant 2000. Après avoir rapidement augmenté, les exportations se sont modérées. La croissance de la productivité a aussi fortement ralenti, alors que l’inflation, les salaires et les coûts de main-d’oeuvre ont augmenté plus vite. En bref, l’Irlande perdait de sa compétitivité, et le déficit de la balance courante se creusait.

    Le marché immobilier a été au coeur de cette récente poussée de la demande : au pic du cycle, les prix des logements en termes réels étaient près de quatre fois plus élevés qu’en 1995. Alors que ces prix étaient bas au milieu des années 1990, et que la demande de logements était stimulée par la hausse des revenus et l’accroissement de la population, une décennie plus tard les prix des logements avaient atteint des niveaux non-viables à long terme. Ils étaient en outre alimentés par l’expansion du crédit, le montant total des emprunts ayant augmenté de 20 % par an en moyenne au cours de ces dernières années. L’immobilier commercial était lui-même en plein essor : sur Grafton Street, à Dublin, les loyers privés sont rapidement devenus parmi les plus chers du monde, rivalisant avec la Cinquième Avenue, Bond Street et les Champs-Élysées.

    Le boom immobilier a eu un puissant effet sur l’ensemble de l’économie irlandaise. La construction de logements s’est envolée pour atteindre 13 % du revenu national, proportion plus élevée même qu’en Espagne, et ce secteur a attiré un grand nombre de travailleurs. La valorisation du patrimoine immobilier a soutenu la consommation. Les banques prêtaient à tour de bras, et les prêts liés à des opérations immobilières sont devenus une composante majeure de leurs engagements globaux.

    Les prix des logements ont culminé en 2007. Depuis, ils ont chuté de 25 %, et de nouvelles baisses sont à prévoir. Avec le retournement du marché immobilier, l’activité économique a commencé à ralentir, la construction de logements se contractant fortement. Il était déjà difficile de rééquilibrer l’économie irlandaise en réduisant le poids de la construction au profit des exportations et d’un niveau de demande plus gérable. Mais la crise financière a rendu cette correction encore plus malaisée en érodant les marchés d’exportation et en exerçant de nouvelles tensions sur le système financier. Il en a résulté un effondrement spectaculaire de la demande, l’activité économique accusant l’une de ses plus fortes contractions depuis des décennies.

    Comment l’économie irlandaise se rétablirat- elle ? Les pouvoirs publics ont peu de leviers pour étayer la demande. Dans un petit pays intégré à la zone euro, les réductions des taux d’intérêt et les mesures de soutien monétaire prises par la Banque centrale européenne ont été utiles, mais ne peuvent pas être poussées plus loin. Afin d’éviter un effondrement financier systémique, il a fallu s’attaquer en priorité aux pertes massives des banques. Entre autres mesures, les autorités ont créé l’Agence nationale de gestion d’actifs (National Asset Management Agency), qui a pour mission de replâtrer le système bancaire en sortant des bilans des banques un portefeuille d’actifs immobiliers frappés par la crise, pour un montant total évalué à 40 % du revenu national brut.

    Tandis que d’autres pays ont lancé des plans de relance budgétaire, le solde budgétaire irlandais, excédentaire en 2007, accusera un déficit d’environ 12 % du PIB cette année, ce qui reflète le poids excessif des recettes liées au secteur immobilier. Ce niveau d’emprunts publics contribue déjà fortement à soutenir les dépenses, mais il exclut toute possibilité d’assouplir davantage la politique budgétaire. De fait, la gravité de la situation a imposé un durcissement de la politique budgétaire qui représente à ce jour quelque 7,5 % du revenu national, et de nouvelles mesures d’assainissement sont programmées pour les prochaines années.

    Cette contrainte de politique économique signifie que la voie de la reprise passera surtout par un ajustement de l’économie privée, dans les ménages comme dans les entreprises. En particulier, l’Irlande doit infléchir ses prix pour restaurer sa compétitivité sur les marchés internationaux. C’est ce qui est déjà en train de se produire : l’indice harmonisé des prix à la consommation a reculé de près de 3 % entre novembre 2008 et novembre 2009. Fait remarquable, les salaires nominaux sont en train d’être abaissés, des données partielles faisant état de réductions généralisées de 5 à 10 %. Cette déflation des salaires est sans précédent en Irlande et dans les autres pays de l’OCDE. Elle montre à quel point le marché du travail irlandais sait se montrer flexible et incite à penser que son économie s’ajuste très rapidement. Toutefois, cette déflation comporte des risques, notamment parce que la baisse des revenus permettra plus difficilement d’alléger l’encours des dettes.

    Mais si l’on observe des signes d’ajustement économique positif, la récession va probablement persister pendant quelque temps. L’OCDE prévoit une reprise lente. Il est crucial de savoir si des politiques publiques peuvent être mises en place pour éviter que le taux de chômage élevé ne se pérennise. Compte tenu de la déflation, les prestations sociales devront baisser en termes monétaires, juste assez pour conserver la même valeur réelle par rapport au coût de la vie. En même temps, pour les travailleurs faiblement rémunérés, les indemnités chômage atteignent des niveaux élevés par rapport aux salaires. Ce facteur, auquel s’ajoutent les carences des programmes d’activation des sans-emploi, entraîne un risque réel de chômage élevé et durable, à moins que les politiques publiques ne s’ajustent pour encourager davantage le retour à l’emploi en même temps que la reprise.

    (1809 mots)
  • Préparer la sortie

    La reprise qui s’est amorcée il y a quelques mois dans plusieurs économies nonmembres a désormais gagné l’ensemble des pays de la zone OCDE. Cependant, dans la plupart des pays de l’OCDE, la croissance fluctuera vraisemblablement autour d’un taux tendanciel peu élevé dans la période à venir. Elle est encore freinée en effet par de forts vents contraires, à l’heure où les ménages, les institutions financières, les entreprises non financières et, en fin de compte, les États doivent reconstituer leurs bilans. Dans ces conditions, le chômage devrait progresser et l’inflation, déjà faible, sera encore soumise à des pressions à la baisse. Il faudra attendre quelque temps avant que la reprise ne soit suffisamment forte pour commencer à réduire le chômage.

    (2261 mots)
  • Économies rapatriées

    La crise a-t-elle eu un impact sur les transferts financiers des immigrés vers leurs pays d’origine ? Une étude a révélé que les immigrés latino-américains aux États-Unis continuent d’envoyer de l’argent à leurs familles, même s’ils doivent pour cela réduire leurs dépenses, cumuler plusieurs emplois, travailler plus longtemps, ou, lorsqu’ils ont perdu leur emploi, puiser dans leurs économies.

    (251 mots)
  • Michelle Bachelet, Présidente du Chili, acueille Angel Gurría, Secrétaire général de l'OCDE Alex Ibanez/OCDE

    L'adhésion du Chili à l'OCDE

    Le Chili va devenir le 31ème pays membre de l’OCDE. C’est un événement mémorable, comme en témoignent ces extraits des discours prononcés à Santiago du Chili, le 11 janvier 2010, par Michelle Bachelet, Présidente du Chili et Angel Gurría, Secrétaire général de l’OCDE, après la signature par la République du Chili de l’accord d’adhésion à la Convention de l’OCDE.

    (810 mots)
  • Tracer la voie de l'éducation

    Un « phare sur l'éducation pour sortir de la crise » a récemment été créé sous la forme d'une nouvelle communauté web de l'OCDE, destinée à aider le système éducatif. Ce site collaboratif, nommé educationtoday (voir www.oecd.org/edu/phare), contient aujourd'hui près de 200 articles d'experts de l'OCDE et d'ailleurs, et tout internaute peut s'y inscrire via « monOECD » sur www.ocde.org.

    (192 mots)
  • Toru Hanai/Reuters

    De la gouvernance des crises

    Des événements majeurs comme le séisme au Japon ou la crise de l’euro peuvent avoir des effets bien au-delà de la zone immédiatement concernée. Plus récemment, la crise du budget aux États-Unis a entraîné la fermeture de larges pans de l’administration et des services publics et fait craindre un défaut de paiement qui aurait été le premier dans l’histoire du pays. 

    (374 mots)
  • ©Eric Piermont/AFP

    Présidence irlandaise de l’UE : vers la stabilité, l’emploi et la croissance

    L’Irlande a assuré la présidence de l’Union européenne pendant la première moitié de 2013. Des progrès importants ont été accomplis dans des domaines clés, tels que l’union bancaire et la gouvernance économique, mais il reste beaucoup à faire pour rétablir la confiance envers l’Union européenne, en particulier celle des citoyens.

    (1388 mots)
  • L’Irlande quitte le programme UE/FMI

    L’Irlande sort aujourd’hui du plan d’aide de trois ans de l’UE et du FMI. La croissance est là, les finances publiques sont stabilisées et le chômage recule. Notre stratégie fonctionne et les Irlandais retrouvent le chemin du travail.

    (904 mots)
  • Transferts de fonds : de flux en flux

    La crise économique de 2008 a redessiné la carte des flux financiers dirigés vers l’Afrique et souligné deux tendances majeures : une forte progression de l’investissement direct étranger (IDE) et une augmentation parallèle des envois de fonds des travailleurs émigrés. Ces envois ont dépassé les apports d’aide et les flux d’IDE, avec un taux de croissance moyen de 7,7 % pour la décennie écoulée. 

    (905 mots)
  • Trop d’études ?

    Environ 21 % des travailleurs sont surqualifiés pour leur emploi. C’est l’une des principales conclusions de la première édition des Perspectives de l’OCDE sur les compétences, qui présente les résultats d’une enquête sur les compétences menée auprès de 157 000 adultes dans 24 pays et régions.

    (282 mots)
  • Vers de nouveaux objectifs mondiaux

    Un monde exempt d’extrême pauvreté n’est pas une utopie mais un objectif réalisable. Pour y parvenir, nous devons d’urgence relever certains défis, notamment celui de revoir nos objectifs de développement. 

    (1377 mots)
  • De nouveaux concurrents pour la Chine ?

    Si la Chine domine les échanges et l’investissement sur le continent africain, l’Inde et la Corée lui opposent une concurrence de plus en plus vive. Comment les pays africains peuvent-ils bénéficier de cette évolution ? Et quel rôle pour les partenaires traditionnels de la zone OCDE ?

    (1315 mots)
  • Cliquez pour agrandir

    Qui a le sourire ?

    Des études de cas sur des produits spécifiques, notamment électroniques, montrent une tendance à une inégale répartition de la création de valeur entre les activités d’une chaîne de valeur. Les activités en amont (développement de nouveaux concepts, R-D, fabrication de composants clés) sortent gagnantes, mais les activités en aval (marketing, stratégie de marque, services aux clients) ne sont pas en reste.

    (288 mots)
  • © BAD

    Les défis de l’Afrique

    L’économie africaine a connu une forte expansion ces dernières années. Êtes-vous confiant pour l’avenir ? 

    (601 mots)
  • Michael Dean/OCDE

    Coopération fiscale

    Sunday Ogungbesan, du Service fiscal fédéral du Nigeria, signe la Convention modifiée concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale, en présence du Secrétaire général de l’OCDE Angel Gurría, en mai 2013.

    (99 mots)
  • ©Mischa Keijser/AFP

    Énergie propre aux Pays-Bas

    Depuis 1997, les Pays-Bas disposent d’un mécanisme de déduction fi scale pour encourager les investissements dans les technologies d’économie d’énergie et la production durable d’énergie. Ce dispositif (Energy Investment Tax Allowance, ou EIA) permet de réduire l’investissement initial des entreprises dans les technologies les plus récentes d’économie d’énergie et d’énergie durable.

    (401 mots)
  • Une cicatrice profonde

    La Grande récession − la crise fi nancière, économique et sociale qui a éclaté fi n 2007 – a été l’une des plus longues et des plus profondes des cinquante dernières années. Rien de surprenant, donc, à ce que l’annonce d’une reprise ait été accueillie avec un tel enthousiasme. Mais cette reprise sera-t-elle assez solide pour permettre aux économies de l’OCDE de retrouver toute leur puissance ?

    (461 mots)
  • Fiscalité, décentralisation et relations inter-administrations

    « Une carrière politique ne vous prépare pas à gouverner », déclarait l’un des personnages de Yes Minister, une série télévisée satirique britannique des années 70. Il avait raison ! Pour tout politicien fraîchement élu, l’État apparaît comme un entrelacs difficile et complexe où se prennent (voire se bloquent) des décisions et où s’appliquent des politiques.

    (1469 mots)
  • Mesurer les objectifs pour le développement

    Les efforts de développement sont souvent freinés par le manque de données. Il faut faire bien plus pour améliorer les statistiques officielles des pays en développement, particulièrement en vue des nouveaux objectifs de développement pour l’après-2015. 

    (1333 mots)
  • Faciliter la transparence et la fiscalité internationale

    Pour rendre le cadre d’imposition  internationale plus efficace, une plus grande  transparence entre les juridictions sera  indispensable. Une plateforme d’échanges  automatique, renforçant d’autres mesures  destinées à empêcher les fraudeurs de  se cacher derrière les frontières, est en  préparation.

    (1511 mots)
  • ©David Rooney

    Taxer les multinationales

    On s’intéresse toujours de près à la manière dont les multinationales et leurs entreprises associées valorisent leurs transactions internes à des fins fiscales, et plus encore depuis le début de la crise. La méthode largement acceptée consiste à comparer la valeur de ces transactions avec des transactions analogues sur le marché libre. Cette approche dite de pleine concurrence a ses détracteurs et ses méthodes rivales. En voici les avantages et les inconvénients. 

    (1513 mots)
  • Réaménager la fiscalité internationale

    Les budgets publics ont été mis à rude épreuve par la crise économique mondiale, avec les renflouements d’entreprises puis la nécessité de répondre aux hausses massives du chômage. Les décideurs n’ont eu d’autre choix que de réduire les services publics et d’augmenter les impôts sur le revenu et la consommation. Il n’était donc guère étonnant de constater la colère des hommes politiques et des citoyens apprenant que de grandes entreprises, dont certaines icônes de la nouvelle économie, ne payaient que très peu ou pas d’impôts, y compris dans des pays où elles réalisaient des bénéfices considérables.

    (1362 mots)
  • ©Thomas Mukoya/Reuters

    Du café pour la paix

    Une ONG locale appuie le développement rural dans la Province Orientale, au Nord-Est de la République Démocratique du Congo (RDC). ACIAR* (Appui à la communication interculturelle et à l'auto-promotion rurale) vise à relancer la filière café en Ituri à travers une réponse intégrée aux dégâts sociaux et économiques causés par un conflit d’une rare violence entre 1998 et 2004. Malgré l’intérêt des bailleurs de fonds internationaux, du marché et des autorités congolaises pour le café, il est difficile pour une ONG de terrain, dans une zone aussi abîmée et reculée, de connecter les producteurs de café à l’ensemble des acteurs de la filière.

    (1089 mots)
  • L’Afrique doit transformer l’essai

    À en juger par les gros titres des médias, l’heure est à l’afro-optimisme. Assistons-nous au décollage économique de l’Afrique ? Le projet Perspectives économiques en Afrique, fruit d’un  partenariat de plus de dix ans entre le Centre de développement, la Banque africaine de développement, le PNUD et la Commission économique pour l’Afrique, propose une analyse contrastée de son « émergence ».

    (1163 mots)
  • Banque, éthique et principes de bonne gestion

    Régulation laxiste, gouvernance floue, cupidité ou simple malchance : au tribunal de la crise, les banques font figure d’accusées. Les gouvernements ont planché sur des réformes pour remettre de l’ordre dans le secteur financier et améliorer sa gouvernance, mais beaucoup reste à faire. Pour cela, quelques principes de l’OCDE pourraient s’avérer utiles.

    (1425 mots)
  • D. Hurst/Alamy

    Le potentiel des transports

    Les transports sont non seulement un moteur essentiel de l’activité économique, mais aussi un secteur d’activité majeur. Si les transports ont souffert de la crise économique, conséquence du ralentissement des échanges et de l’activité en général, ils peuvent également être une source de reprise. Nous avons demandé à José Viegas de nous l’expliquer.

    (901 mots)
  • Shutterstock.com

    L'économie chinoise peut-elle échapper au marasme ?

    Le ralentissement de la croissance en Chine est-il un phénomène appelé à durer ? Que signifie-t-il pour le reste du monde ?  La reprise graduelle aux États-Unis n’est pas encore suffisamment solide pour tirer le reste de l’économie mondiale. La magie de l’Abenomics n’a pas encore opéré au Japon, si toutefois elle le fait un jour. Quant à l’Europe, elle est manifestement groggy. La Chine peut-elle alors être le nouveau moteur de l’économie mondiale ?

    (1406 mots)
  • Une nouvelle vision des échanges

    La nouvelle base de données sur les échanges en valeur ajoutée, développée par l’OCDE et l’OMC, améliore tant la manière de mesurer ce domaine que l’approche des décideurs politiques. Cette initiative renouvelle notre vision des échanges et les hisse parmi les priorités de la Présidence britannique du G8.

    (1170 mots)
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    Écarts de pauvreté

    Est-on entrés dans le siècle de l’Asie ? La croissance et le progrès social y ont connu un essor enthousiasmant. Selon toutes les prévisions, ce dynamisme devrait se poursuivre au cours de cinq années à venir. Cependant, le Southeast Asian Economic Outlook 2013 fait apparaître une ombre au tableau : le continent doit s’attaquer à la pauvreté et à d’importants écarts de développement.

    (242 mots)
  • Cliquer pour agrandir

    Les PME à la peine

    Les petites et moyennes entreprises comptent au maximum 250 salariés, mais représentent quelque 90 % de l’emploi dans la zone de l’OCDE. Pour relancer l’économie, il faudrait donc privilégier ces moteurs de l’activité.

    (231 mots)
  • ©Blend images/Alamy

    Jeune et entrepreneur, c'est possible ?

    Lorsqu’ils ont créé Google, Larry Page et Sergey Brin étaient de jeunes doctorants. Richard Branson, patron de Virgin, a débuté dans les affaires à l’adolescence, en vendant des disques. Ces noms célèbres font partie d’une longue liste de jeunes entrepreneurs ayant réussi, laquelle comporte également les fondateurs de Facebook, e-Bay ou Free.

    (702 mots)
  • H.L. Mencken 1928 © Enoch Pratt Free Library, Maryland’s State Library Resource Center. DR

    Une économie du courage

    Les comportements d’évitement et les évidences trompeuses sont des maux courants chez les économistes. Est-ce la raison pour laquelle ils n’ont pu anticiper une crise aussi majeure et évidente que celle de 2008 ? Il est maintenant nécessaire de trouver le courage de faire face aux causes réelles de la crise.

    (1122 mots)
  • Des conseils d’administration en transition

    Ces dernières années, les affaires sur les pratiques douteuses des entreprises se multiplient. Il fut un temps où elles n’auraient pas laissé de trace dans la conscience collective. Mais dans notre monde interconnecté, les consommateurs et autres acteurs sont plus exigeants vis-à-vis de ce qu’ils jugent admissible dans le comportement des entreprises. Il revient aux conseils d’administration et à leurs membres de veiller à ce que leur organisation réponde à ces attentes.

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