Un futur dans l’UE encourage les réformes

Les perspectives d’adhésion à l’UE constituent un puissant catalyseur pour améliorer le climat de l’investissement en Europe du Sud-Est, mais un certain nombre de pays doivent accélérer le rythme des réformes économiques.

Cette recommandation figure dans le dernier rapport de suivi qui a été présenté à la réunion de l’Équipe de projet de la Charte pour l’investissement en Europe du Sud-Est – l’un des éléments clés du Pacte de stabilité – tenue en mai 2003 au siège de l’OCDE, à Paris.D’après le rapport, la Bulgarie et la Roumanie ont déjà atteint certains objectifs d’action avant la date prévue, et tous les autres pays progressent. L’Albanie et le Monténégro affichent ainsi des résultats notablement améliorés. Néanmoins, de plus gros efforts s’imposent dans toute la région, particulièrement dans les secteurs de concurrence, de gouvernement d’entreprise et d’assouplissement des entraves administratives à l’investissement et à l’activité des entreprises.En 2002, l’afflux d’investissements directs étrangers (IDE) dans la région s’est élevé à environ 3,8 milliards d’euros, ce qui, malgré un repli de 10 % par rapport au niveau record de 2001, représente un bon résultat compte tenu de l’ampleur du fléchissement de l’IDE dans le monde. Une équipe de projet présidée conjointement par l’Autriche, la Roumanie et l’OCDE est chargée d’identifier les principales priorités en matière de réforme des politiques, ainsi que des actions concrètes pour stimuler l’investissement privé et améliorer l’environnement proposé aux investisseurs dans les pays participant à la Charte pour l’investissement. Les ministres des pays d’Europe du Sud-Est examineront ces questions à l’occasion d’une réunion qui aura lieu les 10 et 11 juillet 2003 à Vienne.© L’Observateur de l’OCDE N°238 Juillet 2003


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