Bio-information

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Les biotechnologies figurent parmi les domaines de la recherche scientifique qui connaissent l’expansion la plus rapide, tel est le constat qui ressort de la dernière édition de Science, technologie et industrie : Tableau de bord de l’OCDE 2003. Entre 1991 et 1998, le nombre de brevets déposés auprès de l’Office européen des brevets (OEB) a augmenté en moyenne de près de 10 % par an, contre 6,7 % pour le total des brevets et 8,9 % pour les brevets concernant les technologies de l’information et des communications.
En 1999, les États-Unis représentaient quasiment la moitié de l’ensemble des demandes de brevets biotechnologiques déposées par les pays de l’OCDE auprès de l’OEB, la part de l’Allemagne et du Japon s’élevant pour chacun à quelque 10 %. Si l’on considère le capital-risque privé, les pays consacrant les parts les plus importantes aux biotechnologies sont le Canada et les États-Unis.En revanche, les pays affichant les dépenses publiques de recherche et développement (R&D) les plus élevées sont la Nouvelle-Zélande, le Canada et le Danemark, où celles-ci représentent plus de 10 % de l’investissement public (les chiffres concernant les États-Unis et le Japon ne sont pas disponibles). Les entreprises médicales et biotechnologiques assurent plus de 25 % de l’investissement total en capital-risque au Danemark, et près de 20 % au Canada et en Hongrie.La forte progression de ce domaine de la recherche scientifique est difficile à chiffrer en raison de la faible comparabilité des données. L’OCDE travaille actuellement à la mise au point d’une enquête sur l’utilisation et le développement des biotechnologies, qui servirait de modèle pour la collecte d’informations sur les dépenses nationales de R&D.


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