Un phare pour la mondialisation

©Gvt.italien/OCDE

« Un phare pour la mondialisation », c’est en ces termes que le Secrétaire général, Angel Gurría, a décrit le rôle de l’OCDE dans son discours prononcé devant la Commission des Affaires étrangères à Rome le 22 février. Lors de ce premier voyage officiel en Italie depuis qu’il est devenu Secrétaire général de l’OCDE en 2006, M. Gurría a rencontré le Président Giorgio Napolitano et le Premier ministre, M. Romano Prodi (à droite sur la photo), ainsi que d’autres hauts fonctionnaires à Rome et à Milan.
Il s’est adressé à la Commission des Affaires étrangères et a pris la parole lors d’un dîner organisé par le ministre des Affaires étrangères. M.Gurría, qui a principalement évoqué la mondialisation et la nécessité de réformes, a fait valoir que « la mondialisation n’a pas été, jusqu’ici, un processus intégrateur et qu’il incombait à l’OCDE de concevoir les instruments pour qu’elle le devienne ».Toutefois, cela suppose de relever un certain nombre de défis. « La plupart des habitants de la planète n’ont pas accès à un enseignement de qualité et ne sont guère aptes, en raison des craintes qu’ils éprouvent quotidiennement pour leurs emplois et leurs revenus, à tirer profit de la mondialisation ». Le Secrétaire général de l’OCDE a ensuite souligné la faiblesse actuelle de la conjoncture économique italienne et a insisté sur le fait que l’Italie devrait mener à bien des réformes de grande ampleur pour parvenir à enclencher une croissance vigoureuse et soutenue, en ajoutant que « la nécessité de s’adapter à un monde qui change rapidement renforce l’importance des réformes structurelles ».A l’issue de ce dîner, M. Gurría a rappelé que l’OCDE était déterminée à soutenir les efforts déployés par l’Italie et a annoncé la parution prochaine de la nouvelle Étude économique de l’Italie. Les discours complets du Secrétaire général sont disponibles sur www.oecd.org/discours . L'Observateur de l'OCDE N° 260, mars 2007


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