Une meilleure lecture du PIB

OCDE Observateur

Grâce aux données de l’OCDE, il est à présent possible de comparer de manière précise le PIB réel par tête de 52 pays différents. Les nouvelles données de l’OCDE sur le PIB réel par tête, calculées sur la base des parités de pouvoir d’achat (PPA), couvrent non seulement les pays de l’OCDE mais également un certain nombre d’anciennes économies socialistes d’Europe centrale, orientale et du Sud-Est, ainsi que l’ancienne Union soviétique.

Lorsqu’on compare le PIB de divers pays, les calculs effectués sur la base des parités de pouvoir d’achat donnent en général une indication plus exacte de la richesse effective que lorsqu’on utilise les taux de change des monnaies. Cela s’explique par le fait que les PPA tiennent compte des différences de prix et donc du pouvoir d’achat entre les pays. Les derniers chiffres font état de différences marquées. Pour l’OCDE dans son ensemble, y compris la République tchèque, la Hongrie et la Pologne, mais à l’exclusion de la Corée pour laquelle les chiffres ne sont pas disponibles, le PIB réel par tête a atteint en moyenne près de 20 000 dollars en 1996. Cependant, la moyenne pour la Slovénie et la République tchèque ne représentait que respectivement 67 et 64 % du niveau de l’OCDE. Sur la même échelle, le PIB par tête dans la région des Balkans était de 33 % en Roumanie, 32 % en Croatie, 25 % en Bulgarie, 21 % en ex-République macédonienne de Yougoslavie et 14 % en Albanie. Parmi les pays de l’ex-Union soviétique, c’est la Russie qui a le PIB par tête le plus élevé selon les calculs des PPA, avec 34 % de la moyenne des pays de l’OCDE, suivie par le Belarus et le Kazakhstan avec respectivement 26 et 22 %. La plupart des autres pays était à 15 % ou moins. Ces chiffres seront mis à jour en l’an 2000.


Données économiques

Courriel gratuit

Recevez les dernières nouvelles de l’OCDE :

Flux Twitter

Abonnez-vous dès maintenant

Pour recevoir notre édition papier par courrier


Edition en ligne
Editions précédentes

Ne manquez pas

  • G20: « Le temps est venu d’accroître les dépenses publiques » (Le Monde)
  • En France, les inégalités salariales se réduisent chaque année. Les salaires des femmes cadres de moins de 30 ans sont « seulement » inférieurs de 5 % à celui des hommes, selon l’Association pour l’emploi des cadres (APEC) dans une étude publiée en mars 2015.Les réseaux féminins ont-ils encore un rôle à jouer dans le monde du travail ? (Le Monde)
  • Pourquoi les fils d’immigrés ne réussissent-ils pas à l’école aussi bien que leurs sœurs? Un article du journal Le Monde.
  • L'intégration rapide des réfugiés est la clé de la croissance économique en Europe, selon le FMI et l'OCDE, présents à Davos, le forum économique mondial qui se déroule du 20 au 23 janvier. Lire l'article du Monde ici.

  • Expliquez-nous... l'OCDE par FranceInfo
  • "Nous avançons à une vitesse d'escargot" sur le climat, estime Ban Ki-moon. Le secrétaire général des Nations Unies confie au journal Le Monde son optimisme sur la conclusion d’un accord international permettant de contenir le réchauffement en cours, en dépit des obstacles.
  • La France est "l'un des pays où l'anxiété en classe est la plus fortement ressentie" explique Eric Charbonnier, analyste à l'OCDE.
  • Après le vote des mesures sociales demandées par l'Union européenne et le FMI, prévu pour le 22 juillet au soir, le gouvernement grec "va reprendre immédiatement les négociations avec les institutions, UE, BCE et FMI, qui doivent durer jusqu'au 20 août au plus tard".
  • Peut-on réduire l'immigration légale? Le député français de l’Yonne Guillaume Larrivé, membre de l'opposition, a proposé que les parlementaires fixent des plafonds d’immigration annuels. Thomas Liebig, spécialiste des migrations internationales à l’OCDE, analyse cette proposition pour le journal La Croix.
  • "Les 40% les plus pauvres, les classes moyennes, manquent de moyens pour investir dans le capital humain", explique à L'Express l'économiste Michael Förster, spécialiste des inégalités à l'OCDE.
  • La lutte contre le travail au noir franchit un nouveau seuil. Selon le bilan 2014 publié par Les Echos, le montant total des redressements imposés par les Urssaf pour « travail dissimulé » s’est élevé à 401 millions d’euros, contre 320 millions l’année précédente.
  • Le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon rallie le soutien de l’OCDE: « 2015 est une année des plus cruciales pour l’humanité ».

Articles les plus lus

Blog OECD Insights

NOTE: Les articles signés expriment l’opinion de leurs auteurs
et pas nécessairement celle de l’OCDE ou de ses pays membres.

©Tous droits réservés. OCDE 2016