Initiative du G7 pour des connaissances communes sur les soins de santé primaires

Le 17 mai dernier, les ministres de la Santé des pays du G7 se sont réunis à Paris et ont renouvelé leur engagement en faveur du renforcement des systèmes de soins primaires. Ils ont lancé l’Initiative du G7 pour des connaissances communes sur les soins de santé primaires (voir la Déclaration des ministres de la Santé du G7). Il s’agit là d’une étape bienvenue.

Quel que soit le niveau de revenu des pays, on constate en effet que les systèmes de soins primaires prennent une importance croissante.

Trois facteurs principaux expliquent ce phénomène : premièrement, l’approche centrée sur la personne permet de lutter contre les inégalités en termes de santé, c’est d’ailleurs le seul aspect des systèmes de santé actuels à y parvenir. De fait, entre les groupes de population à revenu faible et à revenu élevé, les écarts de taux de consultation d’un généraliste sont négligeables. Deuxièmement, des soins centrés sur la personne peuvent contribuer à maintenir des coûts bas. Ainsi, la prise en charge précoce des patients au niveau local permet de réduire les hospitalisations coûteuses, avec à la clé une réduction de 6 % des journées d’hospitalisation. Troisièmement, cette démarche est adaptée aux besoins futurs en matière de santé, notamment mettre davantage l’accent sur la prévention et faire face à la complexité accrue et aux besoins sanitaires des populations vieillissantes.

Cependant, pour relever ces défis à venir, les services de soins primaires vont devoir évoluer. De fait, dans la plupart des pays de l’OCDE, leur potentiel n’est pas pleinement exploité. Bien que les équipes de soins primaires soient les mieux placées pour conseiller leurs patients sur leurs modes de vie, faire de la prévention et suivre l’évolution des maladies chroniques, un quart des individus souffrant de maladies chroniques n’ont effectué aucun des tests préventifs recommandés dans les 12 derniers mois, selon les dernières données disponibles. Améliorer la qualité des soins préventifs et de la prise en charge des maladies permettrait également de réduire le nombre encore trop élevé d’hospitalisations dues à des maladies chroniques, lequel représente en moyenne 835 millions USD dans les pays de l’OCDE. Par ailleurs, le mésusage des antibiotiques, autre indicateur de la qualité insuffisante des soins primaires, représente entre 45 % et 90 % des problèmes signalés, soit une part plus importante que dans les autres services de santé.

La bonne nouvelle, c’est que les décideurs ont la possibilité de faire évoluer la situation, notamment s’ils mettent à profit le meilleur de l’innovation dans le monde. Bien des initiatives importantes et novatrices en matière de soins primaires méritent qu’on s’en inspire, telles que Ma Santé 2022 en France, les équipes personnelles de santé au Canada, ou le Friends and Family Test au Royaume-Uni. Échanger sur ce type d’expériences peut aider les décideurs à déterminer quelles réformes sont nécessaires, à les évaluer et à s’entraider pour aller plus loin.

Cinq organisations internationales, l’OCDE, la Banque mondiale, l’Organisation mondiale de la santé, le Fonds mondial et Gavi (l’Alliance du vaccin), ont fait part de leur intention de préparer un rapport conjoint qui mettra notamment en avant la nécessité de créer une plateforme de partage des connaissances, de répertorier les plateformes collaboratives d’experts existantes et de recenser les lacunes en matière de diffusion du savoir et de partage des bonnes pratiques dans le domaine des soins primaires centrés sur la personne. Ce rapport conjoint devrait permettre d’accélérer les progrès dans tous nos pays, ce qui constituerait une étape importante en vue d’établir une couverture santé universelle durable.

Les nouveaux défis en matière de santé émergent déjà, d’où l’importance d’y faire face en mettant le cap sur des services de santé primaires centrés sur la personne dans l’ensemble de nos pays. C’est pourquoi nous nous réjouissons de l’Initiative du G7 pour des connaissances communes sur les soins de santé primaires.

Références

OCDE (à paraître), The Future of Primary Health Care, Études de l'OCDE sur les politiques de santé, Éditions de l’OCDE, Paris.

OCDE (2017), Panorama de la santé 2017: Les indicateurs de l'OCDE, Éditions de l’OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/health_glance-2017-fr.

Health literacy for people-centred care - Where do OECD countries stand? Documents de travail de l'OCDE sur la santé n°107, https://dx.doi.org/10.1787/d8494d3a-en.

Initiative PaRIS (Patient-Reported Indicators Survey) de l’OCDE : https://www.oecd.org/health/paris.htm.

Pour plus d’articles sur la santé et les approches centrées sur la personne, voir : http://observateurocde.org/news/categoryfront.php/id/41/Sant_E9.html

©observateurocde.org, Août 2019

La télésanté ne remplacera pas une visite chez le médecin, mais elle peut être précieuse pour placer le patient au cœur du système de santé tout en contribuant à combler le fossé entre zones rurales et urbaines. Cela suppose néanmoins des investissements ainsi qu’une véritable volonté politique. 

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L’Observateur de l’OCDE : Sur le site internet de la Conférence de l’OCDE sur la santé, vous déclarez, paraphrasant Donald Berwick : « Nous sommes tous des invités dans la vie de nos patients ». Qu’entendez-vous exactement par cette belle phrase ?

Pepe, 74 ans, est veuf et vit avec l’un de ses deux fils dans un petit appartement à Valence, en Espagne. Son fils travaille de nuit et dort toute la matinée. Pepe passe le plus clair de son temps chez lui et se sent seul et déprimé. Il souffre de fibrose pulmonaire, d’insuffisance cardiaque, d’hypertension et de dyslipidémie. Il prend des corticostéroïdes, des médicaments contre l’hypertension, des statines et des anticoagulants, et utilise des nébuliseurs et des inhalateurs. Pepe est souvent essoufflé et nécessite aussi une oxygénothérapie. Il a parfois l’impression qu’il va mourir et son fils l’emmène à l’hôpital. Pepe s’est rendu 39 fois aux urgences ces 18 derniers mois. Il a été admis huit fois dans le service de pneumologie.

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« Des événements comme le Forum de l’OCDE offrent une opportunité exceptionnelle de définir les bases communes sur lesquelles remodeler les soins de santé au bénéfice des individus et des sociétés de demain »

©Andrew Brookes/AB Still Ltd

Deux questions sont au centre du débat sur la façon d’assurer la viabilité de nos systèmes de santé : comment supprimer les dépenses inutiles de santé, et comment faire en sorte que l’innovation médicale fournisse les bons produits au juste prix. La résistance aux antimicrobiens (RAM), qui constitue l’un des plus grands défis de santé publique de notre temps, est au croisement de ces deux problématiques.

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Les pays du monde entier sont confrontés à une hausse des frais de santé. Chaque adoption de nouveaux produits biologiques, procédures chirurgicales ou traitements de précision d’avant-garde coûteux pèse sur les finances publiques, entraînant des dépenses budgétaires déficitaires, des coupes dans les autres services publics et des coûts d’assurance supportés par les entreprises et les employés. Il n’est toutefois pas envisageable de réduire les budgets publics, car nos populations vieillissantes auront probablement besoin d’un meilleur accès aux innovations et services de santé de base. Comment faire face à cette situation ?

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Saviez-vous qu’il existe un lien entre le diabète et le niveau d’études ? Il ressort d’un examen approfondi des données d’Eurostat (voir graphique) que, dans l’Union européenne, les personnes les moins instruites sont plus de deux fois plus nombreuses à déclarer souffrir de diabète que celles qui ont le niveau d’études le plus élevé.

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L’évolution de la démographie, de l’épidémiologie et des modes de vie implique de nouveaux défis pour les systèmes de santé. Selon l’OCDE, la part des plus de 65 ans dans la population devrait avoisiner 30 % d’ici 2060. Compte tenu des contraintes budgétaires, les systèmes de santé peinent à faire face au vieillissement de la population et au fardeau croissant des maladies chroniques et de leurs comorbidités.

Les efforts croissants déployés par les systèmes de santé visent principalement à améliorer leurs performances, sans véritablement prêter attention aux utilisateurs finals, à savoir les patients. Il est impératif, tant sur le plan éthique qu’économique et sanitaire, de créer des indicateurs capables d’améliorer le fonctionnement des systèmes de santé en mettant les patients au premier plan. Avec des mesures qui évaluent globalement le vécu, les préférences et les résultats des patients, les priorités peuvent être affinées et les soins optimisés.

©Arno Massee/Science Photo Library

La notion de « soins axés sur la personne » ne ressort-elle que d’un jargon visant à dissimuler des restrictions budgétaires et un moindre accès aux soins courants ? Ou peut-elle améliorer la santé et le bien-être de la population, tout en rendant le système de santé plus efficace et moins coûteux ? Telle est la question existentielle et fondamentale à laquelle doivent répondre ceux qui déterminent l’action publique, ceux qui la financent, mais aussi les citoyens et les professionnels de santé au sens large.

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La réunion ministérielle de l’OCDE sur la santé du 17 janvier à Paris a pour ambition d’ouvrir la voie à « La prochaine génération des réformes de la santé » qui placera « l’usager au premier plan ». Représentant la Commission syndicale consultative auprès de l'OCDE (TUAC) à cette occasion, et en partenariat étroit avec l’Internationale des services publics (représentante des syndicats du secteur public), je porte la voix du mouvement syndical dans ces débats.

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En matière de politique de santé, dit-on souvent, il n’existe pas de solution universelle. Néanmoins, malgré les différences dans la façon dont les pays conçoivent, organisent et fournissent les services de santé et de soins, il est un certain nombre de défis communs que les pays peuvent relever ensemble. La plupart des systèmes de santé nationaux se trouvent plus que jamais contraints d’évoluer – que ce soit à cause de la démographie, du progrès technologique, de l’évolution de l’épidémiologie ou des patients – et peinent souvent à prodiguer des soins ajustés, centrés sur la personne, tout en jugulant les dépenses.

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Pour tous les travailleurs de la santé, 2017 s’annonce comme une année de célébration et de réflexion. Sur le plan positif, des décennies de progrès durables ont amélioré la couverture universelle des soins de santé et permis aux individus de vivre en meilleure santé et plus longtemps que jamais auparavant. Les financements augmentent et les données de l’OCDE montrent que le nombre des médecins et infirmiers a fortement augmenté dans la plupart des pays de l’OCDE depuis 2000.

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Les habitants de la zone OCDE vivent plus longtemps et en meilleure santé, grâce à l’amélioration des modes de vie et des traitements médicaux. Toutefois, le nombre de médecins pourrait aussi avoir une incidence.

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Dans la plupart des pays de l’OCDE, les délais d’attente à l’hôpital sont longs, que ce soit pour les soins primaires, les soins ambulatoires de spécialistes, ou même les urgences. 

© Mario Beauregard/Fotolia.com

Une recommandation récente de l’OCDE sur la gouvernance des essais cliniques, parue en décembre 2012, pourrait contribuer à la lutte contre les maladies mortelles partout dans le monde. Voici comment

©Dmitry Kalinovsky. Licence accordée à Shutterstock.com

En anglais, lorsque quelqu’un fait quelque chose de stupide, on lui demande s’il a « mangé de la peinture au plomb » pendant son enfance. Les effets de l’empoisonnement au plomb ne sont en effet pas anodins. De nombreux chercheurs pensent que ces empoisonnements dans l’enfance sont fortement corrélés aux pics de criminalité. Certes, la causalité n’est pas visible immédiatement, mais les méta-analyses des autres facteurs semblent toutes désigner le plomb.

© Christian Charisius/Reuters

Renforcer la participation des citoyens aux décisions politiques, tel est l’un des objectifs des nouveaux indicateurs de bienêtre, élaborés pour pallier aux insuffisances du PIB.

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Pour la santé de leurs administrés, les collectivités urbaines devraient encourager la marche à pied. Aux États-Unis, où l’étalement urbain et le véhicule motorisé prédominent, la marche ne représente que 8,6 % de tous les déplacements, soit de loin la part la plus faible du classement ci-contre.

Internet est bien  plus qu’une branche  de l’économie pesant plusieurs milliards de dollars.  Aujourd’hui,  l’économie  mondiale dépend  presque toute entière de ce gigantesque nuage, ou cloud. Il est loin le temps où la toile n’était qu’un moyen de connecter plusieurs ordinateurs par un réseau téléphonique. 

©David Rooney

La science et la technologie jouent un rôle central dans notre société. Elles sont inscrites dans nos vies, elles nous aident à répondre aux grands défis de l’humanité, elles sont génératrices d’innovations et d’emplois et améliorent la qualité de la vie. Elles font partie de notre culture, et ce sont finalement elles  qui nous définissent comme l’espèce qui « veut savoir » – c’est ce qui fait de nous des Homo sapiens. Mais dans les décisions politiques, apprécions-nous la science à sa juste valeur ?        

Vous allez acheter  un biberon, un vélo,  une voiture, et vous  avez des doutes sur  sa conception ? Selon l’OCDE, les produits  mal conçus, parfois sources de décès et de  blessures graves, coûtent à l’échelle mondiale  plus d’un billion de dollars chaque année.  

L’OIT estime qu’au moins 2,45 millions de personnes dans le monde sont actuellement victimes d’exploitation au travail, et qu’en outre 1,2 million font l’objet d’un trafic d’êtres humains chaque année, tant au niveau international que dans leur propre pays. Parmi elles, 80 % sont des femmes et des filles, selon l’ONU.

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Si vous lisez ces lignes dans une grande ville, l’air que vous respirez n’est sans doute pas très bon pour vos poumons. Tandis que plus de 50 % de la population mondiale vit aujourd’hui en zone urbaine, seulement 2 % de la population urbaine mondiale respire une concentration acceptable de particules en suspension, ou PM (de l’anglais particulate matter), qui peuvent être source de maladies respiratoires, de cancers et de mort prématurée.

Une chute historique des dépenses de santé en Europe

Chasse aux déficits oblige, les budgets de santé en Europe ont été mis à la diète. D’une progression annuelle moyenne de 4,6 % entre 2000 et 2009, les dépenses de santé par habitant sont passées à -0,6 % en 2010. C’est la première chute des dépenses de santé en Europe depuis 1975. 

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En Chine, le rythme du progrès économique semble aller de pair avec celui du sommeil. Le temps de sommeil est essentiel au bien-être. C’est important pour la productivité, même lorsque l’objectif ultime est la maximisation des revenus.

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Pour la première fois depuis plusieurs décennies, les dépenses de santé n’ont pas augmenté en termes réels dans les pays de l’OCDE, selon Éco-santé 2012 de l’OCDE. En 2010, la croissance de ces dépenses a enregistré un ralentissement, voire est devenue négative dans la quasi-totalité des pays de l’OCDE. 

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Les économies émergentes ont fait récemment des progrès appréciables dans le domaine de la couverture maladie. Cependant, la part des versements directs des ménages dans le total des dépenses de santé y demeure beaucoup plus importante que dans la plupart des pays avancés.

Données économiques

PIB +0.5% T2 2019
Échanges exp +0.4% ; imp -1.2% T1 2019
Inflation annuelle 1.9% août 2019
Chômage 5.1% août 2019
Mise à jour: 9 septembre 2019

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