©Peter Treanor/Alamy Stock Photo

La pollution atmosphérique dans les villes africaines est un problème sanitaire et environnemental majeur qui doit être mis au centre des politiques urbaines. On respire mal à Onitsha, grand port fluvial du Nigeria. L’air est chargé de gaz d’échappement. Les vieux navires sur le fleuve Niger crachent de la fumée. Les décharges publiques qui brûlent à côté des marchés tentaculaires épaississent l’air. Ajoutez à cela les générateurs diesel et les foyers à ciel ouvert, au bois, au fioul ou au charbon, et cette ville devient le premier producteur au monde de particules fines (PM10). Lorsque ces minuscules polluants sont inhalés, ils provoquent des dégâts mortels : cancer du poumon, accidents vasculaires, maladies cardiaques et asthme chronique et aigu.

©Alamy

En 2000, Tanger était une ville côtière assoupie au nord du Maroc. Quinze ans plus tard, ayant vu sa population tripler, Tanger est devenue une zone métropolitaine vibrante de 1,5 million d’habitants. Ses zones franches ont attiré de nouvelles industries, comme la construction automobile. Un nouveau quartier d’affaires, Tanger City Center, et des villes satellites ont poussé autour de la vieille ville, fournissant aux habitants des infrastructures et des équipements modernes jusqu’ici cruellement absents. Une nouvelle ligne de trains à grande vitesse est en cours de construction pour relier la population à l’aéroport international Ibn Batouta.

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Les échanges entre la Corée et l’Afrique ont plus que quadruplé depuis la fin des années 1990. Avec un total d’importations et d’exportations de 26,5 milliards USD en 2014, la Corée est l’un des partenaires commerciaux du continent qui s’est imposé le plus vite au cours des dix dernières années. 

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Accord de Paris sur le climat marque la fin des vieilles habitudes pour les entreprises énergétiques. Pour la première fois dans l’histoire, plus de 150 pays développés et en développement se sont engagés à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Mais à quel point ces engagements sont-ils contraignants ? Et stimulent-ils l’action locale en Afrique ?

Le paysage financier en Afrique a considérablement évolué depuis 2000. Les apports privés extérieurs que sont les investissements et les transferts des migrants sont désormais les moteurs de la hausse des financements extérieurs, selon les Perspectives économiques en Afrique 2015

« Comme manger sa soupe avec un couteau » : Peter O’Toole campe TE Lawrence, avec Omar Sharif, dans le film de 1962 Lawrence d’Arabie ©Kobal/The Picture Desk/AFP

L’insurrection est une cause de sous-développement dans de vastes régions d’Afrique de l’Ouest et freine les progrès sociaux et économiques.

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Entretien avec SEM Jeannot Ahoussou-Kouadio, Président de l’Assemblée des Régions et Districts de Côte d’Ivoire (ARDCI) 

Les combustibles fossiles (pétrole, gaz naturel, charbon), qui représentent encore environ 80 % des dépenses énergétiques mondiales, sont à l’origine de la grande majorité des polluants, gaz ou particules. Ils sont notamment utilisés pour le transport, l’industrie, le chauffage et se concentrent donc en toute logique dans les agglomérations urbaines.

©REUTERS/Joe Penney

Nombreux sont les pays qui sortent d’un conflit. Pourquoi s’intéresser au Mali ? 

De quoi se nourriront la croissance et le développement économiques de l’Afrique ? Les centres urbains en seront-ils le moteur ? Les zones agricoles stimuleront-elles la productivité ? Réponse : les deux.

Quelques pionnières de la région MENA favorisent des évolutions progressives dans l'entreprise et dans la société. Comment développer le potentiel de la moitié féminine de la population ?

Par rapport aux autres pays émergents, l’Afrique du Sud a fait de rapides progrès en termes de réussite scolaire, avec un taux de scolarisation de près de 100 % dans le primaire et le secondaire. La scolarisation pré-primaire, et dans une moindre mesure l’éducation tertiaire, ont également progressé. 

En 1994, sur un marché au Ghana, un simple désaccord oppose deux personnes sur le prix de la pintade. La situation s’envenime, l’un des protagonistes décède dans de violentes circonstances et l’événement déclenche des affrontements meurtriers qui dégénèrent en spirale de la vengeance, événements depuis connus sous le nom de « guerre de la pintade ». Plus de 400 villages sont brûlés et 15 000 personnes sont tuées avant le rétablissement de l’ordre par l’armée ghanéenne. 

La crise économique de 2008 a redessiné la carte des flux financiers dirigés vers l’Afrique et souligné deux tendances majeures : une forte progression de l’investissement direct étranger (IDE) et une augmentation parallèle des envois de fonds des travailleurs émigrés. Ces envois ont dépassé les apports d’aide et les flux d’IDE, avec un taux de croissance moyen de 7,7 % pour la décennie écoulée. 

© Gouvernement du Maroc

L’Observateur de l’OCDE : Quels sont les principaux défis en matière de transports pour votre ministère ?

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Les vaccins constituent l’un des moyens les plus efficaces de prévenir les maladies et les décès, en particulier chez les enfants. Or, plus de 22 millions de bébés naissant chaque année dans le monde (soit quatre fois le nombre de naissances en Europe) ne sont pas vaccinés et sont donc exposés au risque d’attraper des maladies évitables par la vaccination, comme la rougeole, et d’en mourir. 

Depuis 13 ans, l’Afrique connait une progression phénoménale, avec un rythme de croissance impresionnant (en moyenne 5,1 % du PIB par an), et bien supérieur à celui de la plupart des pays de l’OCDE. Pour certains, cet essor n’est que le reflet de la récente flambée des prix des ressources naturelles, la plupart des prix des produits de base (agricoles, minéraux et énergétiques) ayant doublé, voire triplé sur la période. Selon eux, la croissance africaine s’essouflera dès lors que ces prix baisseront, comme c’est le cas actuellement. 

Cliquer pour agrandir. ©StiK pour L'Observateur de l'OCDE.

L'Observateur de l'OCDE n°296, T3 2013

Si la Chine domine les échanges et l’investissement sur le continent africain, l’Inde et la Corée lui opposent une concurrence de plus en plus vive. Comment les pays africains peuvent-ils bénéficier de cette évolution ? Et quel rôle pour les partenaires traditionnels de la zone OCDE ?

Depuis quelques années, les matières premières sont l’un des principaux moteurs de la croissance africaine. Pourtant, curieusement, la contribution des ressources naturelles à la croissance du PIB de l’Afrique (+5 % en moyenne sur la dernière décennie) a été bien moins forte qu’elle n’aurait pu l’être. 

©Isaac Kasamani/AFP

Plusieurs efforts et interventions ont été menés pour résoudre les multiples obstacles à la paix, à la sécurité et au développement en République démocratique du Congo (RDC).

Le développement humain et économique souffre de l’insécurité et des conflits. La région saharo-sahélienne est confrontée à certains des plus grands périls de sécurité mondiale, qui compromettent gravement sa stabilité et son développement. La crise de 2012-2013 au nord du Mali, certes localisée dans un seul pays, illustre en réalité des difficultés endémiques qui transcendent les frontières. Nous examinons ici certaines des options politiques susceptibles d’y mettre fin.

© BAD

L’économie africaine a connu une forte expansion ces dernières années. Êtes-vous confiant pour l’avenir ? 

Michael Dean/OCDE

Sunday Ogungbesan, du Service fiscal fédéral du Nigeria, signe la Convention modifiée concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale, en présence du Secrétaire général de l’OCDE Angel Gurría, en mai 2013.

©Thomas Mukoya/Reuters

Une ONG locale appuie le développement rural dans la Province Orientale, au Nord-Est de la République Démocratique du Congo (RDC). ACIAR* (Appui à la communication interculturelle et à l'auto-promotion rurale) vise à relancer la filière café en Ituri à travers une réponse intégrée aux dégâts sociaux et économiques causés par un conflit d’une rare violence entre 1998 et 2004. Malgré l’intérêt des bailleurs de fonds internationaux, du marché et des autorités congolaises pour le café, il est difficile pour une ONG de terrain, dans une zone aussi abîmée et reculée, de connecter les producteurs de café à l’ensemble des acteurs de la filière.

©REUTERS/Amr Dalsh

Le printemps arabe et les mouvements sociaux et démocratiques qui ont agité une grande partie du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord n’ont peut-être pas changé le monde, comme l’espéraient des millions de gens, mais ils ont au moins renforcé l’utilisation des technologies de l’information et de la communication et le potentiel de l’administration en ligne pour favoriser la participation et l’adhésion, améliorer la transparence et restaurer la confiance du public. 

À en juger par les gros titres des médias, l’heure est à l’afro-optimisme. Assistons-nous au décollage économique de l’Afrique ? Le projet Perspectives économiques en Afrique, fruit d’un  partenariat de plus de dix ans entre le Centre de développement, la Banque africaine de développement, le PNUD et la Commission économique pour l’Afrique, propose une analyse contrastée de son « émergence ».

©David Rooney

Malgré l’engouement suscité par la téléphonie mobile en Afrique, la radio reste incontournable.   

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