… comme en Russie, par exemple

OCDE Observateur
Les principes du gouvernement d’entreprise ont été constamment malmenés en Russie. Les investisseurs voient souvent leurs participations partir en fumée sous l’effet des agissements de personnes exerçant des responsabilités dans l’entreprise ou d’actionnaires majoritaires. Les entreprises elles-mêmes sont victimes de détournements de leurs actifs par des manipulations des prix de transfert. Les intérêts des créanciers ne sont pas protégés comme ils devraient l’être, ce qui entrave la mobilisation du capital. Pourtant, le gouvernement d’entreprise est un facteur déterminant pour attirer les investissements et stimuler l’activité économique. Le gouvernement russe a réalisé d’importants progrès en matière de réformes économiques mais il reste encore beaucoup à faire pour promouvoir la bonne gouvernance, favoriser le dialogue, identifier les domaines qui requièrent une assistance technique et élaborer un programme pour la mettre en œuvre. Compte tenu de ce contexte, la décision a été prise lors d’une réunion de l’OCDE à Moscou, de mettre en place une table ronde sur le gouvernement d’entreprise en Russie qui se réunira deux fois par an. L’objectif est de réunir des responsables d’organismes de réglementation des marchés de valeurs mobilières, des experts juridiques, des représentants d’institutions financières et boursières et des chefs d’entreprise, ainsi que des représentants d’autres parties prenantes à la vie des entreprises et de la société civile. La décision de mettre en place cette table ronde a été prise avec le concours de la Banque mondiale et de l’USAID (U.S. Agency for International Development), et a bénéficié du soutien actif du gouvernement russe.
Consultez les sites: http://www.worldbank.org/html/fpd/privatesector/cg et http://www.oecd.org/daf/peru/home.htm


Données économiques

Courriel gratuit

Recevez les dernières nouvelles de l’OCDE :

Flux Twitter

Abonnez-vous dès maintenant

Pour recevoir notre édition papier par courrier


Edition en ligne
Editions précédentes

Ne manquez pas

  • G20: « Le temps est venu d’accroître les dépenses publiques » (Le Monde)
  • En France, les inégalités salariales se réduisent chaque année. Les salaires des femmes cadres de moins de 30 ans sont « seulement » inférieurs de 5 % à celui des hommes, selon l’Association pour l’emploi des cadres (APEC) dans une étude publiée en mars 2015.Les réseaux féminins ont-ils encore un rôle à jouer dans le monde du travail ? (Le Monde)
  • Pourquoi les fils d’immigrés ne réussissent-ils pas à l’école aussi bien que leurs sœurs? Un article du journal Le Monde.
  • L'intégration rapide des réfugiés est la clé de la croissance économique en Europe, selon le FMI et l'OCDE, présents à Davos, le forum économique mondial qui se déroule du 20 au 23 janvier. Lire l'article du Monde ici.

  • Expliquez-nous... l'OCDE par FranceInfo
  • "Nous avançons à une vitesse d'escargot" sur le climat, estime Ban Ki-moon. Le secrétaire général des Nations Unies confie au journal Le Monde son optimisme sur la conclusion d’un accord international permettant de contenir le réchauffement en cours, en dépit des obstacles.
  • La France est "l'un des pays où l'anxiété en classe est la plus fortement ressentie" explique Eric Charbonnier, analyste à l'OCDE.
  • Après le vote des mesures sociales demandées par l'Union européenne et le FMI, prévu pour le 22 juillet au soir, le gouvernement grec "va reprendre immédiatement les négociations avec les institutions, UE, BCE et FMI, qui doivent durer jusqu'au 20 août au plus tard".
  • Peut-on réduire l'immigration légale? Le député français de l’Yonne Guillaume Larrivé, membre de l'opposition, a proposé que les parlementaires fixent des plafonds d’immigration annuels. Thomas Liebig, spécialiste des migrations internationales à l’OCDE, analyse cette proposition pour le journal La Croix.
  • "Les 40% les plus pauvres, les classes moyennes, manquent de moyens pour investir dans le capital humain", explique à L'Express l'économiste Michael Förster, spécialiste des inégalités à l'OCDE.
  • La lutte contre le travail au noir franchit un nouveau seuil. Selon le bilan 2014 publié par Les Echos, le montant total des redressements imposés par les Urssaf pour « travail dissimulé » s’est élevé à 401 millions d’euros, contre 320 millions l’année précédente.
  • Le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon rallie le soutien de l’OCDE: « 2015 est une année des plus cruciales pour l’humanité ».

Articles les plus lus

Blog OECD Insights

NOTE: Les articles signés expriment l’opinion de leurs auteurs
et pas nécessairement celle de l’OCDE ou de ses pays membres.

©Tous droits réservés. OCDE 2016