L’espace, une frontière oubliée ?

Programme de l'OCDE sur l'avenir

Après l’accident tragique de la navette spatiale Columbia, survenu le 1er février dernier, l’espace a de nouveau défrayé la chronique. Si cet événement a brutalement ramené au premier plan les risques, et les espoirs, associés à la conquête de l’espace, il soulève également des questions qui vont au-delà des seuls problèmes de sécurité. Quels doivent être nos objectifs dans l’espace ? S’agit-il d’un investissement rentable de l’argent public ? Comment les espoirs qu’il suscite peuvent-ils se concrétiser ?

Même si nous n’en avons pas toujours conscience, l’espace fait véritablement partie de notre vie. Et son importance devrait aller croissant vu les retombées considérables à l’échelle nationale et internationale de la plupart des technologies spatiales, notamment en raison de la dualité, militaire et civile, de la plupart d’entre elles.Les fruits que nous récolterons dépendront des mesures adoptées par les pays impliqués dans ce domaine, notamment les membres de l’OCDE. L’heure est venue d’examiner de plus près les problèmes auxquels est confronté le secteur spatial et les enjeux liés aux nouvelles applications.L’industrie spatiale a connu bien des difficultés ces derniers temps. Certes, les accidents font encore la une des journaux, lesquels publient toujours des articles sur le tourisme spatial. Mais il faut convenir que l’intérêt du public pour l’espace s’est, dans l’ensemble, émoussé depuis l’époque grisante pendant laquelle les États-Unis et l’ex-Union soviétique s’affrontaient dans la course aux étoiles 40 ans plus tôt. Les budgets publics se sont également érodés. Dans les années 1960, la course pour envoyer un homme dans la Lune avait fait grimper le budget de la National Aeronautics and Space Agency (NASA), un organisme civil, à près de 1 % du PIB des États-Unis. Il est aujourd’hui bien inférieur puisqu’il ne représente plus que 0,14 % du PIB.Toutefois, les dépenses publiques américaines dans le domaine spatial (dépenses militaires comprises) s’élèvent à US$28 milliards, soit 75 % du total mondial d’argent public dans ce domaine.Bien que l’Union soviétique ait été le premier pays à envoyer un homme en orbite, la Russie ne joue plus, aujourd’hui, qu’un rôle de deuxième plan en terme de budget. Elle ne consacre, en effet, que US$700 millions de dépenses publiques par an.Ce budget est inférieur à celui de l’Italie qui, avec un budget de US$939 millions en 2001, occupe la deuxième place en Europe. La première place revient à la France qui dépense US$1,2 milliard, tandis que l’Allemagne figure au troisième rang avec un budget d’à peine US$616 millions, en baisse de 40 % par rapport à 1995. Enfin, si on additionne l’ensemble des dépenses spatiales européennes (civiles et militaires) en 2001, le total s’élevait à seulement US$6 milliards, dont US$3,5 milliards pour l’Agence spatiale européenne, soit un cinquième des dépenses américaines.En Asie, si le Japon détient toujours le deuxième budget spatial civil du monde (US$2,4 milliards en 2001), celui-ci diminue depuis 1995. En dehors de l’OCDE, la Chine a un programme ambitieux – envoyer un homme dans l’espace avant la fin de 2003 – pour lequel elle dépense environ US$2 milliards par an, soit presque autant que le Japon. L’Inde affiche aussi un intérêt marqué pour le secteur, auquel elle consacre US$402 millions.La baisse des budgets dans la zone OCDE a touché les fabricants de lanceurs et de satellites ainsi que les prestataires de services de lancement qui constituent la composante amont du secteur spatial (voir tableau pour une explication du secteur). Pour préserver leur chiffre d’affaires, ils ont dû explorer de nouveaux marchés dans le secteur privé à l’échelle mondiale, notamment dans le domaine des télécommunications.Le passage de marchés publics nationaux très protégés à des marchés privés mondiaux a, cependant, obligé les entreprises spatiales à se regrouper en consortiums internationaux. Aux États-Unis, sur les 20 grandes sociétés spatiales qui existaient dans les années 1980, seules trois restaient en course en 1997 : Boeing, Lockheed Martin et Raytheon. En Europe, on n’en comptait plus que trois sociétés à la fin des années 1990 : European Aeronautic Defence and Space Company (EADS), Alcatel Espace et Alenia Aerospazio.Le secteur est aujourd’hui en plein marasme, la demande ayant chuté à la suite de l’éclatement de la bulle des valeurs technologiques en 2000. Alors que bon nombre prévoyaient le lancement d’importantes flottes de satellites en orbite basse (LEO) dans les années 1990, ces attentes ont été déçues. L’activité a atteint son point le plus bas en 2001, lorsque 16 satellites commerciaux seulement ont été lancés. La situation s’est redressée depuis avec le lancement de 33 satellites commerciaux en 2002. Ce chiffre devrait rester stable en 2003, ce qui signifie que le remplacement des satellites sera assuré mais qu’il n’y aura pas de réel redressement de la croissance. Le marché des satellites commerciaux a également ses limites : les derniers satellites sont plus puissants, plus polyvalents et plus résistants que ceux des générations précédentes, ce qui réduit la fréquence des programmes d’entretien ou de remplacement.Bien que l’atonie du marché ait contraint des entreprises telles que EADS, Boeing et Lockheed Martin à se retrancher, les pouvoirs publics les ont encouragées à investir dans la construction de nouveaux véhicules de lancement pour rester dans la course. Cette politique a entraîné la mise en service d’une nouvelle génération de gros lanceurs aux États-Unis (Atlas 5 et Delta 4) comme en Europe (Ariane 5). De leur côté, l’Inde et le Japon s’apprêtent à mettre leurs propres fusées sur le marché, sans parler de la capacité de lancement déjà existante de la Russie et de l’Ukraine. Cette offre pléthorique a entraîné une nouvelle baisse des prix des sociétés spatiales nationales concurrentes.De nouveaux regroupements permettraient d’atténuer la pression. Mais cette solution n’est sans doute pas envisageable à l’heure actuelle, notamment parce que les gouvernements souhaitent, pour des raisons de sécurité nationale, s’assurer un accès indépendant à l’espace. Et même si la catastrophe de la navette Columbia pourrait entraîner un réexamen d’ensemble de cette politique, il est probable que de nouvelles fusions parmi un nombre aussi restreint d’entreprises soulèveraient des questions touchant la concurrence.La baisse des coûts de lancement ne soulagera pas les entreprises spatiales confrontées à l’inertie de la demande, qui se traduit par une diminution de leur revenu. Il ne reste plus aux acteurs qu’à espérer l’apparition d’une nouvelle application phare qui relancerait l’activité et la croissance. Mais cet espoir est-il réaliste ?Un espace à surveillerLes entreprises qui exercent leur activité en aval, dans le domaine des services et des applications spatiales, sont plutôt prospères, et pourraient quelques fois se porter mieux encore si ce n’étaient certains obstacles de nature réglementaire et autre. Vu leurs avantages effectifs et potentiels considérables, leur développement a ainsi des implications qui doivent mobiliser l’attention des pouvoirs publics.Prenons le cas des télécommunications. Ce marché est de loin le plus dynamique et le plus mature au plan commercial pour les applications spatiales. Mais de nombreux défis restent à relever.Ainsi, la révolution induite par la technologie de réception directe à domicile (DTH) est particulièrement remarquable ces dernières années. Elle témoigne de la supériorité des satellites sur leurs concurrents terrestres dans le domaine des communications unidirectionnelles, en particulier la radiodiffusion. Au cours de la dernière décennie, le nombre de chaînes télédiffusées par satellite a, en effet, plus que décuplé, passant de moins de 800 à 9 300, entre 1991 et 2001. L’évolution résulte, en grande partie, des progrès remarquables de la technologie spatiale et de la baisse des coûts. Un seul satellite DTH peut, désormais, diffuser 200 chaînes pour un milliard de téléspectateurs. Et il est 180 fois moins cher d’envoyer un signal de diffusion par satellite, aujourd’hui, qu’il y a cinq ans. La progression du nombre d’abonnés au cours des 10 dernières années est révélatrice du succès de la DTH. Entre 1991 et 2001, le nombre d’abonnés payants aux services de télévision par satellite (Echostar aux États-Unis, BskyB en Europe, SkyperfectTV au Japon etc…) est passé de quelques milliers à près de 50 millions. À ce chiffre, il faut ajouter environ 50 millions de téléspectateurs supplémentaires qui ont accès à des chaînes gratuites transmises par satellite. L’engouement pour la DTH a été une manne pour les opérateurs de satellites de radiodiffusion directe (DBS). Leurs recettes ont explosé entre 1991 et 2001, passant de près de zéro à plus de US$24 milliards, montant qui représente près du quart de la valeur ajoutée créée par les télécommunications du secteur spatial (US$98,7 milliards en 2001). Et, les revenus de ce segment pourraient quasiment tripler pour atteindre US$283 milliards d’ici 2010 (voir tableau). À cette date, plus de 55 000 chaînes de télévision par satellite pourraient être disponibles dans le monde.Une telle expansion du marché a des conséquences importantes. Les opérateurs DBS semblent présenter certaines caractéristiques monopolistiques naturelles. Plus le nombre d’abonnés est important, plus l’opérateur peut, en effet, offrir de contenu et plus il peut attirer de nouveaux clients. Dans ces circonstances, les instances de réglementation doivent décider si les avantages liés à la taille de l’opérateur (possibilité pour l’opérateur d’offrir un choix plus vaste et des tarifs plus intéressants) suffisent à compenser le risque d’abus de position dominante.Quelques régulateurs sont déjà intervenus. Aux États-Unis, la Federal Communications Commission (FCC) a récemment opposé son veto au projet de fusion entre Direct TV et Echostar, malgré la position globalement dominante des opérateurs de réseaux câblés. À cette occasion, elle a fait valoir que le marché américain était assez grand pour deux opérateurs de satellites et que la fusion pourrait porter préjudice aux téléspectateurs en milieux rural qui n’ont pas accès au câble. En revanche, l’Office of Fair Trading (OFT), l’autorité britannique de la concurrence, a statué, en décembre 2002, que BSkyB n’avait pas enfreint la loi sur la concurrence même si cette entreprise domine le marché national. Il est probable que la même opinion prévaudra sur d’autres marchés européens importants (France, Italie, Espagne), ce qui favorisera à terme les regroupements et la croissance. Quoi qu’il en soit, les instances de réglementation devront surveiller d’un œil vigilant le développement du marché.L’observation de la Terre (OT) constitue une autre application spatiale dotée d’un potentiel mais qui présente aussi des risques. Elle a été développée à l’origine à des fins de sécurité et de défense. De fait, le premier système de satellites espions au monde, le système américain Corona, y faisait appel pour surveiller les déploiements militaires soviétiques survenus entre 1960 et 1972, après la destruction d’un « avion espion » U-2 américain en mai 1960. Depuis lors, l’OT s’est élargie aux applications civiles (utilisation des sols, gestion des ressources, exploration, cartographie et planification régionale) ainsi qu’à l’alerte et à l’évaluation des catastrophes naturelles : glissements de terrain, tremblements de terre, éruptions volcaniques, inondations et sécheresses. Elle peut aussi faciliter l’application des accords internationaux et s’est révélée utile dans le cadre du contrôle des traités de limitation des armements conclus par les États-Unis et l’ex-Union soviétique.L’OT est en grande partie financée sur fonds publics. Les données sont diffusées gratuitement ou contre redevance aux usagers publics et privés. Cependant, même dans ce dernier cas, les recettes dérivant des ventes ne couvrent pas le coût d’exploitation des satellites. Cela implique que la plupart des systèmes d’OT, notamment les satellites météorologiques, sont considérés comme des biens publics mondiaux ayant des effets bénéfiques indirects pour la collectivité.Des systèmes d’OT financés sur fonds privés et proposant des services à valeur ajoutée commencent, aujourd’hui, à être commercialisés tandis que la collecte et le traitement des images satellitaires se développent rapidement. La finalité des entreprises engagées dans cette activité est « la transformation de l’information visuelle en résultats visibles » en vue d’améliorer les performances dans les domaines de la sécurité nationale et de la surveillance des incendies et autres risques imprévisibles. Tel est l’avis de Space Imaging, une société établie dans le Colorado et fondée en 1994 avec le soutien financier de Lockheed Martin Space Systems, Raytheon Systems Company, Mitsubishi et Hyundai.Avec les progrès techniques et la baisse des prix, l’utilisation de cette application devrait se développer tout comme le nombre d’images satellitaires mises à la disposition des organismes publics, des entreprises et du grand public. Cela devrait renforcer les préoccupations au sujet de la protection de la vie privée tandis que la plus grande transparence à l’échelle planétaire devrait créer des tensions politiques, en particulier dans les domaines de la défense et de la sécurité. Les pouvoirs publics devraient aussi s’intéresser aux systèmes de navigation et de radiorepérage mondiaux, d’autant que plusieurs secteurs économiques stratégiques en sont désormais tributaires. Les institutions financières elles-mêmes utilisent les récepteurs de radionavigation par satellite comme référence temporelle pour autoriser les transactions exécutées via leurs milliers d’ordinateurs dans le monde entier.Le système mondial de radiorepérage (GPS) est aujourd’hui le plus connu de ces systèmes. Mis au point, à l’origine, par le Département américain de la défense pour garder le contact avec les troupes et les localiser, il se compose de 24 satellites lancés sur orbite moyenne (10 600 miles), entre 1989 et 1993. Après avoir démontré son utilité militaire pendant la guerre du Golfe, le système GPS a été mis gratuitement à la disposition des usagers commerciaux en 1996, mais reste sous le contrôle de l’armée américaine. Le système a rencontré un succès immédiat auprès des entreprises et du grand public, la fonction GPS devenant rapidement la norme dans tous les domaines, de la navigation automobile jusqu’aux produits de loisir. Elle est, aujourd’hui, intégrée aux téléphones cellulaires et aux ordinateurs portables, utilisée pour localiser les équipages des bateaux de pêche perdus en mer et les enfants disparus, et pour assurer la gestion des flottes de camions et des livraisons dans le secteur des transports. Ce système est actuellement testé pour contrôler le trafic aérien et réduire l’encombrement du ciel. Il pourrait avoir des applications dans la tarification routière et jouer un rôle essentiel dans la mise en place de réseaux routiers intelligents. Elle est également appliquée à l’observation des mouvements des glaciers, des plaques tectoniques et des lignes côtières, à la surveillance de grandes structures (barrages et ponts) et même à la conduite de travaux souterrains. Les bâtisseurs du tunnel sous la Manche ont été parmi les premiers usagers commerciaux à employer cette technologie pour guider les équipes qui, partant de la France et du Royaume-Uni, devaient se retrouver en un point précis, au milieu du tunnel.Mais alors, quels sont les risques ? Tout simplement, une interruption du signal GPS (accidentelle ou délibérée) pourrait avoir de graves conséquences, surtout pour les systèmes qui en sont, aujourd’hui, dépendants. Il est donc naturel que sa protection devienne de plus en plus un sujet de préoccupation publique.Il se pourrait aussi que l’armée américaine, qui contrôle le système, soit un jour obligée de limiter, voire de supprimer ce service pour les usagers étrangers, en cas de conflit armé, par exemple. Et il est également naturel que d’autres pays souhaitent maîtriser cette technologie et construire leurs propres systèmes de navigation et de radiorepérage pour tirer profit des retombées industrielles. C’est ainsi que le système civil européen Galileo devrait, d’ici 2010, compléter et concurrencer le GPS. Ainsi, la compatibilité entre les deux systèmes devrait accroître la fiabilité des opérations et réduire la vulnérabilité en cas de panne. Mais des questions persistent, notamment en ce qui concerne la sécurité.Des enjeux stratégiquesLa technologie spatiale est sortie de la boîte de Pandore. Correctement appliquée, elle peut apporter des bienfaits substantiels à l’humanité en contribuant à la diffusion généralisée des connaissances, la bonne circulation des personnes et des marchandises, l’amélioration de la gestion des ressources et, enfin, la sécurité du monde. Mais, elle comporte également des risques.Un examen critique d’ensemble s’impose donc, portant sur toutes les questions en jeu : les objectifs stratégiques nationaux et internationaux, les conséquences en termes de ressources, l’efficacité des méthodes, l’évaluation des bénéfices et des coûts, le rôle des secteurs public et privé, l’ampleur des programmes et les questions d’intérêt général, ainsi que la réglementation des activités spatiales à l’échelle internationale.Le Programme de l’OCDE sur l’avenir peut contribuer à apporter des réponses à ces questions. Son approche internationale, non contradictoire et axée sur les résultats, clarifie les arguments et favorise la coopération internationale. L’importance des enjeux associés à l’espace fait d’un tel programme une nécessité. Il se peut que l’espace constitue l’ultime frontière, dans tous les cas, cette frontière ne doit pas être oubliée. Note : l’OCDE a traité plusieurs sujets associés à l’espace par le passé, notamment des questions portant sur les échanges, la stratégie industrielle et la stratégie de la concurrence dans le secteur des télécommunications. Le projet de deux ans sur l’Avenir de la commercialisation de l’espace et le développement de l’infrastructure spatiale est le plus complet qu’elle ait engagé à ce jour.


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