Table ronde sur l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient

La crise mondiale et les moyens de retrouver la voie du développement et de la croissance ont été les thèmes dominants de la réunion ministérielle MENA-OCDE, le 23 novembre 2009, à Marrakech au Maroc. Dans cette neuvième table ronde ministérielle de L'Observateur de l'OCDE, nous avons demandé aux représentants de quatre pays de la région MENA - le Maroc, qui préside la réunion ministérielle, Bahreïn, l'Égypte et le Yémen - ainsi qu'à trois membres de l'OCDE - la Corée, l'Espagne et l'Italie :

« Quelles mesures mettez-vous en oeuvre pour renforcer le développement dans votre pays et dans la Région Afrique du Nord-Moyen-Orient ? »

 


Maroc
Moderniser et se diversifier

Nizar Baraka, Ministre délégué auprès du Premier ministre, Chargé des Affaires économiques et générales

 

 

 


Ces dix dernières années, le Maroc s'est résolument engagé, sous l'impulsion de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, dans la modernisation de son économie et s'est assigné des objectifs ambitieux en terme de développement économique et humain. L'accélération du rythme de croissance, au dessus de 5 %, ou encore la baisse du taux de chômage de 9,1% à 8% entre le 2ème trimestre 2008 et le 2ème trimestre 2009 illustrent les résultats de cette stratégie.

Pour bâtir une économie moderne et compétitive, nous veillons à diversifier notre économie, à améliorer l'environnement des affaires et enfin à consolider l'intégration dans l'économie mondiale.

La diversification économique est une nécessité impérieuse pour s'affranchir d'une économie qui fût dépendante des aléas climatiques. Le Maroc a ainsi entrepris de développer des métiers d'avenir à même de créer un savoir-faire industriel pérenne. Pour y répondre, une stratégie économique nationale élaborée en concertation avec les partenaires privés, met en avant des secteurs à fort potentiel tels que l'automobile, l'électronique, l'économie numérique, l'agroalimentaire ou encore une offre de services d'offshoring.

Le gouvernement porte également son attention sur les secteurs d'activité plus traditionnels tels que l'agriculture ou la pêche. Ces derniers bénéficient de plans de développement nationaux visant à moderniser les méthodes de production et à améliorer la qualité du made in Morocco.

Nous veillons aussi à concilier croissance économique et développement durable en misant sur les énergies renouvelables (objectif de 10 % d'ici 2012), eu égard au potentiel important du Royaume, notamment en matière de solaire et d'éolien. L'élaboration d'une charte de l'environnement rappelle par ailleurs la nécessité d'un développement soucieux des grands équilibres écologiques.

Tous ces efforts seraient vains sans le capital humain, les infrastructures et le climat des affaires nécessaires à la compétitivité de toute économie. Nous consacrons ainsi un effort financier conséquent aux politiques d'éducation, de mise à niveau et de formation professionnelle.

Nous menons une politique de grands chantiers, notamment dans le domaine des transports avec la construction d'un large réseau autoroutier de près de 1500 km, d'un des premiers ports d'Afrique et de Méditerranée à Tanger ou encore de nouveaux aéroports pour accompagner nos ambitions dans le tourisme. En outre, le Comité national de l'environnement des affaires, présidé par le Premier ministre, s'assure que nous offrons un climat propice au développement des entreprises.

Enfin, l'intégration régionale et l'ouverture à l'international permettent au Maroc de renforcer son développement et de concourir à celui de ses voisins et partenaires. En effet, de la naissance de l'OMC à Marrakech aux accords de libre échange avec nos partenaires méditerranéens et les États-Unis ou le Statut Avancé auprès de l'Union européenne, le Maroc est convaincu des bénéfices de l'ouverture économique et de la liberté d'investissement et d'échanges. En présidant aux destinées de l'initiative MENA-OCDE, le Maroc s'engage à partager ses expériences de développement économique et humain et à s'inspirer des approches qui ont réussi ailleurs. L'accroissement des IDE aussi bien au Maroc que dans la région MENA est une preuve de la réussite de cette stratégie collaborative.

Voir www.affaires-generales.gov.ma

 

 

Voir entretien vidéo avec M Baraka

 

Bahreïn
Une vision à long terme

H.E. Shaikh Ahmed bin Mohammed al Khalifa, Ministre des Finances

De même que nous avons été l'un des premiers pays de notre région à avoir découvert du pétrole, nous avons été les premiers à comprendre la nécessité de diversifier notre économie.

Nous y oeuvrons par un plan stable et à long terme, construit autour d'une gestion fiscale prudente et d'une approche planifiée des dépenses, allant de pair avec une stricte réglementation financière et une poussée réformatrice.

Le gouvernement a soigneusement planifié et mis en oeuvre les différentes politiques nécessaires à la prospérité future de notre pays.

Nous percevons clairement le besoin constant d'augmenter la productivité et l'efficacité de notre économie, en accord avec notre Vision économique 2030 et la Stratégie économique nationale, notre plan national pour l'avenir. Nous comprenons également le rôle vital de l'éducation, de la réforme du travail, des partenariats avec les entreprises étrangères, ainsi que la nécessité d'adhérer aux meilleures normes internationales et de participer à leur élaboration.

Nous avons besoin d'entreprises étrangères pour nous aider à réaliser nos ambitions et pour partager nos succès.

Nous avons également été témoins de l'impact des précédentes périodes de prospérité et de récession économique dans le monde. Nous avons conscience que la crise actuelle peut annoncer les prémices d'un déplacement de la balance économique vers la région MENA.

Néanmoins, nous ne menons pas d'actions ou de politiques spectaculaires pour gérer cette situation spécifique. Nous sommes simplement fermement déterminés à continuer sur la voie que nous avons suivie depuis longtemps, celle d'une croissance régulière et durable, grâce à une gestion financière prudente et à la capacité de s'adapter aux réalités changeantes du contexte national, régional et mondial.

Notre action de long terme nous a permis de prendre les meilleures décisions pour nous et nos partenaires, ce qui garantit non seulement notre réussite actuelle, mais également une réussite durable pour les années à venir. C'est la voie que nous traçons aujourd'hui, et l'exemple que nous montrons aux générations futures, qui détermineront l'ampleur de notre réussite.

Voir www.mofne.gov.bh

 

Egypte
Créer des emplois

Mahmoud Mohieldin, Ministre de l'Investissement

La crise mondiale actuelle est source de défis et d'opportunités pour les économies développées et en développement. Dans la région MENA, des réformes et des plans de relance ont été proposés, ainsi que des mesures visant à améliorer l'environnement économique des entreprises. Cela est essentiel pour la nouvelle génération d'entrepreneurs et les petites et moyennes entreprises moins privilégiées qui représentent l'espoir d'un avenir meilleur.

L'Égypte a bien résisté à la crise mondiale, principalement grâce à la détermination du gouvernement à renforcer l'environnement macroéconomique par des réformes soutenues. Le gouvernement a notamment amélioré la cohérence et la stabilité du secteur financier, renforcé le cadre de supervision et de réglementation, modernisé les infrastructures institutionnelles, libéralisé les échanges, ou encore mené de profondes réformes fiscales. Ces réformes ont amélioré le climat de l'investissement, et ont stimulé une croissance tirée par le secteur privé et plus diversifiée, qui a atteint 7 % pour 2006-2008, un record sur les 25 dernières années. Pour la quatrième année consécutive, l'Égypte a été classée parmi les 10 pays les plus réformateurs par le Doing Business Report de la SFI/ Banque mondiale. Avec environ 10 milliards de dollars par an d'investissement direct étranger, l'Égypte est également le premier pays d'Afrique du Nord en la matière.

Face à la crise, l'Égypte a notamment répondu par une politique monétaire flexible, un ferme soutien aux entreprises, des investissements dans les infrastructures et les services d'utilité publique, et par l'adoption de règles prudentielles. Malgré la crise, l'économie égyptienne a réussi à maintenir une croissance économique réelle d'environ 5 % par an.

Pour que la croissance bénéficie à l'ensemble de la population, nous devons accélérer les réformes sociales, en particulier dans l'éducation, en partenariat avec le secteur privé. Compte tenu de la population active grandissante et de la persistance d'un chômage élevé, la région MENA devra créer quelque 100 millions d'emplois d'ici 2020. Ce sera en grande partie à l'Égypte de relever ce défi. Le gouvernement est déterminé à créer un climat favorable à la création d'emploi, qui non seulement influera sur le marché du travail de la région MENA, mais déterminera aussi le contrat social égyptien.

La voie vers une croissance forte doit reposer sur cinq piliers fondamentaux : ouverture et intégration au reste du monde ; stabilité macroéconomique et maîtrise des déficits budgétaires ; accumulation d'épargne pour financer l'investissement dans les infrastructures et le capital humain ; marchés efficients et convenablement régulés ; et un État puissant protégeant les droits de ses citoyens et fermement engagé sur la voie du développement durable. Ces efforts nécessitent une coopération mondiale, afin d'instaurer l'environnement mondial nécessaire à la croissance et au développement des économies émergentes d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient.

Voir www.investment.gov.eg

 

Yémen
Coordination régionale essentielle

Abdulkarim Al-Arhabi, Vice-Premier ministre chargé des Affaires économiques, Ministre de la Planification et de la Coopération internationale

Après sa réunification en 1990, le Yémen a adopté un système économique libéral, démocratique, pluraliste, et décentralisé afin d'associer le peuple à la gestion des affaires économiques et sociales du pays. Depuis lors, le gouvernement a mis en oeuvre plusieurs programmes de développement social et économique, dont récemment des initiatives destinées à assurer une croissance économique allant de pair avec l'allègement de la pauvreté. En outre, le gouvernement a adopté des programmes nationaux de réformes visant à redresser les déséquilibres internes et externes, à rendre la gouvernance plus efficace, à améliorer l'environnement économique afin d'attirer les investisseurs, et à offrir davantage de perspectives économiques au peuple yéménite.

Ces politiques ont contribué à stabiliser l'économie, à libéraliser les échanges et à accroître la participation du secteur privé. Simultanément, des programmes d'investissement publics ont été créés pour améliorer les infrastructures, développer les filets de protection sociale, étendre la fourniture de services sociaux de base et promouvoir la microfinance.

Aujourd'hui, le Yémen, comme d'autres pays de la région, est confronté aux défis que posent la crise financière mondiale, le changement climatique, les pénuries d'eau et l'insécurité. Le gouvernement est extrêmement préoccupé par ces questions complexes et interdépendantes, et nous nous posons la question suivante : comment améliorer les perspectives de développement dans la région ?

Une manière d'y répondre est d'approfondir davantage la coopération régionale et internationale. Au niveau régional, il est de plus en plus urgent de définir une stratégie et de prendre des mesures audacieuses et concrètes pour promouvoir une coopération économique accrue. Le gouvernement du Yémen, avec les États voisins du Golfe, a élaboré une initiative stratégique pour l'intégration économique. Outre la valeur ajoutée économique qu'une telle initiative apporterait à l'ensemble de ses partenaires en termes d'échanges, de main-d'oeuvre et d'investissement, elle contribuerait également à la stabilité et à la prospérité de la région.

Voir www.mpic-yemen.org

 

Corée
Un partenariat stratégique

Chang-sub Jung, Vice-ministre de l'Administration publique et de la Sécurité

Au cours de la dernière décennie, le gouvernement de la République de Corée a mené d'importants efforts de développement avec les pays de la région MENA en renforçant la coopération dans le domaine de la bonne gouvernance. À partir de 2005, le rôle de la Corée en tant que co-président de l'e-gouvernement et de la simplification administrative, l'un des groupes de travail de l'Initiative pour la bonne gouvernance à l'appui du développement, a permis de renforcer la coopération entre la Corée et la région MENA. Dans ce contexte, la Corée a contribué à moderniser la gouvernance publique dans la région grâce à une politique active d'investissement et de collaboration dans divers domaines.

En août et septembre de cette année, le gouvernement coréen a établi un partenariat avec le Maroc et l'Algérie pour mettre en place des Centres d'accès à l'information (CAI) destinés à l'apprentissage des technologies de l'information. De plus, le Forum d'opportunité numérique d'Afrique qui s'est tenu en août à Rabat au Maroc offre aux hauts fonctionnaires gouvernementaux coréens et africains un lieu de discussion qui leur permet de partager leurs expériences dans le domaine des politiques des TIC, ainsi que d'envisager des moyens de faire progresser leur coopération.

Par ailleurs, la Corée s'engage activement à offrir une assistance à ses pays partenaires à travers divers programmes. Le programme Volontariat, jeunesse et TIC a envoyé des volontaires dans les pays de la région MENA, notamment la Jordanie, le Yémen, l'Algérie, l'Égypte et la Tunisie. Quant au Programme coréen d'apprentissage des TIC, il a invité des responsables en TIC du Koweït, d'Irak, de Syrie, du Liban et des Émirats arabes unis à des programmes de perfectionnement en Corée.

Afin de consolider le partenariat stratégique entre la Corée et la région MENA, la coopération bilatérale doit également être renforcée en même temps que la coopération multilatérale. C'est pourquoi l'intérêt et le soutien des membres des pays MENA sont nécessaires pour faire évoluer, à l'avenir, la coopération multilatérale vers une approche bilatérale.

Voir www.mopas.go.kr

 

Espagne
Engagée pour le développement

Josep Puxeu, Secrétaire d'État du Milieu rural et de l'Eau, ministère de l'Environnement et des Affaires rurales et marines

L'Espagne a une grande expérience de la coopération pour le développement avec les pays du sud et de l'est de la Méditerranée. Cette coopération a fortement augmenté au cours des 20 dernières années, tant sur le plan du financement que de la diversification des mécanismes de coopération. Le montant de l'aide publique au développement pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord a été multiplié par 2,6 entre 2004 et 2008, passant de 202,8 milliards d'euros à 543,7 milliards d'euros en 2008.

L'Agence espagnole de coopération internationale pour le développement a été restructurée fin 2007 pour améliorer la qualité et l'efficacité de l'aide, conformément à la Déclaration de Paris.

L'importance que l'Espagne accorde au développement de la région MENA se reflète dans les critères géographiques des différents Plans directeurs de la coopération pour le développement. Le Plan directeur le plus récent, prévu pour la période 2009-2012, accorde un statut d'association générale à l'Algérie, au Maroc, à la Mauritanie, aux populations du Sahara et aux Territoires palestiniens. Le Liban et l'Irak sont désignés comme pays d'attention particulière, tandis que l'Égypte, la Jordanie, la Syrie et la Tunisie sont des pays associés pour la consolidation des résultats de la coopération pour le développement.

Dans le contexte de la Politique européenne de voisinage, la coopération de l'Espagne avec ces pays a pour but de renforcer leurs institutions, de promouvoir les pratiques de bonne gouvernance, le développement économique durable et le développement social, d'améliorer le statut des femmes et la protection des droits de l'homme. En même temps, en accord avec son engagement pour le processus de paix au Moyen- Orient, l'Espagne accorde une attention toute particulière à la résolution des crises humanitaires dans les Territoires palestiniens et au Liban, tout en maintenant son assistance à l'Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens au Proche-Orient.

Enfin, l'Espagne est partie prenante de l'initiative d'Union pour la Méditerranée, qui favorise la coopération et le développement des relations internationales d'un groupe de 43 pays, comptant plus de 756 millions d'habitants, y compris tous les États membres de l'Union européenne, ainsi que les pays d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient situés dans la région méditerranéenne.

Voir www.marm.es

 

Italie
Renforcer nos racines communes

Renato Brunetta, Ministre de l'Administration publique et de l'Innovation

Pour des raisons géographiques, historiques et culturelles, la région de l'Afrique du Nord et du Moyen- Orient a toujours été une priorité du gouvernement italien. Depuis 2002, année du lancement par le gouvernement italien du programme « administration électronique au service du développement », favorisant les transferts de technologie dans le domaine des TIC au profit des pays en développement, de nombreux projets ont été menés en collaboration avec des organisations internationales, dont l'OCDE.

Le gouvernement italien est profondément convaincu qu'un pays dont le secteur public souffre de déficiences structurelles importantes est pénalisé dans sa croissance économique, et connaît des gaspillages, des retards et des lourdeurs administratives qui pénalisent non seulement la qualité et la quantité des services offerts aux citoyens, mais aussi la productivité des entreprises. Dans cette optique, la gouvernance électronique, qui utilise les technologies numériques pour faciliter les relations entre administrations publiques, citoyens, société civile et entreprises, peut favoriser l'émergence d'un système plus efficient, participatif et transparent.

Nous croyons en particulier que la coopération entre secteurs publics, notamment à travers la diffusion des innovations et la modernisation des services publics, est essentielle pour la reprise et le retour de la croissance dans l'économie mondiale.

À cette fin, nous avons lancé un projet d'Enseignement à distance pour un secteur public innovant. Il vise à fournir aux personnel de la haute fonction publique et d'autres secteurs de l'administration des formations de qualité, afin de développer leurs connaissances et leurs compétences dans l'innovation du secteur public, l'un des meilleurs leviers du développement de l'économie, des entreprises et des sociétés. Cette initiative consiste à rassembler sur une même plateforme les meilleures formations en ligne disponibles dans les pays partenaires pour aider à la modernisation de leurs secteurs publics respectifs. Le contenu de ces formations est défini par les pays partenaires et les pays bénéficiaires en fonction de leurs préférences et de leurs besoins. Ce projet a déjà suscité un large intérêt et sera présenté officiellement à la conférence ministérielle MENA-OCDE le 23 novembre.

L'approche italienne en faveur du développement de la région MENA est selon nous l'occasion idéale de tirer parti de notre proximité culturelle pour favoriser les relations entre nos peuples et nos cultures et approfondir notre appartenance commune au monde méditerranéen.

Voir le site www.innovazione.gov.it

 

©L'Observateur de l'OCDE n° 275, novembre 2009

 




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