En bref - janvier 2008

Les négociations d’adhésion avancent ; La lutte anticorruption récompensée - ; - mais le Brésil et la Turquie sont avertis ; Réformes latino-américaines ; Indemnités Chômage ; Économie ; Nanosécurité ; Paperasserie italienne ; Croissance d’acier ; Ouverture du nouveau centre de conférences ; Rapprochement avec la Banque mondiale ; Verbatim ; Best of…

Les négociations d’adhésion avancent
La lutte anticorruption récompensée -
- mais le Brésil et la Turquie sont avertis
Réformes latino-américaines
Indemnités Chômage
Économie
Nanosécurité
Paperasserie italienne
Croissance d’acier
Ouverture du nouveau centre de conférences
Rapprochement avec la Banque mondiale
Verbatim
Best of…

Les négociations d’adhésion avancent

Les pays de l’OCDE ont approuvé le lancement de négociations d’adhésion avec cinq nouveaux membres potentiels: le Chili, l’Estonie, Israël, la Russie et la Slovénie.

L’approbation des «feuilles de route» fixant le cadre des négociations pour chacun de ces cinq pays marque le lancement officiel d’un processus approuvé lors de la réunion ministérielle de l’OCDE en mai dernier. En parallèle, l’OCDE a annoncé le renforcement de son engagement avec cinq grandes économies émergentes : le Brésil, la Chine, l’Inde, l’Indonésie et l’Afrique du Sud. Ce double processus est destiné à renforcer le rôle de l’OCDE comme plate-forme de dialogue sur les questions mondiales, selon le Secrétaire général de l’OCDE Angel Gurría.

« En allongeant la liste de nos membres et en approfondissant nos relations avec des acteurs majeurs de l’économie mondiale, nous élargissons nos perspectives et consolidons notre rôle, qui est de trouver des solutions », a ajouté M. Gurría. « Les gouvernements doivent travailler de concert pour régler certaines questions : l’innovation et les droits de propriété intellectuelle, la pauvreté et les inégalités, le changements climatique et les migrations internationales. L’OCDE fournit une tribune à cet effet. »

Créée en 1961, l’OCDE est constituée de 30 membres, dont le plus récent est la République slovaque, qui a adhéré en 2000. Les négociations d’adhésion se feront individuellement entre le pays candidat et les comités de l’OCDE qui traitent des dossiers de l’organisation, dans des domaines aussi divers que l’agriculture, les affaires financières, la fiscalité ou le commerce.

Lorsque les comités de l’OCDE déclareront que les pays candidats remplissent les conditions d’accession, le Conseil dirigeant l’OCDE prendra par consensus une décision finale sur l’offre d’adhésion.


Mark Pieth

La lutte Anticorruption récompensée –

L’OCDE a marqué le 10ème anniversaire de sa Convention anti-corruption en recevant deux récompenses pour son travail. Transparence International a remis l’un de ses deux Prix de l’Intégrité à Mark Pieth, Président du Groupe de travail sur la corruption, pour son «leadership remarquable dans la lutte contre la corruption à une échelle internationale ».

Par ailleurs, le magazine African Investor a adressé ses « félicitations » à la Division de l’OCDE de lutte contre la corruption pour son travail avec l’Afrique du Sud. Dans son discours de réception de ce Prix, Patrick Moulette, chef de la Division anticorruption, a déclaré que cette récompense constitue « un signal important de la volonté des milieux d’affaires africains de prendre des mesures pour remédier à la corruption transnationale – ce qui est essentiel pour instaurer un climat attrayant et stable pour l’investissement en Afrique ».

L’Afrique du Sud est devenue le premier pays africain à signer la Convention anticorruption l’été dernier et le 37ème membre du Groupe de travail de l’OCDE sur la corruption (voir L’Observateur de l’OCDE n °262, page 4). Félicitant le Professeur Pieth et les membres de la Division anticorruption, le Secrétaire général de l’OCDE Angel Gurría a déclaré que ces récompenses constituaient un signal clair de soutien en faveur de la lutte contre la corruption internationale, et a souligné que celle-ci était maintenant reconnue comme un poison pour les institutions démocratiques et le climat de l’investissement dans les pays en développement. Voir aussi page l’article . « La Convention Anti-Corruption de l’OCDE, dix ans après...

– mais le Brésil et la Turquie sont avertis.

Parallèlement, le groupe de travail sur la corruption de l’OCDE maintient la pression dans le contrôle des progrès des 37 pays signataires du traité. Les rapports les plus récents concernent le Brésil et la Turquie, qui selon l’OCDE doivent très rapidement s’efforcer de tenir leurs engagements de signataires de la Convention anticorruption de l’OCDE.

Le Brésil doit notamment clarifier sa législation fiscale afin de proscrire la déductibilité des pots-de-vin versés aux agents publics étrangers, et davantage sensibiliser le public à la lutte contre cette corruption. Dans un rapport distinct, le Groupe de travail a noté que la Turquie, signataire de la Convention depuis 2000, n’avait toujours pas mis en oeuvre certains de ses éléments essentiels, notamment en ce qui concerne la responsabilité des personnes morales pour les faits de corruption d’agents publics étrangers et la mise en oeuvre concrète de son infraction de corruption transnationale.

Pour plus d’informations, voir www.oecd.org/daf/anticorruption.

Réformes latino-américaines

La démocratie, la stabilité macroéconomique, les dérégulations et privatisations ont contribué à apporter des avancées significatives dans de nombreux pays d’Amérique latine depuis le début des années 90. Cependant, certaines réformes sont nécessaires pour que le progrès continue, selon les Perspectives économiques de l’Amérique latine – la première étude du genre de l’OCDE sur la région.

Rendre les dépenses publiques plus efficaces et plus équitables devrait être l’une des premières priorités. Par exemple, l’accès aux services fondamentaux, comme l’eau potable et l’électricité, demeure insuffisant dans certaines régions. De fait, l’étude révèle que moins d’un latino-américain sur quatre pense que ses impôts sont bien dépensés.

Une autre priorité devrait concerner la simplification des règles fiscales et la diminution de leur caractère régressif. L’Amérique latine a l’un des plus hauts niveaux d’inégalité de revenus au monde.

Les investissements étrangers croissants ont stimulé des progrès significatifs dans certains domaines comme les télécommunications. L’augmentation de la densité téléphonique (nombre de lignes pour 100 habitants) a été la plus forte là où les niveaux d’IDE par tête étaient les plus hauts. L’étude montre également que, contrairement à une crainte répandue dans la région, l’essor de la Chine et d’autres pays asiatiques a été, dans l’ensemble, un fort moteur de croissance, notamment pour les pays latino-américains qui dépendent des exportations de biens.

Pour augmenter le bas niveau d’épargne de la région, le rapport encourage également les gouvernements d’Amérique latine à suivre le modèle de la réforme chilienne des pensions. Les pensions privées au Chili ont permis d’atteindre un niveau d’épargne bien supérieur à la moyenne régionale, tout en contribuant au développement rapide des marchés financiers chiliens.

Pour plus de détails, contactez Colm.Foy@oecd.org ou commandez le rapport sur oecd.org/librairie, ISBN 9789264030374

Indemnités Chômage

Environ un tiers des pays de l’OCDE ont réduit les indemnités chômage ces six dernières années, dans le but de renforcer les incitations à travailler, selon un rapport récent de l’OCDE, Prestations et salaires 2007. En 2005, le taux de remplacement net moyen (ratio revenus du chômage/revenus du travail, après prise en compte des impôts et prestations) était de 56 % dans l’OCDE, contre 59 % en 2001.

Les indemnisations chômage sont les plus fortes dans les pays nordiques, à plus de 70 %. Les États- Unis, l’Italie, la Grèce et la Turquie, avec des niveaux de moins de 30 %, ont les indemnisations les plus basses. Un haut niveau d’indemnisation n’est qu’un facteur qui peut décourager les personnes de chercher un emploi parmi d’autres. Les forts niveaux d’imposition pour les salariés ont également un tel effet, selon l’étude. De fait, un bénéficiaire d’allocations chômage reprenant un travail à plein temps pour un salaire moyen perd le montant stupéfiant de 66 centimes pour chaque euro ou dollar gagné dans son nouveau travail, après prise en compte de l’impôt sur le revenu du travail et la perte des indemnités chômage.
Voir Prestations et salaires 2007 – Les indicateurs de l’OCDE, ISBN 9789264023802

Économie

Le taux de chômage standardisé de la zone OCDE était de 5,5 % en novembre 2007, en baisse de 0,1 point de pourcentage par rapport au mois précédent, et de 0,4 point par rapport à l’année précédente. À 7,2 % en novembre, le taux de chômage standardisé de la zone euro était stable sur un mois, et en baisse de 0,7 point de pourcentage sur un an. Le taux de chômage des États-Unis était à 5 % en décembre 2007, en hausse de 0,3 point de pourcentage par rapport au mois précédent, et de 0,6 point par rapport à décembre 2006. Au Japon, ce taux était de 3,8 % en novembre dernier, en baisse de 0,2 point sur un mois et de 0,2 point sur un an.

L’inflation s’est accentuée : les prix à la consommation dans la zone OCDE ont augmenté de 3,3 % sur un an en novembre 2007, contre 2,8 % sur un an en octobre. La hausse est aussi perceptible en glissement mensuel : 0,5 % en novembre, contre 0,3 % entre septembre et octobre 2007.

Cette hausse de l’inflation est en grande partie due aux prix de l’énergie et de l’alimentation. Hors énergie et alimentation, l’indice des prix à la consommation a augmenté de 2 % sur un an en novembre, contre 1,9 % en octobre, tandis que la hausse des prix de l’énergie était de 13,3 % sur un an en novembre, contre 8,5 % en octobre. Les prix de l’alimentation ont augmenté de 4,6 % sur un an en novembre, contre 4,1 % en octobre.

L’indice des prix a augmenté de 4,3 % sur un an en novembre aux États- Unis, contre 3,5 % sur un an en octobre 2007. Pour le mois de novembre, la hausse des prix sur un an était de 0,6 % au Japon, 3,1 % en Allemagne, 2,5 au Canada, 2,4 % en Italie et en France, et 2,1 % au Royaume-Uni.

Pour plus d’informations et de données sur les statistiques économiques de l’OCDE, voir www.oecd.org/statistiques.

Nanosécurité

Un nouveau programme a été lancé pour tester la sécurité des nanomatériaux manufacturés. Géré par l’Atelier de l’OCDE sur la sécurité des nanomatériaux manufacturés, ce programme mesurera les propriétés physiques et chimiques, la dégradation dans l’environnement, l’impact de l’accumulation, la toxicité environnementale et sur les mammifères des nanomatériaux qui sont ou seront bientôt utilisés.

La nanotechnologie se rapporte, largement, à un domaine des sciences et technologies appliquées dont le dénominateur commun est le contrôle de la matière à l’échelle atomique et moléculaire – généralement de 1 à 100 nanomètres – et la fabrication d’appareils d’une taille critique comprise dans cette échelle. La nanotechnologie est maintenant utilisée dans des applications très variées, des puces d’ordinateur aux écrans solaires ou aux raquettes de tennis.

Pour plus d’informations, voir www.oecd.org/env/nanosecurite

Paperasserie italienne

L’Italie devrait réduire sa paperasserie en continuant à rationaliser les réglementations entre les différentes régions et en renforçant la coordination entre les autorités centrales et régionales. Selon un nouveau rapport de l’OCDE, Italie: veiller à la qualité de la réglementation à tous les niveaux d’administration, de telles mesures contribueraient à stimuler l’innovation, renforcer la concurrence et améliorer la performance économique du pays.

La décentralisation et l’adhésion à l’UE a fortement stimulé l’innovation en Italie, note le rapport. Mais il faut aller plus loin dans la clarification des rôles et compétences des autorités centrales et régionales, dans la simplification des lois existantes et dans l’introduction d’un cadre législatif plus transparent. Un recours accru aux processus d’arbitrage et de conciliation allègerait la pression subie par le système juridique et en réduirait les coûts. 

Commandez le rapport sur www.oecd.org/librairie, ISBN : 9789264037991.

Croissance d’acier

Le marché mondial de l’acier est dans sa sixième année de forte croissance de la production et de la demande. Mais les perspectives pour 2008 sont moins optimistes, dans un contexte d’affaiblissement de la croissance économique mondiale, selon les représentants de l’industrie et des gouvernements qui ont participé à la réunion du Comité de l’acier de l’OCDE à Paris les 3-4 décembre 2007.

La production mondiale brute d’acier devrait être en hausse de 8 % en 2007, pour s’établir aux alentours de 1,3 milliards de tonnes. L’affaiblissement de la croissance en Amérique du Nord et dans l’UE est compensé par les augmentations rapides de la production dans les économies émergentes, notamment en Asie, où la Chine continue de stimuler la production mondiale.

Des facteurs tels que la récession immobilière aux États-Unis et les prix élevés des nombreux matériaux bruts pourraient faire baisser ces projections.

Pour plus d’informations : sti.contact@oecd.org, ou consulter www.oecd.org/sti/acier


©OCDE

Ouverture du nouveau centre de conférences

Le nouveau et très moderne centre de conférences de l’OCDE a finalement été inauguré le 16 janvier par le Secrétaire général de l’OCDE Angel Gurría. Ce centre de 12 000 m2 possède un hall de réception spacieux, un centre médias avec des studios de TV et de radio, un café Internet avec accès WiFi, et une nouvelle librairie de l’OCDE. Il dispose en outre de 3 000 m2 de salles de conférences, toutes équipées des plus récents supports audiovisuels et acoustiques, sans oublier 48 cabines d’interprétation.

Le centre, construit sur trois niveaux, peut recevoir 2 000 conférences par an, et jusqu’à 1 500 participants à la fois. Le hall de réception a été conçu de manière à accueillir six files de visiteurs pour les badges. Les salles peuvent être séparées de diverses manières, par exemple en 13 pièces à la fois, de 70 à 400 m2 chacune, avec un auditorium de 150 m2. La moitié des salles de conférences peuvent être réunies afin de créer un espace de 1 600 m2. Un auditorium de 600 places est également compris dans l’ensemble.

Le projet de rénovation du siège de l’OCDE, commencé en 2000, comprend aussi la rénovation du château datant de 1922, achevée en 2005, et une réorganisation de l’immeuble de bureaux principal de l’OCDE, qui devrait rouvrir complètement en 2009. Une équipe francoaméricaine d’architectes célèbres, constituée de SCAU Macary, Menu & Delamain, et de Pei, Cobb, Freed & Partners, dirige le projet.

Pour plus d’informations, contactez observer@oecd.org.

Rapprochement avec la Banque mondiale

La Banque mondiale et l’OCDE ont convenu de renforcer leur coopération dans nombre de domaines essentiels, notamment la promotion du développement durable, l’économie du changement climatique, l’aide à l’appui des échanges, l’innovation et l’établissement de cadres nationaux généraux pour l’investissement.

Cette annonce a été faite lors du séminaire conjoint à Washington DC en décembre, auquel assistaient le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría, et le Président de la Banque mondiale, Robert B. Zoellick. «Pour relever les défis lancés par la mondialisation de l’économie, il est indispensable de répondre aux besoins des populations et des pays qui restent en marge et de ceux qui sont en train d’émerger», a déclaré M. Zoellick. «Il existe de nombreux domaines dans lesquels le Groupe de la Banque mondiale et l’OCDE peuvent resserrer leur coopération, la Banque étant résolue à concrétiser sa vision d’une mondialisation durable et profitant à tous.»

L’objectif de cette coopération « est d’aider les pays à tirer avantage de la mondialisation et à s’attaquer aux défis qu’elle pose », a déclaré M. Gurría.

Pour plus d’informations, voir le communiqué de presse du 18 décembre 2007 sur www.oecd.org/media-fr ou contactez observer@oecd.org.

Verbatim

Les temps sont durs…

«L’année à venir est importante pour l’Irlande. Elle marque le passage d’une longue phase de progrès économique et social soutenu à une période de croissance plus lente de l’emploi et du niveau de vie. Cette transition sera difficile, car la société irlandaise devra apprendre à accepter cette cadence ralentie.»
Éditorial, The Irish Times, 1-2 janvier 2008, traduction de L’Observateur de l’OCDE.

« Nous avons besoin d’une baisse des taux d’intérêts. Ce sont [les conditions] les plus dures que j’ai connues en une décennie…»
Sir Stuart Rose, PDG du détaillant Marks&Spencer, cité dans le Financial Times, 10 janvier 2008, traduction de L’Observateur de l’OCDE. …

...Et les leçons, rudes

« Il n’est pas normal que la France ne cesse de baisser. Nous sommes très en dessous de la moyenne européenne. »
Xavier Darcos, ministre français de l’Éducation nationale, à propos des résultats de l’enquête PISA 2006, cité dans Les Échos du 30 novembre 2007.

Best of…

« Il est difficile de ne pas voir que si l’on veut mettre le progrès incessant des sciences au service de la prospérité nationale et du mieux-être de chacun, il faudra qu’une proportion sans cesse croissante de la population accède à un niveau plus élevé d’éducation et de compétence technique. » Henning Friis, « Comment éviter un ralentissement du progrès économique: l’action de l’OCDE pour parer au manque de personnel scientifique et technique », L’Observateur de l’OCDE n° 4, juin 1963.


©L’Observateur de l’OCDE n° 264/265, décembre 2007-janvier 2008




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