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Les habitants de la zone OCDE vivent plus longtemps et en meilleure santé, grâce à l’amélioration des modes de vie et des traitements médicaux. Toutefois, le nombre de médecins pourrait aussi avoir une incidence.

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Dans la plupart des pays de l’OCDE, les délais d’attente à l’hôpital sont longs, que ce soit pour les soins primaires, les soins ambulatoires de spécialistes, ou même les urgences. 

© Mario Beauregard/Fotolia.com

Une recommandation récente de l’OCDE sur la gouvernance des essais cliniques, parue en décembre 2012, pourrait contribuer à la lutte contre les maladies mortelles partout dans le monde. Voici comment

©Dmitry Kalinovsky. Licence accordée à Shutterstock.com

En anglais, lorsque quelqu’un fait quelque chose de stupide, on lui demande s’il a « mangé de la peinture au plomb » pendant son enfance. Les effets de l’empoisonnement au plomb ne sont en effet pas anodins. De nombreux chercheurs pensent que ces empoisonnements dans l’enfance sont fortement corrélés aux pics de criminalité. Certes, la causalité n’est pas visible immédiatement, mais les méta-analyses des autres facteurs semblent toutes désigner le plomb.

© Christian Charisius/Reuters

Renforcer la participation des citoyens aux décisions politiques, tel est l’un des objectifs des nouveaux indicateurs de bienêtre, élaborés pour pallier aux insuffisances du PIB.

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Pour la santé de leurs administrés, les collectivités urbaines devraient encourager la marche à pied. Aux États-Unis, où l’étalement urbain et le véhicule motorisé prédominent, la marche ne représente que 8,6 % de tous les déplacements, soit de loin la part la plus faible du classement ci-contre.

Internet est bien  plus qu’une branche  de l’économie pesant plusieurs milliards de dollars.  Aujourd’hui,  l’économie  mondiale dépend  presque toute entière de ce gigantesque nuage, ou cloud. Il est loin le temps où la toile n’était qu’un moyen de connecter plusieurs ordinateurs par un réseau téléphonique. 

©David Rooney

La science et la technologie jouent un rôle central dans notre société. Elles sont inscrites dans nos vies, elles nous aident à répondre aux grands défis de l’humanité, elles sont génératrices d’innovations et d’emplois et améliorent la qualité de la vie. Elles font partie de notre culture, et ce sont finalement elles  qui nous définissent comme l’espèce qui « veut savoir » – c’est ce qui fait de nous des Homo sapiens. Mais dans les décisions politiques, apprécions-nous la science à sa juste valeur ?        

Vous allez acheter  un biberon, un vélo,  une voiture, et vous  avez des doutes sur  sa conception ? Selon l’OCDE, les produits  mal conçus, parfois sources de décès et de  blessures graves, coûtent à l’échelle mondiale  plus d’un billion de dollars chaque année.  

L’OIT estime qu’au moins 2,45 millions de personnes dans le monde sont actuellement victimes d’exploitation au travail, et qu’en outre 1,2 million font l’objet d’un trafic d’êtres humains chaque année, tant au niveau international que dans leur propre pays. Parmi elles, 80 % sont des femmes et des filles, selon l’ONU.

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Si vous lisez ces lignes dans une grande ville, l’air que vous respirez n’est sans doute pas très bon pour vos poumons. Tandis que plus de 50 % de la population mondiale vit aujourd’hui en zone urbaine, seulement 2 % de la population urbaine mondiale respire une concentration acceptable de particules en suspension, ou PM (de l’anglais particulate matter), qui peuvent être source de maladies respiratoires, de cancers et de mort prématurée.

Une chute historique des dépenses de santé en Europe

Chasse aux déficits oblige, les budgets de santé en Europe ont été mis à la diète. D’une progression annuelle moyenne de 4,6 % entre 2000 et 2009, les dépenses de santé par habitant sont passées à -0,6 % en 2010. C’est la première chute des dépenses de santé en Europe depuis 1975. 

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En Chine, le rythme du progrès économique semble aller de pair avec celui du sommeil. Le temps de sommeil est essentiel au bien-être. C’est important pour la productivité, même lorsque l’objectif ultime est la maximisation des revenus.

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Pour la première fois depuis plusieurs décennies, les dépenses de santé n’ont pas augmenté en termes réels dans les pays de l’OCDE, selon Éco-santé 2012 de l’OCDE. En 2010, la croissance de ces dépenses a enregistré un ralentissement, voire est devenue négative dans la quasi-totalité des pays de l’OCDE. 

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Les économies émergentes ont fait récemment des progrès appréciables dans le domaine de la couverture maladie. Cependant, la part des versements directs des ménages dans le total des dépenses de santé y demeure beaucoup plus importante que dans la plupart des pays avancés.

©Patrick Love

Le sept milliardième enfant de la planète est né aujourd’hui, ou il y a deux ans, ou naîtra peut-être dans deux ans. Les démographes ne peuvent dire précisément quand ce nombre fatidique sera atteint, alors Halloween 2011 fait aussi bien l’affaire. Or, de parole d’experts, il n’y aurait jamais eu pire époque pour être un enfant. Tous autant que nous sommes, nous enjolivons notre enfance. Le constat vaut pour toutes les périodes et, quelle que soit la vôtre, l’âge d’or se situe toujours une génération avant.

En 1950, moins de 1 % de la population mondiale avait plus de 80 ans. D’ici à 2050, cette proportion devrait approcher 10 % dans l’ensemble des pays de l’OCDE. Or, si notre espérance de vie augmente, la plupart d’entre nous ne sommes pas autonomes passé un certain âge.

La charge croissante des dépenses de santé sur les budgets publics ne date pas d’aujourd’hui. Au cours des 15 années avant le début de la crise financière, les dépenses de santé par habitant ont augmenté de plus de 4 % par an en termes réels dans la zone OCDE – beaucoup plus rapidement que les revenus réels.

Torgeir Haugaar, Norwegian Defence Media Centre

Au lendemain de la crise financière, les gouvernements doivent à la fois répondre aux pressions à court terme qui s’exercent sur les budgets de la santé et remplir leurs obligations à long terme, afin de fournir au public des services de santé de plus en plus performants. Trouver le juste équilibre entre ces deux exigencies n’est pas chose facile.

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Les dépenses de santé s’accroissent alors même que les budgets publics sont de plus en plus resserrés. Une marge importante existe pour dépenser mieux.

Dépenses de santé en hausse ; Dépêches ; Verbatim ; Benvenuto ! ; Économie ; Spéculation alimentaire ? ; Flexibilité chinoise bienvenue ; Échanges sans frontières ; Best of...

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Des millions de gens à travers le monde souffrent de malnutrition, et certains connaissent la famine. Dans les pays développés, au contraire, l’abondance alimentaire peut engendrer de graves problèmes de nutrition et de santé. Malgré les efforts pour résoudre ces problèmes, les habitudes occidentales commencent à se diffuser.

L’usage des technologies de l’information et des communications est moins courant dans la santé que dans beaucoup d’autres secteurs, malgré ses avantages, notamment en matière de coûts. Les responsables politiques peuvent aider à combler ce retard.

En 2007, les États-Unis ont consacré 16 % de leur PIB aux dépenses de santé. Cette part, de loin la plus élevée des pays de l’OCDE, est supérieure de plus de sept points de pourcentage à la moyenne de l’OCDE (8,9 %). Même la France, la Suisse et l’Allemagne, pays qui consacrent la plus forte proportion du PIB à la santé après les États-Unis, connaissent un écart de plus de cinq points de pourcentage avec ceux-ci : respectivement 11 %, 10,8 % et 10,4 %.

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